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4 février 2007 7 04 /02 /février /2007 16:33

Pourquoi un flan alors qu’on est en pleine Chandeleur ?

Fastoche. D’une part parce que j’ai l’esprit de contradiction et d’autre part, parce que mes longues années d’observation de la gent masculine m’ont amenée à tirer la conséquence suivante : 81,2% des mâles adorent le flan. Bon, vous vous demandez où j’ai trouvé les 1,2% ? Ca c’est Raoul, il est n’est jamais très sûr de lui et sa petite taille (je n’ai pas parlé de nain de jardin) l’empêche de s’affirmer comme le ferait un représentant du XV de France. Hum, ces plastiques taillées dans le roc, cette virilité à fleur de peau, cet esprit sportif dans un corps sain… bref, je n'en ferait pas tout un plat, mais j'en croquerais bien un pour mon goûter... Raoul n’est pas à la hauteur, et ce n’est pas la peine d’en rajouter comme dirait le gringo.

Voici le côté pile, qui vaut largement, le côté face... quoique son profil ne soit pas mal non plus.

Comme je ne suis pas à une extravagance près, je vais même vous faire l’analyse pseudo-psychologique de cette attirance stomacale pour l’entremets* si simple à réaliser.

- Il est compact, très ergonomique, sa forme est parfaitement adaptée aux mâchoires et aux mains masculines

- Il n’est pas vicieux comme le millefeuille dont le sucre glace vient vous pourrir le costard en moins de deux

- Il ne risque pas de vous en foutre plein les doigts comme le ferait sans vergogne un Paris-Brest avec sa crème au beurre

- Il n’a pas la fourberie d’une tartelette dont les fruits lorgnent furieusement sur votre futal pour s’y jeter frénétiquement

- Il est très roboratif et nourrissant, ainsi vous pourrez attendre tranquillement jusqu’au repas cuisiné avec amour par votre petite chérie, sans vous jeter comme un goret sur le pâté de campagne alors qu’elle vous réserve un dos de saumon à l’unilatérale et sa garniture de poireaux crémés

- Il est sans surprise. En effet, autant on peut être particulièrement déçu en avalant un pain aux raisins très sec ou un éclair au chocolat fadasse. Par contre, il est rare de se planter sur un flan, sa saveur sobre et sans grande originalité vous met à l’abri de tout délire pâtissier. Je pense notamment à certains grands chefs qui seraient capables de vous inventer un flan aux saveurs de pistache et de café sur fond de tarte aux Petits-Beurre saupoudré de cannelle. Pour l’instant, vous êtes tranquilles dans votre boulangerie de quartier.

Voilà, maintenant si vous n’êtes pas d’accord avec mon point de vue ou que vous restez un extrémiste du pain au chocolat (également appelé chocolatine dans certains coins de France qui se permettent cette particularité lexicale et sur laquelle je ne me prononcerai pas.), alors faites-le savoir et développez votre point de vue.

Mon blog peut devenir un éminent lieu de débats politico-gastronomiques de haut vol. On peut y croire, on peut le faire !

Sister « docteur ès flan »

 

* oui, ce mot est invariable, il reste au pluriel, même quand il se sent seul. Mon blog est un alibi culturel, sans même que vous n'en ayez conscience.

 

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1 février 2007 4 01 /02 /février /2007 00:09

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…et en l’efficacité de l’infusion de queue de cerise.

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Vous l’avez sûrement remarqué, ce site est apolitique, puisque je tape sur tout le monde. Il est également athée car j’ai du mal à croire qu’un mec tout seul ait réussi à foutre un tel bordel sur notre bout de caillou. En plus, personne n’est fichu de s’entendre sur son nom, sa tronche, ses actes et desiderata. Du coup, ça me gonfle grave ! D’ailleurs, il n’y a jamais eu tant de morts que par ceux qui entendaient pacifier le monde en son nom. Un vrai foutoir j’vous dis !

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Est-ce que pour autant cela fait de moi une non-croyante ou une impie ? Pas si sûr.

Ici l'une des succursales disponible à quelques coins de rue de chez vous.

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Car je crois en l’Homme, en sa volonté, en sa passion, en son énergie.

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Avez-vous remarqué à quel point l’être humain sait faire preuve d’ingéniosité quand sa soif de pouvoir, de confort ou de survie en dépend ? D’accord, le résultat de son dessein ne sera pas forcément un bienfait pour l’humanité.* Toutefois, on n’invente pas l’eau chaude ou le fil à couper le beurre salé chaque matin.

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Mais alors ? Pourquoi le mâle de base (ou sa jolie femelle) n’a-t-il jamais voulu croire en lui-même au lieu de préférer placer son destin dans les mains de divinités, de la fatalité et autres éléments immatériels ?

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La raison en est simple : c’est juste parce qu’il a les chocottes le bonhomme ! Il a furieusement les foies d’assumer tout seul le poids de ses échecs, de ses ratages, de ses plantages en règle.

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Il ne veut pas être responsable du boxon ambiant, alors il rejette la faute sur l’autre. D’où l’intérêt qu’il soit totalement éthéré sinon on viendrait lui demander des comptes au grand fouteur de trouble.

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J’entends d’ici :

« Ouais, ce n’est pas juste, le réchauffement de la planète, tout ça, j’ai peur ! ».

Bah fallait prier davantage Saint Hulot.

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« Et la misère, la faim dans le monde, les guerres ? »

Pff, tant pis pour vous, c'est parce que vous n’avez pas assez fait de pèlerinages auprès de Mère Thérésa.

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« Mais la vache folle, les poulets au H5N1, les OGM, le veau aux hormones, les légumes aux nitrates, le chikungunya, tout ça, on va s’empoisonner ! »

C’est votre faute, vous n’aviez qu’à envoyer vos prières à l’apôtre Bové.

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« N’empêche, la maladie, les souffrances, les grandes épidémies, ce n’est quand même pas notre faute ? »

Entièrement au contraire ! Vous êtes punis par manque de dévotion envers le Dalaï-Lama.

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Bon, maintenant j’ose espérer que vous avez compris la leçon et enfin vous sortir les extrémités digitales du fondement où vous les aviez fourrées pour affronter la vie telle qu’elle est. Et en arrêtant de vous plaindre S.V.P. !

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Vous êtes les acteurs de votre destinée, il ne tient qu’à vous de faire changer les choses pour aller dans la bonne direction, celle du succès.

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Croyez en vos chances et avancez**

Regardez comme il va me prendre dans ses grands bras ouverts... c'est touchant.

Et le premier qui m’appelle Sainte Sister ou Déesse de la Nuit, je le cloue sur mon autel du seul Dieu valable sur cette planète, son Altesse sérénissime, sa Seigneurie, son Excellence, sa Splendeur, j’ai nommé Dave Gahan !

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Sister « Blasphemous rumours »

 

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* y’a-t-il un communiste sur ce blog ? Ayons une pensée émue pour ce journal qui ne passera peut-être pas l’hiver.

** « Lève-toi et marche » qu’il disait l’autre qui m’a honteusement plagié la formule le scélérat !

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29 janvier 2007 1 29 /01 /janvier /2007 00:44

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Cher amant ami lecteur, j’ai entrepris (oui, je suis connue pour être très entreprenante) de vous entretenir en ce jour (ou plutôt nuit) d’un sujet qui pourrait vous permettre de briller un peu en société. Enfin, il faut quand même arriver à le placer, ce n’est pas toujours évident. Bref.

 

Entendons-nous bien, il n’y a rien d’exceptionnel car je ne veux pas commencer à passer auprès de vous, pour une intello qui se la pète. Mon but n’est pas de vous farcir la tête comme on le fait de la dinde à la Saint-Sylvestre. D’ailleurs, c’est la Saint Gildas aujourd’hui, alors vous voyez que vous n’avez rien à craindre.

 

Je vois bien à votre œil mi-clos, mi-inquiet, mi-endormi (oui, c’est encore les soldes, du coup j’en ai mis 50% de plus pour le même prix), vous redoutez que les lignes à venir ne vous volent 5 minutes de votre précieux temps. Rassurez-vous, mon clavier est parfaitement dressé et ne va pas s’emballer frénétiquement. En fait, si cet article est un peu long, c’est exprès, car je cherche à noyer le poisson, ce qui n’est pas chose facile, vous en conviendrez.

 

Entre nous, qui cela intéresserait de savoir que les boules de poils que régurgitent les chats s’appellent des trichobézoards ? Personne (ou presque), je vous l’accorde ! Et pourtant, cette évocation est en rapport discret avec le sujet dont je veux vous entretenir. Seulement, il ne sera compris que par une poignée de personnes seulement. Désolée pour les autres, j’ai bien le droit à une petite private joke de temps en temps. Une histoire d’avatar, rien de grave.

 

Voici le specimen avant cuisson

 

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Ainsi donc, vous (Tarzan, moi Jane) qui mangez chaque jour - si, je le sais, j’ai un dossier des R.G. sur chacun de vous (le Nabot Surexcité me les a fournis) - mettez sans le savoir en application régulièrement la sympathique « réaction de Maillard ».

 

Vous faites donc, sans le savoir, des expériences de sciences physiques dans le secret de votre alcôve cuisine entre casseroles et fourneaux.

Là, vous vous interrogez : qu’est-ce qu’elle raconte la Sister ? Elle a perdu toute notion de sens commun (ce qui est le cas depuis longtemps sinon vous ne seriez pas là).

Oubliez la boisson un instant car mettre un glaçon dans votre whisky ne fera jamais de vous un Einstein. Par contre, s’il vous est déjà arrivé de faire une viande grillée, alors vous avez déjà mis en application ce principe culinaire simple qui va donner cette couleur et ce goût caractéristique de la mise en contact d'acides aminés et de glucides avec une source de chaleur intense. Le résultat donne une jolie surface dorée, croustillante et si appétissante.

 

La même chose après cuisson. Avouez que ça donne envie de se mettre à table !

OK, j’en vois deux dans le fond qui papotent, grommelant qu’ils ne sont pas concernés car pour eux « meat is murder » et donc ne mangent pas de ce pain-là !

Grave erreur ! La croûte du pain justement est aussi le fruit de cette transformation étonnante.

 

Par contre, à l’attention des quelques blondes qui fréquentent mes pages, sachez que le bronzage ne fonctionne pas sur le même principe. Si vous êtes rouge écrevisse ou carbonisées d’être restées trop au soleil, c’est juste l’effet de votre bêtise.

 

Perso, lorsque je guette la réaction de Maillard, c’est parce que j’ai envoyé un mail et que j’augure de la vitesse de la réponse. Le facteur « caractère imprévisible » de l’élément déclencheur qui entraîne la fonction « répondre » est trop aléatoire pour être mis en équation.

Auparavant, je m’en étonnais, désormais je m’en amuse. Arriver à le saisir doit rester un moment rare, donc précieux. Il est seul à décider s’il est à point pour réagir. Parfois, il n’hésite pas à être saignant dans ses commentaires (qu'il ne fait jamais sur mon site, il est trop pudique pour cela), pas grave, j’aime ça aussi.

Alors, je le mets sur le grill régulièrement, pour entretenir l’idée d’une bousculade psychologique volontaire. Sûrement parce que son talent est indéniable et qu’il est le seul à ne pas en être convaincu.

 

D’ailleurs, s’il arrive jusqu’à ces mots, qu’il se rassure, il restera l’étoile filante de ma constellation que j’aime attraper au vol de temps en temps.

 

Sister « star dust »

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23 janvier 2007 2 23 /01 /janvier /2007 23:11

L’heure de pointe est le moment idéal pour voir se produire un phénomène étrange dans les transports en commun : le mélange des speedés (dont je suis) et des « 2 de tension ».

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La première catégorie joue chaque jour une course contre la montre. Les raisons en sont multiples :

- l’envie de dormir 10 minutes de plus et surtout 20 minutes de trop

- une mauvaise organisation qui bouscule un peu le temps déjà moyennement compressible

- une vision trop optimiste du nombre de tâches à faire tenir dans un timing inapproprié

- la malchance d’un retard de train, d’un incident imprévu, d’un gros grain de sable qui vient gripper la belle mécanique.

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Les autres passagers, les « mous du genou », les ramollis du bulbe, les sans-énergie, eux s’évertuent à pourrir la vie des plus vifs. Ils se collent pile devant les portes du métro ou du RER et empêchent les gens de s’extirper de la rame.

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Ils n’avancent qu’au ralenti, descendent les escaliers avec une mollesse exaspérante et semblent dégouliner des marches telle une masse gélatineuse dans laquelle les promptes abeilles s’engluent irrémédiablement, pestant de voir le piège se refermer sur elles.

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Lorsque les grosses larves dépassent les bornes de ce qui est humainement supportable, je n’hésite pas : une sommation « pardon ! » et si dans les 2 secondes personne ne bouge, je fonce dans le tas ! Avant j’étais plus gentille, mais le résultat était nul, les gens ne bougeaient pas d’un iota. Alors j’ai changé de méthode et comme disait Audiard : « j’parle pas aux cons, ça les instruit ».

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Pourquoi vous dis-je cela aujourd’hui ? Euh, bien parce qu’au lieu d’éteindre mon réveil pour qu’il sonne à nouveau 10 minutes plus tard, bah je lui ai écrasé la tronche un peu trop fort et il a fait museau pour de bon. Résultat, je n’ai rouvert l’œil qu’une heure après !

Et comme par hasard, j’avais un rendez-vous clientèle ce matin…

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Coup de bol, je suis une blonde génétiquement modifiée et ai donc réussi à prendre ma douche, m’habiller, nourrir le chat et même me maquiller en heure à peine. Impasse sur le thé et la tartine, l’affaire était pliée, hop, hop !

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Je n’aime pas trop avoir à sprinter au saut du lit, mais là, je ne regrette pas une seule seconde ce rabe de sommeil, car j’ai eu la chance immense de plonger dans un rêve génial. De ceux qui vous font vivre un moment magique dont vous aimeriez ne jamais sortir et qui laisse sur votre visage une expression de parfaite béatitude.

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Aujourd’hui, les apathiques n’ont eu aucune prise sur ma joie intérieure, j’étais en plein état de grâce, doucement bercée par le souvenir de ce bonheur onirique.

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Ah si seulement je pouvais replonger ce soir dans ce rêve mémorable…

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Sister « la même chose s’il vous plaît ! »

 

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21 janvier 2007 7 21 /01 /janvier /2007 00:44

 

 

Vous qui parcourez goulûment mes pages avec une assiduité de métronome parkinsonien, n’ignorez rien de ma sensibilité auditive, et pourtant, vous êtes loin de tout savoir... je vous en dirai plus prochainement, mais chut, pour l'instant, un "échantillon gratuit" à consommer sans modération.

 

La musique est pour moi un art de vivre, une nécessité, un « bien » de consommation courante, plus vital que les patates. Et désormais, le fait de pouvoir en profiter avec la qualité du numérique et un équipement au top, me projette vers des sommets de bonheurs intra-auriculaires.

Non, il ne s'agit pas de testicules ratatinés à porter en bandoulière.

Selon mon humeur du jour, je me compose une set-list sur mesure et me délecte du savoureux mélange en faisant abstraction totale de ce qui se passe autour.

 

Parfois, mon caractère joueur - voire taquin - m’incite à composer une sélection un peu… spéciale…

 

 

Ainsi, dès l’aube naissante*, alors que je retrouve dans mon train les mines défaites des autres voyageurs dont les visages accusent une lassitude mêlée de circonspection, je me délecte de la voix extrêmement suave de Dave Gahan.

 

Cet homme peut tout exiger de moi, je lui suis totalement "devotee".

 

Vous ai-je dit à quel point elle est particulièrement chaude, grave et sensuelle ? Que dis-je, elle est carrément irrésistible !

 

 

Si on y ajoute l’évocation de son inimitable déhanché voluptueux (mouvement ondulatoire très suggestif) de sa divine plastique masculine (répondant à tous mes critères de perfection), alors là, je craque totalement.

 

 

Oui, je m’égare un peu du propos initial, mais cet homme crée en moi une telle confusion hormonale que mon esprit s’envole aussitôt vers des cieux merveilleux. Directement au 7e ! et sans ascenseur.

 

 

Bref, aussi incongru que cela puisse sembler, je me réjouis donc à ce moment de ne pas être un homme pour ne pas avoir à réfréner une ostensible turgescence matinale. Car l'effet produit sur moi est très fort lorsque j'évoque du chanteur son organe (vocal) qui résonne entre mes tempes.

 

 

Non, vous ne rêvez pas, j’éprouve parfois un plaisir si intense qu’il me faut rapidement redescendre sur terre. Pour cela il me suffit d’ouvrir les yeux et d’apercevoir les tronches autour, ça coupe l’envie…

 

 

N’empêche que j’adore pousser le vice jusqu’à établir une programmation qui respecte la « montée en puissance » du sentiment et des pulsions y afférent.

 

 

OK, Gahan est la cerise sur le gâteau, mais aussi étonnant que cela puisse paraître, un puissant riff de guitare peut contribuer également à me mettre dans un état second.

 

D’ailleurs, la très grande majorité du temps (et à part le mâle largement cité plus haut => lifted higher, moved my soul’s on fire, moved by a higher love), c’est uniquement la musique et non le chant qui me transporte dans cet univers onirique.

 

D’ailleurs, j’en profite pour passer un message personnel à l’attention de mon cher P.M. (qui fréquente mes articles en dilettante) : s’il pouvait me « dealer » quelques bribes de son prochain opus, j’en serais fort aise. Je suis furieusement en manque et n’aurait pas la patience d’attendre 2008 pour l’entendre. Pour info, « Devil Destiny » figure généralement dans ma set-list

 

 

N’étant toujours pas capable de détacher mon jukebox sur Radioblog pour vous faire partager ma sélection préférée, mieux vaut vous indiquer les ingrédients de ma recette magique :

 

Les 3 premiers sont pour les préliminaires, les 3 suivants pour l'acte, les 2 derniers pour l'après.

 

 

Vous constaterez que j’ai été très soft sur le timing (39 :20), le but du jeu étant quand même de faire durer le plaisir en mettant un maximum de titres avant « The bitter end ».

Pour les « précoces », je ne peux rien, désolée. A la simple lecture des premières phrases de cet article, ils avaient sûrement déjà donné le meilleur d’eux-mêmes, alors comprenez qu’aucune chanson n’est si courte…

 

 

N’hésitez pas à personnaliser les titres qui vous font de l’effet. En revanche, il faut ensuite savoir « intérioriser » les effets secondaires ou avoir à proximité un(e) partenaire consentant(e) et pas trop de monde autour (sic !).

 

 

Sister « again and again »

 

* je voulais mettre "potron-minet", mais AnT vient juste d'utiliser le terme dans son dernier article et je ne voudrais pas avoir l'air de plagier.

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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 02:08

Un tiers des résolutions du Nouvel An abandonnées au bout d'une semaine

 

02 janvier 16:55 - LONDRES (AFP) - Le Nouvel An est traditionnellement l'occasion de prendre de bonnes résolutions, mais une sur trois est abandonnée au bout d'une semaine, selon un sondage publié mardi en Grande-Bretagne.

Entre le 1er et le 8 janvier, un tiers des personnes qui auront décidé par exemple d'arrêter de fumer, de manger plus équilibré ou de faire de la gymnastique auront renoncé à le faire, selon ce sondage réalisé pour un site de jeux en ligne. Une résolution sur sept ne survivra même pas quelques heures et 14% ne dureront qu'une journée, précise l'enquête.

Mais 14% des personnes interrogées affirment tenir leurs résolutions du Nouvel An, selon le même sondage.

Les résolutions les plus populaires ont pour objet de vivre plus sainement: 27% des personnes interrogées s'engagent par exemple à arrêter de fumer, 24% à perdre du poids et 16% à manger de manière plus saine.

Les femmes ont le plus à coeur de tenir leurs résolutions, avec près des trois quarts (70%) qui se disent déçues si elles échouent à les tenir, tandis que les hommes préfèrent prendre des résolutions du type : trouver un emploi ou arrêter de fumer.

 © 2007 AFP

Comme vous pouvez le constater, sachant que nous sommes déjà le 17 janvier, les quelques bonnes résolutions que vous auriez pu prendre sont d’ores et déjà à la poubelle depuis longtemps. Entre nous, soyons euros francs, ce n’était en fait qu’un copier-coller des bonnes résolutions 2006, alors autant oublier ce passé peu glorieux.

J’en profite d’ailleurs pour ceux qui voudraient revendre à bon prix leur abonnement à un club de sport bien connu, que je pourrais être intéressée (faire offre). Pas sérieux, ne pas s’abstenir, ici c’est un peu comme votre piaule, vous pouvez foutre le boxon, ce ne sera jamais pire que chez moi !  

 

Si vous avez un bon plan piscine un peu « select » pour éviter que je barbote avec toutes les cités du 9 - 3 autour de moi, ça m’intéresse.

 

Donc, je ne remuerai pas le couteau dans la plaie en vous rappelant que ce n’est encore pas cette année que vous perdrez votre bouée (joliment appelée « poignées d’amour »), ni vos « abdos-Kro ».

Vous pouvez toujours faire un vœu pieu pour devenir en 2007, champion de montage d’étagères et de bibliothèque Ikéa. Cela ravira à coup sûr votre moitié, épouse, concubine, copine, dernière monture (rayer les mentions inutiles) ou votre pote de régiment, y’en a pour tous les goûts (et dégoûts dans la nature).

 

 

Si vous manquez désespérément d’idée pour vous forger le caractère et que vous vous dites que, flûte, zut, crotte, vous aussi vous méritez bien une bonne dose de « super résolutions 2.007 », alors sachez que j’en ai plein ma musette, pour tous les styles, chacun peut y trouver son bonheur, y’a qu’à demander.

Par exemple, et si pour la nouvelle année, vous vous faisiez teindre en blonde ? C’est simple, fonctionnel et pourra vous éviter des tonnes de tâches compliquées que les autres n’oseront plus vous donner à faire. Bah oui, les blondes, avec leur demi-neurone, on ne peut rien leur demander, c’est bien connu.

 

 

 

Sinon on peut également opter pour le « ouais, bof » à répondre à toute sollicitation. Rapidement vos parents et amis se lasseront de votre indifférence crasse et vous ficheront aussi une paix royale. Excellent moyen d’être peinard.

 

Dans la catégorie "sérieux", il y a des propositions plausibles, mais sachez qu’elles sont particulièrement fatigantes.

Petit panel de démonstration :

 

-   pour avoir de jolis biceps sur la plage : comptez minimum 3 heures par semaine à soulever de la fonte, c’est passionnant la fonte (hum, bon courage).

-   pour gagner au poker (contre votre pote Bébert qui vous colle une branlée à chaque fois) : tablez sur 145 heures de vidéos de Bruel expliquant ses combines.

-   pour devenir maître-queue (non il ne faut pas visionner Clara Morgane en boucle, ni chercher à ressembler à Rocco sur le timing) : magnétoscopez toutes les émissions de Joël Robuchon et essayez d’en regarder au moins une par jour sans vous endormir plus de 6 fois. Oui, le bonhomme est efficace, mais tellement mou…

-   pour savoir couper les cheveux en quatre : prenez rendez-vous chez votre capilliculteur et faites gaffe à vos miches, il pourrait avoir envie de vous convertir à une autre pratique de coiffe - au poteau celle-là - et qui ne concernerait pas forcément la touffe du haut comme vous l’escomptiez. Bien dégagé derrière les oreilles ?

 

Voilà, je ne pipe plus mots, ceux-ci risqueraient de dépasser ma pensée et comme ils s’amusent sans cesse à se tirer la bourre ceux-là, ce n’est pas la peine d’en rajouter (comme dirait l’autre).

 

Sister « promis, l’année prochaine, je re-prononce mes vœux »

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14 janvier 2007 7 14 /01 /janvier /2007 18:26

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En papotant sur MSN l’autre jour avec mon amant potentiel ami en devenir, je soumettais l’idée d’aller « lâcher des com’ » sur des tas de sites quasiment choisis au hasard et dont j’ignorais jusqu’à l’existence un instant auparavant.

  

 

Quel est l’intérêt de la manœuvre ?

  

 

Me faire connaître un peu partout bien sûr ! Sans chercher à atteindre une renommée mondiale, je suis comme tout le monde et ne crache pas sur un peu de notoriété. Ainsi, sans vouloir inonder la blogosphère de ma présence, je vais tenter une expérience nouvelle (du moins pour moi).

 A défaut de grimper dans les sondages, force est de constater que mon chat grimpe divinement bien aux murs !

 

 Plus clairement, je vais aller me promener sur quelques sites et voir s’il y a un feed-back positif. Non que je m’attende à voir les commentaires fuser par dizaines sur mon propre site, mais juste constater si le nombre de visites s’en ressent significativement.

 

 

Charge à moi ensuite de fidéliser le chaland afin qu’il revienne (souvent) et donc devienne un habitué, un régulier, mieux : un abonné ! D’accord, je rêve un peu, mais y’a pas de raison de s’en priver. Il fait beau, on est dimanche, tout va bien.

 

 

En clair (et sans décodeur), cela signifie que je vais discrètement aller « faire ma pub » et voir ce qui en ressort.

 

 

Cette étude très sérieuse (contrairement à moi) sera effectuée sous le contrôle exclusif de Maître DUJNOU, huissier de justice à Moussu-Le-Glouvieu (uniquement durant la basse saison des années bissextiles de 22h à 22h05).

 

 

Pour un bon retour sur investissement, je laisserai mijoter quelques jours avant de vous révéler les résultats de l’enquête que je garantis plus fiable qu’un sondage d’opinions électorales dont on connaît depuis longtemps l’approximative efficacité. Souvenez-vous le fameux « oui obligatoire » au référendum européen.

 

 

Les urnes parleront. Je publierai mes résultats sans langue de bois. Chez moi, la franchise prime, tout est vérifiable.

 

Donc, je suis prête pour l’expérience. Venez à moi les petits enfants internautes…

 

 

 

Evidement, pour faire venir du monde plus vite et en plus grande quantité, je pourrais annoncer que je vais vous montrer mes seins ou vous balancer une vidéo strip-tease de mon anatomie avantageuse sur Dailymotion. Je n’en ferai rien, ici pas de chiqué et je laisse ça à Soph’ dont je ne compte pas piétiner les plates-bandes qui utilise déjà le procédé pour fidéliser sa clientèle.

 

 

Voilà quel est mon petit challenge auto-infligé. Va falloir que je sois au top sur ce coup là.

 

 

Objectif espéré : un taux de retour de 45%. Pourquoi 45 ? Parce que, malgré tout, j’aime bien être à l’oblique…

 

 

 

 

Sister « institut non officiel et non moins efficace »

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10 janvier 2007 3 10 /01 /janvier /2007 01:04

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Messieurs, vous avez récemment (ou pas) fait l'acquisition d'une femme que, par un malheureux hasard (ou un accident de capote), vous avez mise enceinte.

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Si vous avez un peu trop attendu et que le mouflet est déjà là, cela vous concerne aussi.

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Sur les sites de ventes aux enchères, on trouve vraiment de tout, même le moyen de refourguer à un bon prix le lot qui vous encombre et vous empêche de siffler tranquillement vos bières en regardant Turbo.

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Un dépôt-vente a trouvé la solution à votre problème.

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En plus, avec le fruit de vos mises en vente, vous pourrez vous payer ces superbes sièges baquets qui vous faisaient rêver depuis un bail !

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Admirez un peu la finesse du montage, la délicatesse des couleurs, bref le travail de l'artiste, tout simplement ! ;-)

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Bonnes enchères à tous !

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Sister "conseillère de vente à temps partiel en CNE, actuellement au seuil de pauvreté et éjectable à tout moment"

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P.S. : j'ai masqué l'enseigne et l'adresse, je ne veux pas d'ennuis avec ce prestataire "nouvelle formule" de la traîte des blanches (et des autres plus colorées). D'ailleurs, quand on est aux prises avec une trayeuse pour satisfaire l'appétit de la petite usine (bouffe-chie-dort), il n'y a rien d'étonnant finalement...

P.S.S. : cet article n'est pas un pamphlet contre un couple d'amis actuellement dans une situation d'attente prénatale et que je bise au passage. Ménageons les susceptibilités, un incident est si vite arrivé...

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7 janvier 2007 7 07 /01 /janvier /2007 01:53

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Inutile de se voiler la face, nous avons tous des petites lubies plutôt inavouables. Sans même parler de sexe, car dans ce domaine, les tabous de l’un sont peut-être le quotidien de l’autre. Il faut avouer qu’on se laisse parfois aller à apprécier ce que certains n’hésiteront pas à qualifier de « goût de chiottes ». Ne prenez pas l’expression au pied de la lettre, je n’ai jamais vérifié la « saveur » de ce genre de faïence, si attirante soit-elle pour les pro ana par exemple.

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On cède bien vite à la facilité qui consiste à critiquer untel qui conserve religieusement les poupées aux costumes régionaux en boîte cristal (héritées de l’arrière grand-mère) ou vénère son tout premier slip kangourou comme une sainte relique (sûrement cachée au fond d’un placard secret).

 Petite leçon de conjugaison au passage, ça ne peut pas faire de mal.

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M’enfin, vous n’imaginez pas ? Si cela venait à se savoir !

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Quoi ? Notre directeur des ventes fraîchement débarqué du siège avec son super M.B.A. tout neuf « made in Standford » se goinfrerait en douce de nounours guimauve ?

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Comment ? Dédé La Chignole ne louperait aucun épisode des Feux de l’Amour ?

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T’es sûr ? Notre médecin de famille n’était pas en congrès mais s’est fait toutes les dates de la tournée de Lorie ?

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Mais oui, regardez bien, je suis persuadée que de votre côté, il y a une marotte qui traîne en loucedé*.

Et ne me dites pas que votre péché mignon est le Nutella, non ça c’est pas du jeu, ça ne compte pas, tout le monde aime ça ! Il y a même quelqu’un (un futé opportuniste surfant sur la tendance) qui a écrit un bouquin de recette dont le calorique ingrédient tient la vedette et apparaît partout comme une star… déclinée à toutes les sauces si je puis dire.

Alors, cherchez bien, à défaut d’un polichinelle dans le tiroir ou d’un amant dans l’armoire, je parie que vous me cachez des trucs.

Un peu de courage, je ne vous demande pas si vous avez souffert d’énurésie jusqu’à l’âge de 12 ans. Juste savoir si vous vouez une passion secrète à un sujet un peu étrange.

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Pour vous aider, je vais dresser une liste dans laquelle j’ai glissé 3 éléments qui me correspondent, sans pour autant vous révéler lesquels, ce serait trop facile !

1 - les films d’animation (type Wallace & Gromit)

2 - les collections de dés à coudre du monde entier

3 - la passion pour les napperons espagnols multicolores

4 - les génériques d’émissions télé

5 - la fascination pour les poisons (pas forcément nommés Wanda)

6 - l’envie de lire tous les magazines people

7 - le souhait d’apprendre à coudre (parce que mes histoires ne sont pas cousues de fil blanc)

8 - le tuning de caniche pour participer à des concours de beauté

9 - les nains de jardin et autres faux puits en vieux pneus

10 - les soirées bingo dans la maison de retraite d’à côté

11 - les collections d’objets des éditeurs bien connus où il vous faut acheter 150 numéros pour avoir la maquette complète ou la série de bidules en plastique qui prendront la poussière dans des petits casiers dédiés

12 - la réponse douze

13 - parce que treize à la douzaine, c’est toujours plus sympa.

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Ami joueur invétéré, ton heure est venue de faire ton pronostic, il faut le tiercé (y’a pas d’ordre) pour gagner un lot exceptionnel : une photo exclusive de votre hôte, en édition limitée et dédicacée. Merveilleux collector qu’il pourra aisément vendre sur un site d’enchères pour l’astronomique somme de 0,54 € !

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A vos marques, prêts, feu, partez !

Ici c'est un vrai confessionnal, tout cela restera entre nous. Vous pouvez tout me dire, je resterai muette comme une tombe. R.I.P.

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Sister « c'est mon vice, ma bataille »

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* terme non encore validé par Le Robert, ni par Roger ou Maurice d’ailleurs.

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4 janvier 2007 4 04 /01 /janvier /2007 01:07

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Hier, ma collègue m’a fait piquer une crise de fou rire à faire pâlir de jalousie les bêtisiers télévisés à caractère périodique (bisannuels au moins et en version « envahissement total du P.A.F. » en fin d’année).

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Cherchant à attraper un dossier, elle se prend les pieds dans le fil de son téléphone et manque de nous faire une cascade que Bébel de la grande époque n’aurait pas reniée.

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Je commence à pouffer de ce comique de situation. Mais le meilleur restait à venir…

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Elle balance : « Oh regarde-moi ça, plus je tire dessus et plus il s'allonge ! ».

Dans un élan trop spontané - que l’on réprime d’ordinaire lorsqu’on est en milieu professionnel - et d’autant plus face à une quasi-grenouille de bénitier, je lance : « C'est marrant, moi aussi je connais des trucs qui s'allongent quand on tire dessus... ».

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L’autre collègue me jette un coup d’œil à la fois complice, goguenard et surpris tandis que je glousse frénétiquement d’une auto satisfaction non feinte et au combien salvatrice en ces jours trop mornes.

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Sur ce, « l’apprentie Rémy Julienne » ne trouvant pas l’objet de sa quête, nous lance : « Tiens, faut que je descende à la cave ! » [lieu des archives bien sûr].

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Toute à mon euphorie, je surenchéris : « Ah non, moi j’évite ça par contre, surtout avec les collègues ! ».

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Elle a levé un sourcil, visiblement confuse, n’ayant pas saisi le caractère totalement amoral et dépravé de mon propos, puis s’en est allée trouver son bien.

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Je suis restée quelques minutes écroulée sur ma table, les yeux tout mouillés par mon hilarité, secouée que j’étais par les spasmes de mes éclats de rire.

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L’autre collègue n’en revenait pas, tiraillée par l’envie de craquer également et l’obligation de garder une certaine tenue que lui impose son éducation de bonne famille (poids parental qui ne m’encombre pas, fort heureusement).

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Il y a des jours comme ça, où on ne regrette pas d’être venu bosser !

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Sister "moules, morue et thon frais en stock"

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À partir de quoi il m’apparaît urgent de me taire"

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