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17 septembre 2006 7 17 /09 /septembre /2006 00:43

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Aujourd'hui, il m'est arrivé une expérience inouïe ! Hé oui, le mot n'est pas trop fort. Un truc dingue, que personne n'envisage vraiment, quelque chose d'inattendu : une réunion de famille sympa, normale, où on ne reste pas 4 heures à table et où les gamins ne sont pas des têtes à claques déchaînées.

.Ici le gardien du parking en plein rapport auprès de sa direction, grâce à un micro savamment dissimulé dans sa toison grise. Impressionnant dispositif de sécurité !

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Je sais bien que pour bon nombre d'entre vous, cela relève du domaine de l'utopie pure et dure. Pourtant, ce fut le cas, aussi sûr que 1 tête de mule + 1 tête de con = 2 bonnes raisons de mettre en route la machine à baffe.

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Non, je vous assure, c'était calme, il a même fait beau en fin de journée.

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Pourtant, vous le savez comme moi, ce peut être une expérience redoutable. Des gosses en furie et incontrôlables, une table gargantuesque à laquelle on se doit de faire honneur (même quand on a déjà les dents du fond qui baignent), des personnes auxquelles on n’a pas grand-chose à dire, des discussions croisées qui nous mettent les neurones en fusion et les oreilles en berne. Et encore, je ne dresse là qu'un portrait sobre.

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En fait, je crois que j'ai percé une partie du mystère. Pour réussir ce genre de prouesse de se retrouver à une vingtaine sans avoir envie de se sauver en moins de deux minutes il faut respecter quelques règles simples :

- ne pas se voir plus de 4 fois par an, sinon on n’a rien à se dire

- demander aux parents de veiller et surveiller leur marmaille, ça libère l'esprit des autres

- éviter de cumuler plus de 2 entrées et 3 plats, sachant que cela est immanquablement suivi du cortège "fromage + salade + dessert + café"

- trouver un endroit assez grand et de préférence avec un accès direct vers l'extérieur, ça simplifie les choses quand on a "besoin d'air"

- ne jamais prolonger l'aventure sur la soirée, votre estomac n'y résisterait pas.

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Voilà, maintenant vous êtes blindés. Vous devriez résoudre une partie de ces "obligations familiales" qui parfois peuvent vous pourrir définitivement un week-end.

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Sister "I'm a survivor"

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15 septembre 2006 5 15 /09 /septembre /2006 02:07

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Et voilà, l’échéance est arrivée, je vais larguer les amarres pour voguer vers d’autres cieux plus cléments, changer d’horizon, mettre le cap sur la mer de la tranquillité. Comment ça, je fais des plans sur la comète ? Ne brisez pas mon rêve ou je vous satellise la tête dans les étoiles (objectif Lune ?), la mienne y est déjà.

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Mes collègues préférés m’ont offert une orchidée de toute beauté, d’une élégance rare et dont le vert tendre évoque l’espérance d’une vie meilleure. Simplement sublime.

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Si comme moi vous vivez dans le royaume de la nuit, apprenez à compter les moutons qui peuplent nos jours.

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Vous voulez que je vous les présente ? D’accord. En rang par deux, suivez le guide.

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N. : Elle est de la « vieille école », consciencieuse et appliquée. Elle en a vu passer, en plus de 30 ans de carrière. On peut dire qu’elle fait « partie des meubles » et avait été embauchée par M. o_O père. « Lui au moins, il ne nous faisait pas de coups tordus, on était bien considérés ». Elle a refusé la médaille du travail. Les flonflons et tout le tralala, ce n’est pas son truc.

Qui, de ma génération, pourra espérer obtenir pareille distinction ? Dans notre époque qui zappe en permanence (familles recomposées, restructuration, changement de métier, etc.) la stabilité tend à perdre du terrain.

Ses seuls arrêts de travail ? La naissance de ses enfants. Jamais malade ! Elle est taillée dans le bois dont on fait les centenaires. Elle est à deux ans de la retraite, mais voudrait partir maintenant. Se farcir des formations lourdes, un nouveau logiciel et des connaissances techniques pour reprendre mes dossiers, très peu pour elle. J’espère qu’elle va s’y opposer vivement, qu’elle tiendra bon.

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H. : Seul homme de l’équipe. Ce simple statut lui vaut d’être le souffre-douleur du boss. Il faut dire qu’être plus compétent que le patron, ça donne des motifs de fâcheries. Il est donc quotidiennement maltraité moralement, harcelé pour des peccadilles. L’enfer permanent, sans relâche. Il est le prochain sur la liste des « candidats désignés pour être volontaires au départ ». La situation est invivable, bientôt ils ne communiqueront plus que par lettres recommandées et par avocats interposés. Décidément, l’histoire se répète ! Jusqu’à quand ? Avec un tel traitement, il finira bien par partir… peut-être les pieds devant ! Pourquoi tant de haine ? Attention H., ménage ton cœur fragile, car ton adversaire en est dépourvu.

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M. : Nos franches parties de rigolades vont tellement me manquer. Grâce à toi, j’ai découvert des techniques de relaxation formidables, un ostéopathe en or et surtout une philosophie de la vie qui me manquait.

Avec qui vais-je échanger mes dernières acquisitions littéraires maintenant ? Tu sais garder la tête froide dans les moments délicats. Tu réussis parfois à imposer tes vues à notre arrogant patron, il t’oblige pourtant trop souvent à faire le sale boulot. Je ne sais pas comment tu tiens le coup pour supporter l’ambiance du bureau et le reste (perso), que je sais très lourd à porter.

Ton univers est assez éloigné du mien, mais cette différence culturelle et sociale m’aura énormément apporté. Garde ta bonne humeur et ton esprit pétillant, c’est une bouffée d’oxygène.

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Il est temps de refermer la porte, de tourner la page, d’aller voir ailleurs si j'y suis, car j'y serai, sur le pont, dès lundi. Sans regret o_O.

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Sister « bon, bah faut y aller maintenant »

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14 septembre 2006 4 14 /09 /septembre /2006 01:47

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Continuons notre tour d'horizon en explorant aujourd'hui : l'abjecte, le repoussant, le négatif, bref le côté obscur (non, pas de la force, non, non).

En plaçant au centre une photo de Sarko, vous avez 80 % de chance de plus d'atteindre la cible en plein coeur.

D.L. : Un crétin de la pire espèce. Il pète plus haut que son cul et pourtant ne pisse pas loin quand on le met au défi. Ce pleutre ne cesse de faire porter aux autres le poids immense de sa bêtise. Il pique des colères de petit roquet teigneux. Le pire ? Sa descendance ! Hé oui, c'est beau le travail en famille surtout quand on a développé, en plus des tares héréditaires, la mesquinerie et la perfidie. Un jour, ils finiront sous un camion, parce qu'ils le valent bien.

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C.E. : On devrait la placer sur un plateau du Larzac, au moins elle servirait à quelque chose. Son truc à elle, c'est de mouliner dans le vide, de brasser de l'air (quand elle ne pompe pas celui de ses salariées). Si elle pouvait avoir le beurre, l'argent du beurre et le sourire de la crémière, elle trouverait encore à redire. Quelle plaie ! Parmi mon panel de "pénibles", elle a droit à une mention spéciale.

K.L. : La parano. Persuadée que la terre entière est contre elle et lui en veut, convaincue que ses dossiers sont bourrés d'erreurs et qu'on cherche à la planter. Elle est branchée sur du 100000 volts et monte sur ses grands chevaux avant qu'on ait pu ouvrir la bouche. Je lui prédis un ulcère à court terme.

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A.B. : L'association de malfaiteurs. Dès le début, je les avais flairés ceux-là, des escrocs notoires, je les repère à 100 mètres. Intuition, 6e sens, professionnalisme, qu'importe, pour moi il était évident qu'il fallait refuser le dossier, trop risqué. J'ai prévenu le boss qui n'a pas bronché : "c'est moi le patron" => comprendre : fin de non-recevoir, retourne à tes affaires sombre petite crotte. Résultat, quelques mois plus tard ils nous plantaient en beauté et laissaient en cadeau une note bien salée. Bien fait pour lui, il s'est assis sur ses énormes factures impayées. Ca doit encore lui chatouiller les hémorroïdes... Tant mieux !

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C.C. : La rombière. Elle parle "pointu", bonne bourgeoise catho-tradi', plus coincée qu'elle tu meurs ! À part le Pape ou De Villiers, je ne vois pas... Un jour son homme a pété un cable. Il s'est pris au jeu de la jet-set, a mené grand train, double vie et tout le tremblement. Résultat, les entreprises se cassent la gueule. Bah oui, il fallait bien trouver l'argent pour entretenir ses "danseuses". Dommages collatéraux : la belle-famille qui avait ses billes dans l'histoire et bossait d'arrache-pied. Il faut liquider, tout solder, apurer. Circulez y'a rien à voir ! Ils sont sur le carreau, fâchés à mort et on les comprend. Quand y'a de l'argent, y'a plus de famille !!!

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Voilà, il y en a bien d'autres, mais il est temps de passer l'éponge (comme dirait Robert), je les laisse là où je les ai pris, à peu de choses près. Ils continueront leur route et moi la mienne.

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.Sister "la vie n'est pas un long fleuve tranquille"

 

 

 

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13 septembre 2006 3 13 /09 /septembre /2006 08:35

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À trois jours de mon départ définitif de la S.A.R.L. o_O, un petit bilan s'impose. L'expression débile : "on sait ce qu'on perd, on ne sait pas ce qu'on retrouve" est - paraît-il - de rigueur.

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Je vous propose donc une mini-trilogie avec l'essentiel de ce qu'il me faut retenir de l'expérience :

-> J-2 : ceux qui vont me manquer

-> J-1 : ceux que je ne suis pas prête de regretter

-> Jour J : ceux qui restent.

 

.Voyez comme je ne suis pas gauche de mes dix doigts dont 50 % sont représentés ici. Le quorum est atteint, nous pouvons commencer le vote.

Fidèle à ma philosophie "Carpe Diem" et parce que j'ai l'esprit de contradiction (vous l'aurez remarqué). Je ne garderai pas le meilleur pour la fin (comme certains gardent une poire pour la soif, bêtement alors qu’ils n’aiment pas les poires, fussent-elles bonnes, comme moi). Commençons par manger notre pain blanc, ça ne fera pas de mal pour une fois.

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- P.M. : Un gars adorable, une véritable crème qui bosse jour et nuit en gardant le sourire (il ne se prive pas de blaguer à froid, j'adore ça). Il mène son business d'une main de maître sans tyranniser ses employés, ce qui est rarissime ! Un modèle du genre, le top du top et un charme certain... :-)

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- P.S. & B.C. : Ils ont des métiers différents, mais partagent le même amour du travail bien fait. Consciencieux, organisés et pros jusqu’au bout des ongles. Bosser avec eux est un réel plaisir, franchement.

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- P.L. : Homme d’affaires ayant dégringolé brutalement l’échelle sociale. Il était pédant, intolérant, speed, arrogant. Il est devenu doux comme un agneau, juste, réglo. Perdre son associé dans de tragiques circonstances, ça remet les pendules à l’heure. Volte-face totale, il a changé son fusil d’épaule et trouvé les vraies priorités dans la vie.

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- A.F. : Le dossier « Rien A Signaler ». Incroyable, jamais un pépin, jamais une embrouille, jamais le moindre problème, toujours aimable en prime. Roule tout seul. S’il n’y en avait que des comme ça, j’aurais fini ma semaine le mardi midi.

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- D.G. : Gentille vieille dame qui materne ses ouvriers comme s’ils étaient ses gamins. Modeste, effacée, gironde et respectable. En douceur, en coulisse, elle mène ses affaires sans faire de vague, avec une efficacité redoutable. Le respect mutuel porte ses fruits, ses « petits gars » le lui rendent bien.

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Une jolie brochette de personnages, ceux que je voudrais emporter dans ma musette, discrètement, histoire de garder le meilleur de ce job étrange.

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Vous me manquerez. Sincèrement.

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Sister « parce qu’il faut quelques renoncements »

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12 septembre 2006 2 12 /09 /septembre /2006 11:49

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Histoire de vous faire patienter un peu, en attendant un nouvel article digne de ce nom. Voici une petite blague qui ne mange pas de pain.

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Hannibal Lecter va au marché pour acheter à manger. Sur un stand il y a des cerveaux.
- C'est combien, celui-là : cerveau de programmeur Linux ?
- 30 euros le kilo
- Et celui-là : cerveau d'analyste Sun ?
- 35 euros le kilo
- Et le dernier : cerveau d'analyste programmeur Microsoft ?
- 150 euros le kilo
- Combien !?!? Mais pourquoi est-ce si cher ?
- Vous vous rendez compte combien il faut en tuer afin d'avoir un kilo de cerveau ?

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Sister "13 à la douzaine"

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11 septembre 2006 1 11 /09 /septembre /2006 08:12
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Ce texte est écrit à la manière des Deschiens (Monsieur Morel et Bruno Lochet), vous ne reconnaîtrez donc pas mon style d’écriture habituel (hé oui, forcément ! Faut suivre hein !). Merci de votre compréhension.
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- Bonjour, aujourd’hui je reçois Sister of Night.
- Bonjour.
- Alors comme ça, tu as décidé de libérer un emploi ?
- Oui, parce que j’en avais marre.
- Ah bon, mais pourquoi donc ?
- Mon patron hé bin y me rendait malade.
- Attention, pas d’accusation à la légère ! Tu as des preuves ?
- Oui, c’est le docteur qui a dit que ça ne pouvait plus durer.
- C’est un peu facile tout ça, quels étaient les symptômes ?
- Bah, à cause que j’me faisais un sang de stylo, euh non d’encre. Et pis aussi parce que le docteur y dit que quand on en a plein le dos et plein le cul, hé bin faut pas rester là.
- Plein de quoi ?
- Y dit que c’est du « stress », c’est comme qui dirait que t’aurais les chocottes tout l’temps, mais avec un truc qui te mine (ou qui fait le mineur, j'sais plus) dans ton moral et qu’il t’y met plein des idées toutes noires (normal, c’est du charbon). Y dit aussi que ça ronge les sangs à cause qu’on a la pression.
- La pression ? Comme la bière ?
- Euh bah là, j’ai pas bien compris en vrai. Y paraît que je pourrais finir dedans et que ça sent le sapin. C’est bizarre comment y causent les toubibs des fois !
- Donc, tu libères ton poste quand ?
- Le 15 septembre au soir, tard dans la nuit.
- Ton entreprise n’est pas passée aux 35 heures ?
- Si, mais comme moi j’ai plein de travail, j’ai le droit d’en faire 2 par semaine des 35 h.
- Oh, oh ! Mais tu dois être rudement bien payée ?
- Non, le patron y préfère que je récupère.
- Ah oui, les fameuses R.T.T. ?
- Sauf que moi je ne peux pas les prendre, parce qu’il y a trop de boulot.
- Donc, comme tu pars, il te faut un remplaçant ?
- Oui, le patron y dit qu’il veut choisir un stagiaire ou un bénévole. Au pire, il acceptera un apprenti.
- Mais enfin Sister, ça n’existe pas les apprentis à Bac + 4 !
- Ah bah c’est pour ça qu’il ne trouve pas !
- Voilà, je résume : il faut un bénévole, surdiplômé, qui bosse 70 h./semaine et accepte d’être traité comme une sous-merde.
- Oui, c’est bien ça.
- Le message est lancé, chers lecteurs, si vous souhaitez participer au rétablissement de l’esclavagisme en France, n’hésitez pas à taper 3615 code Kinenveu, nous transmettrons votre offre de servitude et d’asservissement.
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Tiens ? On dirait notre standard, mais en plus moderne. C'est beau le progrès...
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Cadeau bonus : vous pourrez participer ponctuellement à des loisirs créatifs afin de fabriquer vous-même vos Post-its (de roumains) en découpant des feuilles usagées, puis en ajoutant un bout de scotch. Que d’économies pour le radin boss !
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Argument supplémentaire : vous travaillerez dans un cadre quasi historique où seuls les ordinateurs ont moins de 40 ans et n’ont pas été récupérés sur les trottoirs. Tout l’équipement mobilier n’est même pas digne de trouver sa place chez Emmaüs tant il est moche.
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Par contre, vous pouvez oublier :
- Les tickets resto : même pas en rêve !
- Le 13e mois : vous êtes bénévole.
- Les chèques vacances : m’enfin, vous n’y pensez pas ?
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Sister « vous êtes séduits, hein ? »
 
 

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9 septembre 2006 6 09 /09 /septembre /2006 13:52
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Ce titre bien racoleur pour évoquer un sujet sensible, une question brûlante, surtout quand on est blonde (à forte poitrine) : peut-on parler de sexe avec un ami mâle sans passer à la casserole ?
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La réponse est nette et sans bavure (sic) : c’est oui !
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Aussi étonnant que cela puisse paraître, je vous assure que la chose est réalisable, j’en suis la preuve vivante.
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Quels en sont les intérêts ? La principale motivation réside dans le fait de pouvoir comparer les ressentis. Attention de ne pas tomber dans l’étalage ou l’évocation systématique de vos ex, cela pourrait alourdir le discours. Quelques citations d’expériences vécues peuvent étayer le discours si elles sont bien à propos et qu’elles « tombent à pic », point trop n'en faut.
L’échange verbal permet aussi de bien mieux connaître les émotions et effets produits par telle ou telle action sur la « partie adverse », souvent appelée « partenaire ».
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En effet, regardons les choses en face, sans biaiser S.V.P.
A un pote, on peut tout lui dire, la relation est franche, sans ambiguïté, sans ambages, on se sent en confiance.
De même pour lui, il peut poser les questions crûment sans risquer de se prendre une mandale ou de passer pour un macho. Il peut y aller franco de porc port sans se demander si c’est du lard ou du cochon (un peu, beaucoup, passionnément).
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Ainsi, on apprend beaucoup de l’impact des gestes et on évite certains écueils, tout comme on comprend sur quelles pratiques il faut se concentrer. Des conseils sont toujours les bienvenus pour améliorer la technique.
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Ah ! Le bonheur du travail bien fait !
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Plaisir d’offrir, joie de recevoir.
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Ceci est un symbole freudien très fort, le fait qu'il y ait deux portes en dit long...
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Faut-il réaliser ses fantasmes ?
Est-il raisonnable d’attendre 3 semaines avant de passer aux choses sérieuses ?
Que tenter en cas de panne ?
Comment réagir face à une allumeuse ?
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Oui, je vous assure (c’est garanti sur facture), l’échange est indéniablement plus constructif que la lecture de magazines, car on se transmet des petits trucs et astuces qui évitent certaines déconvenues ou permettent d’accéder à un degré d’efficacité bien supérieur.
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Toutefois, je dois vous mettre en garde, car lorsqu’on évoque ainsi certains sujets « chauds-bouillants », il est important - voire primordial - de garder la tête froide (et le reste aussi). Sinon, l’histoire peut vite tourner au « tête à queue » et vous ne serez plus crédibles dans votre volonté de rester dans la maîtrise du « en tout bien tout honneur ». Vous devrez rester dans les bornes de la théorie, car passer à la pratique risquerait de vous faire tomber dans la catégorie « partenaires », ce qui et aussi risqué qu’inconfortable (position délicate ?), car la notion de « pote » pourrait disparaître par la même occasion.
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Prenez garde également à ne pas vous vanter de ce genre de conversation, surtout si l’un ou l’autre a déjà « sa moitié » qui pourrait ne pas bien comprendre ce déballage de sujets sensuels (pour ne pas dire autre chose).
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Maintenant, c’est à vous de jouer. Méfiez-vous, ne proposez pas ça à la première copine venue, ou au premier pote qui passe, il faut partager une véritable connivence pour tenter l’expérience.
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Sister « à vous de jouer »
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7 septembre 2006 4 07 /09 /septembre /2006 02:55

.Quand le sage montre la lune, l'imbécile regarde le doigt. Full moon tonight.

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Vous savez que je voue une quasi-passion pour les expressions un peu débiles, carrément tordues ou baignants dans le délire absolu.

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Ce soir, j'en ai repéré une nouvelle qui me plaît bien, version aux petits oignons, gratinée même !

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Il s'agit de : "partir avec la queue entre les jambes".

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Alors ? Vous ne voyez rien qui vous gêne ? En notre époque troublée par la volonté stérile d'une parité à tout crin, il semblerait que les "Chiennes de garde" n'aient pas souhaiter féminiser la petite phrase. Pourquoi donc ? Cela risquerait-il de salir ou porter atteinte à ces gonzesses qui s'imaginent toutes puissantes et hors d'atteinte ?

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Rassurez-vous, je me suis souvenue d'une autre, qui leur sied à merveille : "ne pas piper mot". Voilà, comme ça chacun a son paquet.

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Un point partout, la balle au centre, comme dirait mon camarade (fou de foot) C. de M. qui fréquente aussi un peu mes pages, quand sa moitié le lui permet. ;-)

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Courage. Entre le macho et l'obséquieux - messieurs qui parcourez ces lignes - il reste des places de gentlemen à prendre. Et mesdames, juste un conseil, si vous voulez devenir docteure, mairesse, routière, commencer par obtenir les mêmes droits et la même paye plutôt que de pinailler sur des mots qui n'apportent rien à votre crédibilité.

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Sister "qui file à l'anglaise"*

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** oui, c'est connu, l'habitant de la perfide albion est fourbe, mais attachant néanmoins.

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7 septembre 2006 4 07 /09 /septembre /2006 02:13

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C'est bien ici pour la Guinness ?

A pinte with blackcurrant for me please !

Mon flair est inégalable en la matière, c'est comme une pulsion qui m'attire... Pensez bien que si demain le breuvage sacré devient une denrée interdite, je rivaliserai d'efficacité avec la brigade cynophile* des douanes la plus à la pointe  du pistage. Afin de retrouver la moindre trace de "mousse brune irlandaise" dans les parages.

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* merci de ne pas confondre avec sinophile, ça ferait désordre. Et apprenez que la stout n'est pas et ne sera jamais "made in China", merci de votre compréhension.

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D'ailleurs, j'en profite pour préciser qu'il faut toujours sortir deux bières du frigo, n'est-ce pas cher AnT ? Ainsi, on peut partager avec un copain (ou copine) passé dans les alentours par le plus pur des hasards (quoique longuement prémédité). Sinon, on boit la deuxième à la santé de l'autre qui n'a pu venir. Nadine de R. (qui souhaite garder l'anonymat) me le confiait encore l'autre jour en animant une petite sauterie sur le thème de "Peut-on balancer un rot de camionneur face à monsieur l'ambassadeur ?". Les règles de la bienséance font qu’il n’est pas de bon ton de boire seul(e).

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Néanmoins, si là, tout de suite, je proposais un coup à boire, hé bin y’a personne qui réagirait ! Pourquoi, parce que si en ce moment vous êtes en train de boire mes paroles (ce qui me réjouit au plus haut point), il est plus de deux heures du mat’ ! C'est assez souvent l'heure vers laquelle j'écris mes articles. Notez au passage que cela prouve que mon pseudo n’est pas usurpé.

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Autre pièce versée au dossier pour attester de la véracité de mes dires : mardi soir, j’ai proposé un coup de cidre à mes acolytes de blog, oui, vous avez bien lu, je n’ai pas dit alcooliques. Et bien, force est de constater qu’ils se sont rendus compte de ma proposition que le lendemain ! Je vous accorde qu’à l’aube, le petit noir (ou mon thé adoré), vaut mieux qu’un rinçage buccal au jus de pomme pétillant pour adultes.

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Une dernière chose avant que vous retourniez bosser et que j’aille rejoindre un instant les bras de Morphée avant de faire comme vous, souvenez-vous que : « un tien vaut mieux que deux tu l’auras ».

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Sister « en plus, elle s’ennuie la p’tite mousse si elle est seule »

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6 septembre 2006 3 06 /09 /septembre /2006 12:02

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... nous ne sommes que le premier mercredi.

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Comme le veut la tradition mensuelle (et pas menstruelle, vous verrez plus loin pourquoi), les sirènes (celles des pompiers, pas de Cousteau) ont lancé leurs deux bleugements à travers nos villes de France et peut-être de Navarre (ça j'en sais rien et je n'irai pas vérifier).

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J'ai une flemme honteuse qui m'empêche d'aller voir sur Wikipédia jusqu'où remonte l'origine de cette "tradition". Je sais juste qu'elle sert à vérifier le bon état de fonctionnement de nos systèmes d'alerte. Sauf que, juste pour rigoler, en cas d'attaque nucléaire ou guerre totale, les pauvres hauts-parleurs n'auront pas le temps de couiner, la planète aura déjà explosé depuis longtemps !

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D'ailleurs, avec le développement des systèmes de communication, les pompiers n'utilisent plus la légendaire sirène. Ou alors en province ? Et encore, je n'en suis pas persuadée.

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Il me semble qu'on pourrait réformer ce système et - à la limite - envoyer un SMS ou un e-mail à chaque citoyen pour lui dire : "dormez braves gens, la patrie veille sur vous". Tiens, on ne l'emploi quasiment plus ce mot de "patrie". Il faut croire que maintenant, il est associé à d'autres valeurs qui ne nous parlent plus à l'heure où la mondialisation nous formate comme nos voisins. Le terme n'est pas assez "branchouille", il fait trop "d'avant guerre", sans parler de la connotation à caractère discriminant - voire raciste - que certains se plaisent à attacher à la notion de "patriotisme". Pourtant, mis à part en période de coupe du monde de foot, il n'y a de drapeaux français que sur les mairies, alors que les américains arborent fièrement leur "stars & stripes" sur leurs maisons et un peu partout.

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Les mots vieillissent, les dictionnaires nous le rappellent chaque année. A notre image, un jour ils finissent par disparaître des les tréfonds des bibliothèques de gens qui s'accrochent à la mémoire du monde. Oui, la patrie a vécu, on nous force à devenir un citoyen du monde, c'est plus facile pour nous vendre à tous des produits et des discours identiques. 

A quitter peu à peu nos coûtumes, habitudes, éducations, formes de diversité. Nous devrions nous souvenir pourtant : "L'ennui naquit un jour de l'université" (Balzac). On a tous notre place ici. André Langaney nous le dit : "tous parents, tous différents".

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Quel intérêt auront encore les voyages quand on trouvera les mêmes modes de vie, les mêmes boutiques, les mêmes habitations sur toute la planète ? Ne cherche-t-on pas l'exotisme, les aspects pluri-culturels, la découverte de l'autre et de son monde propre ?

La Nature a créé une diversité infinie, nous-mêmes sommes tous uniques. Pourquoi vouloir tous nous mettre dans le même moule ? Je m'y oppose farouchement.

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Sister "z'aurez pas ma peau comme ça !"

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A méditer... ou pas

"L’amour... il y a ceux qui en parlent et il y a ceux qui le font.
À partir de quoi il m’apparaît urgent de me taire"

Pierre DESPROGES

Vous Cherchez ?

Amuse-bouche

Quelques pensées en vrac, des chroniques sur le vif, un soupçon d'actualité, le tout saupoudré de bonne humeur (autant que possible) pour espérer susciter l'intérêt ou la curiosité. Chose rarissime sur le Net : mon site est garanti 100% sans pub ! Mais oui, vous ne rêvez pas, c'est dingue n'est-ce pas ?

En Conserve

Libre pensée

L'avenir nous tourmente, le passé nous retient, c'est pour ça que le présent nous échappe."

Gustave Flaubert

 

 

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