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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 23:22

Oui ! Chouette c’est le printemps.

Non ! Saleté de changement d’heure.

Oui ! En mars, ça repart.

Non ! Mon blog n’est pas mort.

Oui ! Vive ce beau temps qui donne la pêche.

Non ! Y’a aucune panne d’inspiration.

Oui ! Je déclare officiellement mon site sorti de son hibernation.

 

 P1030871


Sister « #etcestpartipourleshow »

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17 janvier 2008 4 17 /01 /janvier /2008 21:35

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Si vous venez régulièrement sur mes pages (ce que je vous encourage vivement à faire, histoire de flatter mon égo et vous arracher quelques instants à votre train-train plan-plan), vous n’êtes pas sans avoir eu connaissance de mon goût immodéré pour la bonne chère (divin chocolat, subtils crustacés, adorables mangues charnues et j’en passe) et la chair fraîche (comprenez par là* du mâle ferme et vaillant).

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Oui, amis, amants, internautes de tous poils et d’horizons multiples, ne nous mentons pas, dans la vie, y’a que le cul et la bouffe qui nous font avancer. Le reste n’est là que pour nous aider à supporter ce quotidien par trop pesant, convenons-en.

Et le fric me direz-vous ? Juste ce qu’il faut, car pas assez il complique les choses et trop il les gâte définitivement.

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Ainsi, lorsque je m’adonne à mon loisir préféré (ex aequo avec l’autre), j’ai parfois besoin d’accessoires pour pétrir, malaxer, fusionner, étendre… Voyez déjà comme les termes sont ambigus et peuvent aisément servir dans les deux registres. Ces disciplines restent très complémentaires à mon humble avis.

Cela explique que par nécessité ou juste par envie, il me prend de temps en temps l’idée d’aller m’équiper en attirail performant, car comme dit l’adage : « les bons outils font les bons ouvriers » et si je veux faire quelques merveilles de mes dix doigts, un matériel adéquat est vivement recommandé.

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Dans ce but, je surfais l’autre jour sur des sites pour adultes joueurs, en quête de nouveautés. Je promenais donc tranquilou mon mulot au fil des pages (virtuelles) de mon écran et repère au passage des articles très similaires à ceux que je possède dans ma cuisine.

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De suite, je sens que vous crevez d’envie que je vous apporte la preuve en image et sans décodeur, bande d’assoiffés. Que votre vœu soit exaucé.

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Ci-dessous, la version moderne des haricots que mettaient nos grand-mères pour éviter que la pâte ne gonfle à la cuisson (on dit aussi : « cuire à blanc »).

.Unchain my heart...
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Et maintenant, la variante du martinet, version métal (pas trop hard core, un peu quand même). Le but étant de faire gonfler les chairs justement (on dit alors : « chauffer à blanc »). Voyez comme c’est troublant…

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Je suis contente de voir qu’avec un peu de chatterton, je peux me bricoler un nouveau joujou à partir de mon matos existant… que c’est excitant !

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Maintenant, une sorte de pilon servant à foncer** un moule. Bel objet énigmatique.

.Existe en version simple ou double comme ici... ça force l'admiration !

Son pendant (à ne pas mettre entre toutes les mains), un bidule dont je ne détaillerai pas la destination, on est à table je vous le rappelle ! Restons raisonnables, en plus je me préfère en version unplugged, mais à chacun ses goûts.

.Dans la réalité, il est encore plus gros et impressionnant.. brrrr... beurk.

Petit contre-exemple, histoire d’en rajouter une couche sur nos « french paradoxes ». Si je prends le cas du fouet culinaire (totalement au hasard, vous l’aurez remarqué), son homonyme sensuel (ou chat à neuf queues) a un usage radicalement opposé et un aspect bien différent, pourtant les deux servent à faire monter la sauce. Remarquez comme notre belle langue est perfide et nous attire immanquablement sur des terrains glissants.

.Ici une chatte et un fouet.

Non, vous n'avez pas la berlue, ici aussi, on peut voir une chatte (panthère synthétique) et un fouet à main.

A ce propos, ne trouvez-vous pas curieux le terme de « maître queux » ? Moi aussi… Surtout qu’ils sont loin d’être feignants, malgré leurs poêles dans la main. Oups, j’ai tenté le jeu de mot ringard à deux balles. Tant pis, je le laisse pour les amateurs du genre.

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La liste des rapprochements en la matière est longue et ne manque pas de piquant. Je vous en distillerai d’autres échantillons, au compte-goutte, pour ne pas créer l’écœurement et surtout ménager le suspense. Fieffés gourmands que vous êtes…

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Sister « miam, slurp, gloups ».

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* j’explique un peu pour ceux qui ont le neurone du fond resté sur pause.                 

** signifie étaler une abaisse (pâte) dans un moule

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13 novembre 2007 2 13 /11 /novembre /2007 00:07
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« Vous ne trouvez pas que je suis beau gosse ? Ah si, je pense que je suis bien foutu comme mec, petit mais mignon, non ? »
Le plus dingue, c’est qu’il n’a pas tort ! Boxe et arts martiaux le mettent à l’abri des poignées d’amour, ses tablettes de chocolat, il les a sur le bide et pas dedans (contrairement à moi, hum, bref). Avec sa bonne tête à connerie, ouaip ça l’fait…
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Son autre atout est qu’il joue franc-jeu, ce qui est assez rare pour être signalé. Toutefois, ce jeune gaillard cherche un peu sa voie. Actuellement, son job n’est vraiment pas bandant. Comptable, pensez donc ma bonne dame, si c’est pas la misère ça ! OK, y’a pas de chômage dans la profession, n’empêche que les binoclards avec leurs livres de comptes, ça ne fait pas fantasmer les donzelles.
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Il rêve de mieux et ambitionne une carrière pas banale. Il veut du grandiose, du plaisir à gogo, des paillettes et du show-biz. Sauf que là son grand projet serait de devenir acteur/réalisateur de films de boules. Oui, vous n’êtes pas en pleine hallucination. Avouez que chevaucher une belle blonde et plus motivant que de monter un bilan. La fusion-absorption, lui il l’imagine plus à l’horizontale que dans les colonnes de chiffres.
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C’est marrant parce qu’on en parle librement, je n’ai pas de tabous et nous évoquons ensemble les pratiques qu’on aime, celles qu’on voudrait tenter (on s'entraine chacun de son côté, ne vous méprenez pas), les trucs louches ou bizarres et le reste.
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Ah si seulement il n’avait pas de famille pour juger, ou sa copine pour interdire ! Oui, il se lâcherait, ça ne lui fait pas peur, il est prêt à devenir le nouveau Marc Dorcel ou le successeur de Rocco. Quelle poisse d’être entouré de proches qui ne comprennent pas sa « passion » pour le cul, les gros plans sur des engins hors normes et la vallons de la silicone valley.
Pourtant, il y a bien un moyen : devenir le nouveau super héros du Kama Sutra et apparaître camouflé derrière un masque. « Prends garde petite chatte, ce soir tu vas voir le loup et il va te bouffer toute crue ! ».
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Histoire de tâter le terrain, il a tenté de recruter dans sa boîte, en vain. Vous pensez, il n’y a pas grand-chose à se mettre sous la dent. Le casting est vite fait : éliminez-les plus de 40 ans (faut de la chair fraîche), les coincées (type catho-tradi ou la bourgeoise mal baisée et mal baisante), les vieilles filles (qui comptent le rester) et vous tomberez sur un cheptel minuscule que vous aurez toutes les peines du monde à convaincre du bien fondé de votre requête (poil à la quéquette bah oui, je ne pouvais pas la louper celle-là).
Y’a pas des masses de chaudasses dans cette branche d’activité, à force de respecter les règles, les lois et les procédures, les minettes finissent par en faire un copier-coller sur leur propre vie privée. Tristesse.
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Mais lui n’est pas de cette espèce, sa petite vie rangée le gêne aux entournures, c’est un impulsif et là, il a l’impression d’être pieds et poings liés (et comme son trip, c'est pas le SM, ça coince). Difficile de ne pas se sentir à l’étroit dans cette petite vie trop tranquille.
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Dans l’imaginaire collectif, quelqu’un qui jongle avec les chiffres et les lois de finances ne peut s’éclater qu’en regardant Bloomberg TV plutôt qu’avec le Journal du Hard.
L’activité sexuelle d’un assimilé fiscaliste doit être négligeable et il doit avoir une libido aussi débridée que celle d’un bulot de Basse-Normandie. Comme vous vous fourvoyez ! J’irais même jusqu’à dire que vous vous fourrez le doigt dans l’œil jusqu’au coude alors que lui échafaude l’hypothèse de vous trifouiller autre chose… à condition d’être roulée comme une bombe anatomique ou d’avoir des performances hors du commun. Mâles s’abstenir.
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Ainsi, nous parlons sex toys et pratiques diverses, c’est amusant. Nul doute que lorsque nous évoquons les DP, ce ne sont pas de délégués du personnel dont nous causons.
Ah si seulement ! Hé oui, on a beau dire, le poids de la bienséance ça vous cloue le cul à la chaise aussi sûrement qu’un avis d’imposition.
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Un jour peut-être… l’occasion fait le larron.
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.Sister of Night "en mode latex et accessoires".
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11 novembre 2007 7 11 /11 /novembre /2007 00:13
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On est samedi soir et bon nombre d'entre nous en profitent pour sortir, grand bien leur en fasse. La convivialité, c'est tout ce qui nous reste. Alors, profitons-en.
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Dans cette optique de savoir où aller et sachant que le ciné, ce n'est pas mon truc, je préfère partager mes bons plans "bouffe", ça au moins, je maîtrise un peu plus. D'ailleurs, entre Gaulois, notre tradition est tenace et il n'y a rien de tel que de se retrouver face à un plat sympathique, ça permet d'allier le verbe au coup de fourchette, sans parler du sacro-saint pinard !

Voici pour commencer mon coup de coeur du moment :
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Je ne connais rien (sinon son visage et sa voix éraillée) de la femme qui mitonne des plats aussi généreux que savoureux, mais je vous assure que sa cuisine mérite le détour. On sent la générosité, les saveurs originales, l'envie de faire plaisir. Mon seul bémol : les desserts qui sont "moyens", de toutes façons, vu les assiettes copieuses, mieux vaut tout miser sur les entrées (hum, le camembert rôti !) et les plats. Une vraie carte qui vous donne envie de goûter à tout et en prime, du vin excellent servi au verre (ce qui reste rare). A découvrir... pour y revenir !

Dans le même esprit, version masculine du genre :
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La cuisine y est à déguster sans modération.
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Le patron ne détonerait pas dans une ambiance à la Audiard, y'a de la gouaille et un oeil affûté, le gaillard sait de quoi il parle question vin, on s'en serait douté, il est bon de lui faire confiance, il connaît son affaire. La clientèle est très largement masculine, pas de place pour les pétasses chipoteuses, ici. Concernant les plats, je reste nostalgique de son gratin dauphinois au confit de canard, une pure merveille ! Le cassoulet est un événement périodique que les aficionados ne  loupent pas, je confirme qu'il faut son pesant de fayot (des tarbais bien sûr !). Les terrines sont terribles aussi, et toujours de saison. Je n'ai jamais testé ses gourmandises sucrées.
Attention quand même, les bonnes bouteilles poussent le bouchon de l'addition un peu loin, à éviter en cas de fin de mois serrée.
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.Un peu d'exotisme maintenant :
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Oui, je sais, vous allez dire que c'est la grande mode maintenant, que tout le monde veut manger japonnais et que ça commence à bien faire le poisson cru, tout ça. Ne vous emballez pas, l'essayer c'est l'adopter.
Franchement, je suis moi aussi plus adepte des yakitoris (brochettes grillées) que des tranches de poissons et eux font le tout très bien. J'ai eu l'occasion de tester pas mal de restos du genre sushis & compagnie, celui là reste de loin le meilleur rapport qualité-prix que j'ai pu trouver. Vive le menu N° 5 à 8,50 € (soupe miso toute légère, chou blanc impeccablement cuisiné et savoureux, yakitoris (pas riquiqui) de boeuf au fromage et poulet).
Efficaces, riz moelleux et parfurmé, bonnes portions et rapidité de service, rien à redire.
En plus l'addition est toute mini comme il faut. Je ne m'en lasse pas.
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Pour les accros au fromage, l'adresse incontournable :
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Le choix est vaste, le goût est divin..
Le midi, vous n'avez pas le temps de vous attabler mais en avez marre des sandwichs fadasses hors de prix, passez chez un bon boulanger et entrer dans cette boutique. Là il ne vous reste plus qu'à vous laisser guider. Annoncez la couleur de vos préférences et laissez le charme agir. Ici l'affinage est fait par un véritable artisan comme il n'en existe plus guerre dans notre monde pasteurisé et insipide.
Un "brebis" (pâte pressée) tout doux et fruité, un Saint Félicien de derrière les fagots ou un maroilles à tomber (au sens propre du terme aussi). Y'a de tout, y'a que du bon. Demander les délices de saison, le panel est vaste. Voilà, il ne reste plus qu'à coller un morceau de bonheur dans votre bout de pain et profiter de cet instant de pure gastronomie. Ca fait tellement plaisir de voir des gens qui aiment leur métier et vous en font profiter.

Comme le tableau n'est jamais totalement rose et lisse (comme dans la vie)  voici mon coup de gueule :

Concernant les produits, j'avoue qu'ils sont bons, originaux, variés et fins mais désormais, je vais boycotter la boutique, car niveau accueil, ils sont nazes. Pire que ça, l'employée qui sert en bas (le salon de thé est au-dessus) est odieuse, impolie et vous parle si sèchement qu'on dirait qu'elle en veut à la terre entière. Dans un quartier aussi touristique (rue Poncelet), elle ne fait même pas l'effort de deux mots d'anglais.
L'autre jour, j'ai eu la mauvaise idée de vouloir boire un chocolat chaud avec ma part de forêt noire. L'endroit est minuscule, le serveur m'a vu, j'étais en face de son comptoir, il m'a revu, est passé devant moi, a servi la table d'à côté, est repassé, m'a re-revu. Mais a chaque fois, il m'a totalement ignorée, j'étais transparente. Au bout de 10 bonnes minutes de ce traitement de faveur, je me suis levée et suis partie, on ne traite pas une cliente ainsi (même si elle n'a pas de manteau de fourrure et de chien-chien toiletté). J'ai entendu dans mon dos - alors que j'étais redescendu - "qu'on n'est pas chez Mc Do ici !". Oui, c'est vrai, chez eux au moins, ils servent les gens, chez Stübli en revanche, on les laisse choir. Beau geste ! J'apprécie la franchise de celui ou celle qui a balancé ça alors que j'étais presque sortie. Dommage, leurs produits sont plus digestes que leurs attitudes, ils ne me reverront pas. Je ne fais aucun cadeau aux commerçants qui oublient l'essence même de leur métier : le contact et le service.

Voilà, j'ai d'autres adresses en stock, je vous les distillerai de temps en temps. J'attends les vôtres, c'est un échange de bons procédés et c'est utile à tout le monde. Balancez quelques idées et endroits à découvrir, ça fait plaisir.

Bon ap' et bons restos.

Sister "agapes et victuailles"
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30 juillet 2007 1 30 /07 /juillet /2007 00:23

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Vous avez peut-être la chance d’habiter dans un endroit du globe plus ensoleillé que mon triste bassin parisien, hé bien vous avez une sacrée veine car je suis au bord de la dépression ! Constater que ce qui devrait être la saison estivale se réduit comme peau de chagrin et que la météo est toujours aussi maussade (ou totalement pourrie devrais-je dire), c’est la misère ! D’accord, y’a plus grave dans la vie, y’a des gens qui n’ont pas à manger, y’a des guerres dans le monde, des maladies orphelines, des souffrances, des injustices, des malheurs en tout genre. N’empêche, c’est peut-être mineur mais ça me mine ! Ce temps affreux me tape sur les nerfs. On a déjà un ciel gris durant des semaines entières pendant la morne saison, si maintenant mai, juin et juillet s’y mettent, alors je vous le dis tout net : c’est la fin des haricots ! Y’a pu d’saisons ma bonne dame !

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J’avais déjà attaqué le plan B au niveau vestimentaire, maintenant il faut sortir le vigipirate de la bouffe car les petites préparations froides sont à renvoyer aux oubliettes.

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Voici donc une conversion des plats d’été en plats dit « de saison » (oui, on n'approche pas du 15 août mais en fait du 11 novembre) parce que ça s’impose vraiment pour notre survie à tous. Remarquez que j’ai conservé l’ingrédient principal pour assurer la transformation facilement.

Salade piémontaise => tartiflette (bien gratinée comme il faut)

Gaspacho => soupe de tomate (ajouter des lardons, des croutons, du fromton)

Crème glacée => crème brûlée (toute croustillante et fondante)

Haricots en salade => cassoulet (le vrai de Castelnaudary, tant qu’affaire)

Taboulé => couscous royal (avec les boulettes, les merguez, l’agneau)

Caviar d’aubergine => moussaka (riche en huile d’olive et en viande rôtie)

Sorbet pomme => compote (tiède avec un biscuit sablé dessus).

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Et revoilà Fauve en pleine dégustation de clafoutis aux pommes. Remarquez comme elle ne boulotte que les fruits, la gourmande !

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Voilà, ce n’est qu’un début, vous pouvez continuer la liste comme bon vous semble, elle n’est pas exhaustive alors vous pouvez y aller franco (de porc, de port).

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Face à la grisaille ambiante, reste la chaleur humaine et l’envie de partir en vacances loin, là où le soleil ne cesse jamais de briller. Hum, ils font des promos pour Bora Bora ? Nan, ah bah qu’est-ce qu’il vous reste ? Le sud de Dunkerque ! Nan, vraiment je n’y tiens pas, j’ai pareil à la maison, ça va pas être possible.

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J’veux du soleil ! Rien qu’du soleil !!!!!

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Sister « en clair-obscur »

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12 mai 2006 5 12 /05 /mai /2006 00:32
 
Hé bien je serai reine d’Angleterre, diététicienne pour ours végétarien, peigneuse de girafe, éleveuse de Chippendales, chercheuse en physique quantique appliquée à l’édulcorisation des spécialités laitières chez Danone ou « employée » (à pas grand chose, pour un salaire de trois fois rien avec une motivation de moins que rien).
 
Non, finalement, aucun métier ne me faisait rêver quand j’étais petite (qui a dit que du haut de mon mètre soixante deux je ne pouvais toujours pas prétendre être devenue grande ?).
Bref, pas carriériste la fille, tranquille, ouverte à tout métier pouvant la séduire, prête à apprendre la vie, espérant découvrir une passion, un artisanat, un savoir-faire ou juste attraper la fièvre des brokers.
C’est marrant, on ne rêve jamais de devenir cariste, huissier, goûteur de salsifis en boîte ou agent de surveillance… Il faut dire que ces professions ne sont pas très glamours et pourtant, ces gens vivent peut-être mieux que certaines célébrités qui n’existent que par et pour le regard des autres et redoutent chaque jour l’éloignement des médias ou la flétrissure de leur beauté (alias leur fonds de commerce).
 
Manque de bol, le système éducatif impose très vite de faire un choix, LE choix ! Comment décider à 14 ans le métier qui va vous occuper pendant plus de 40 ans alors qu’on ne connaît presque rien de la vie et qu’on a pas la moindre nano particule d’idée de ce à quoi ressemble le monde de l’entreprise, la pratique quotidienne de gestes maintes fois répétés ou juste l’humiliation d’un poste dégradant dans le seul but de survivre dans cette société de consommation.
A cet âge, on ne voit le monde du travail qu’à travers le prisme du boulot occupé par les parents. Devons-nous suivre leurs traces ? Si oui, serons-nous à la hauteur de leurs espérances ? Et si on opte pour une voie « alternative », pourrons-nous assumer cette différence ?
Oui bah, je sais pas vous mais moi, les infos que j’avais pu trouver au Centre d’Information et d’Orientation ne m’ont jamais fait fantasmer. Comment s’imaginer dans un rôle qu’on ne connaît ni d’Eve ni d’Adam. Pourtant, on prend perpette ! Mieux vaut ne pas se louper car ré-apprendre un métier en cours de route est toujours une épreuve complexe et souvent au résultat incertain.
 
Ce n’est pas tout de savoir « faire quelque chose », il faut encore convaincre les autres qu’on le fait bien et qu’on mérite d’être rémunéré pour cela. Le fruit du travail est périssable. Il faut être efficace et rapide. On ne doit jamais oublier que l’on est pas irremplaçable. Chaque jour devient un sorte de challenge. Etre bon et le rester. Jusqu’au bout, jusqu’à la mise au placard ou au mieux à la retraite.
 
Bien sûr, je ne parle pas de quelques planqués qui n’auront jamais rien à prouver parce qu’ils ont trouvé une aubaine bien payée et sans siège éjectable. Certains fonctionnaires par exemple… mais je ne généralise pas, il y a aussi de gros glandeurs d’entreprise.
 
Je jalouse un peu ceux qui ont la chance de se lever chaque jour pour exercer le métier qu’ils aiment, s’adonner à leur passion. Quel bonheur ce doit être pour eux.
Sinon, pour le commun des mortels, on s’arrange, on temporise, on fait de notre mieux. On a un job, c’est déjà ça, plus ou moins « alimentaire » soit-il.
 
Mais franchement, on a tous une petite lumière qui brille derrière, dans nos petites têtes enclines à rêver, l’envie de se faire plaisir, d’exercer une activité bien différente de l’image lisse, bien pensante, tellement politiquement correcte. Sortir du moule ! Ah oui, le voilà le pied ultime ! Faire ce qui nous plait nom d’un petit bonhomme en mousse (ou nom d’un chien pour les moins aventureux).
 
Mine de rien, le blog, en plus d’être un grand défouloir, est aussi un excellent moyen pour essayer de faire partager à quelques unes de nos petites passions plus ou moins avouées. Soit nous estimons être des stars (encore méconnues mais en instance de devenirs "bankables" pour les torchons people), soit nous évoluons avec plus de modestie juste pour se faire plaisir, ce qui est déjà pas si mal.
 
J’aime bien ce principe de pouvoir appréhender un peu la face cachée des personnalités qui s’affichent. Le Net est comme un miroir grossissant sur certains talents (ou défauts parfois), c’est aussi le moyen d’apercevoir un autre aspect de l’âme humaine, par le petit bout de la lorgnette.
 
Bref, je ne vais pas tomber dans la psychologie de comptoir, mais ici, on se lâche, on s’en fout, on a rien à prouver à personne sinon à soi-même. Les autres (amis internautes lecteurs) accrochent, s’intéressent ou passent leur chemin.
 
Alors, si vous êtes curieux, par ce média quasi magique, vous en saurez plus sur l’autre et donc sur vous aussi, car la curiosité est source d’apprentissage si elle sert à autre chose qu’à mater dans la gamelle du voisin ou à trouver chez l’autre un défaut plus vil que les siens.
 
N’empêche que ça vous plait bien de jeter un coup d’œil par delà l’écran pour deviner ce qui s’y trame… On aurait pas tous un petit côté voyeur finalement ? Ou alors ça nous rassure, ça nous amuse, ça ouvre l’esprit sur d’autres points de vue, d’autres mode de vie.
 
Je ne sais pas encore très bien ce que je veux faire de ma vie, pour l’instant je poursuis un parcours un peu linéaire mais je sais que grâce au Web, j’accède à des rencontres et à un enrichissement que mon petit quotidien ne m’aurait jamais permis d’envisager. Jadoooooore Internet !
 
Sister « connected to the world outside ».
 
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6 mai 2006 6 06 /05 /mai /2006 01:22

Je suis peut-être cachée derrière...

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5 mai 2006 5 05 /05 /mai /2006 00:19

 

C’est peut-être la question que vous vous posez, rassurez-vous, moi aussi dans une certaine mesure. Vous êtes arrivé ici par le biais d’une expérience du troisième type, du fait de l’utilisation d’un clavier vérolé, par curiosité ou juste parce que vous n’aviez rien de mieux à faire ?
Je vois bien qu’une question vous brûle les lèvres… Non ? Ah bah tant pis, ici c’est moi le tôlier donc je vous le rappelle que je peux faire les questions et les réponses, non mais des fois ! Vont pas me pourrir la vie dès le début quand même !
Pourquoi avoir créé un blog ?
Nous voilà dans le cœur du problème car déjà les réponses sont multiples et je ne les évoquerai pas toutes sinon vous n'irez jamais jusqu'au bout et ça me saoûlerai aussi de toutes façons.
L’envie était présente depuis longtemps mais il m’a fallu un coup de pied au c.. pour booster la machine. Bah oui, vous n’êtes pas à l’abri d’un pari avec un pote, moi non plus. Et comme je tiens mes promesses, voici le fruit de cet engagement. Encore tout petit et chétif pour l’instant mais comme j’ai la "main verte" (et ce n’est pas à force de compter des dollars, je ne mange pas de ce pain là), nulle doute qu’il devrait s’étoffer rapidement. Un peu d’indulgence pour l’instant.
Inutile de vous dire que ce lieu est comme un appart’ dans lequel on emménage, on ne déballe pas tous les cartons d’un coup alors il faudra du temps pour prendre possession des lieux, cela justifie partiellement le grand dépouillement actuel. Profitez-en car, d’ici peu, ce sera comme chez moi pour de vrai mais en virtuel, alias : un joyeux bordel !
Estimez-vous heureux car, j’ai comme ambition future de vous faire partager quelques méandres de mes pensées les plus tordues et là, vous risquez d’en baver des ronds de chapeaux.
 
Vous voilà prévenus, faudra pas vous plaindre ensuite si le mal de crâne gagne du terrain ou si quelques angoisses vous parcourent l’échine. Pensez à renouveler votre stock de paracétamol ou autre avant de venir ici et tout devrait à peu près bien se passer.
 
Sister « E.R. inside »

 

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A méditer... ou pas

"L’amour... il y a ceux qui en parlent et il y a ceux qui le font.
À partir de quoi il m’apparaît urgent de me taire"

Pierre DESPROGES

Vous Cherchez ?

Amuse-bouche

Quelques pensées en vrac, des chroniques sur le vif, un soupçon d'actualité, le tout saupoudré de bonne humeur (autant que possible) pour espérer susciter l'intérêt ou la curiosité. Chose rarissime sur le Net : mon site est garanti 100% sans pub ! Mais oui, vous ne rêvez pas, c'est dingue n'est-ce pas ?

En Conserve

Libre pensée

L'avenir nous tourmente, le passé nous retient, c'est pour ça que le présent nous échappe."

Gustave Flaubert

 

 

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