Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
30 septembre 2006 6 30 /09 /septembre /2006 22:24
.
Toutes les 3 semaines environ, il me scrute, m’étudie, me décode (barre), m’analyse et tire ses conclusions.
.
.
Il sait tout de mes habitudes alimentaires, de ma consommation d’alcool, de la variété de croquettes boulottées par Fauve.
.
Il a bien vu que j’avais horreur du céleri-branche et de la Suze, mais que je craquais pour les mangues et le Bailey’s.
.
Il connaît la couleur de mes petites culottes et la taille de mon royal fessier (bah oui, y’a pas que Ségolène ! Moi aussi je peux m’afficher avec une étiquette de sang bleu, non mais !).
.
Parfois il me met des bâtons dans les roues et m’empêche de prendre mon chocolat préféré et fait porter le chapeau à Monsieur Villars, c'est un peu facile d’accuser les autres.
Monsieur M.E.L. ne serait-il pas un peu faux-cul ?
.
Il a une démarche quasi dictatoriale, car il m’impose en partie mes « choix ». Il prétend que sa région a du talent, alors il veut en coller plein mon cabas.
.
Il me fait penser au B.O.F. pendant l’occupation, car il fait son beurre sur mon dos en prétextant être le Don Quichotte du pouvoir d’achat.
.
Monsieur M.E.L. fait le tapin partout dans les gares, les rues, les magazines. Il vient même racoler dans ma boîte aux lettres.
Il sait que beaucoup céderont à ses avances et que les places sont chères. Que certains se laisseront tenter par une offre concurrente, encore plus alléchante.
Alors, c’est la surenchère, il fait des petits cadeaux, sous la forme de jeu de piste. Il faut fureter partout pour dénicher un avoir de 0,30 €. Ça m’énerve, je ne rentre pas dans sa combine et n’achète que ce que je veux et s’il n’y en a pas, tant pis pour lui, je vais ailleurs.
.
Il va pavoiser dans les médias, qu’il sait faire taire quand ça l’arrange (Marianne en avait fait les frais). Ils sont dans l’arnaque depuis des générations, du coup, ça donne un certain pouvoir. Les enveloppes garnies qu’ils lâchent (lui et les autres distributeurs) leur permettent d’obtenir un silence complice lorsque l’escroquerie est si énorme qu’elle finit par se voir. Heureusement, le journaliste fait le rabatteur et il est docile, sinon on lui coupe les vivres. Ah ! C'est primordial le "temps de cerveau disponible"...
.
Vous n’avez pas reconnu qui était Monsieur M.E.L. ? Vous me décevez, il habite près de chez vous aussi. La prochaine fois, en attrapant votre Caddie, pensez qu’il vous observe et prend note de tous vos agissements pour vous en vendre plus encore la prochaine fois.
.
.
Sister « pas dupe »
.
.
P.S. : Pour info, j'avais déjà rédigé mon article, lorsque je me suis rendu compte que le "sujet" avait officiellement pris cette abréviation pour sa communication. Comme quoi...

Partager cet article

Repost0
29 septembre 2006 5 29 /09 /septembre /2006 00:00

.

Penchons-nous aujourd’hui sur un travers typiquement féminin : la propagation de ragots ou le « cassage de sucre » sur le dos d’une truie, euh… d’autrui.

.

Vous l’avez peut-être remarqué, je ne suis pas tendre avec la gent féminine dont je ne partage pas les « valeurs ». Rappelons que l’impérieuse nécessité d’un accord chaussures / sac à main me laisse totalement dubitative, quand elle ne me plonge pas dans une profonde indifférence, à la limite du mépris.

.

De « fashion victim », je n’ai retenu que l’aspect S.M. de la douleur consentie et souhaitée. N’étant pas portée sur ces pratiques, je laisse ça aux blondes de base.*

Nan, c'est pas ma voisine de palier. Essaye encore une fois..

*Ceci constitue un terrible pléonasme, je vous l’accorde, mais j’aime bien l’idée de la mise en abîme, surtout pour parler du néant. Oui, cette note de bas de page, a fait de la résistance et n'a pas souhaité descendre, elle est donc restée dans le texte et a été remplacée par une blague en fin du texte.

.

J’en profite pour préciser - dans un souci d’égalité des chances et de traitement - que la « blonde attitude » peut parfaitement s’appliquer aux femmes de couleur, aux minorités visibles, aux « chances pour la France » et j’en passe.

.

Revenons à notre propos initial : à quoi ça sert de « pourrir » une autre gonzesse en racontant des horreurs sur son compte (qui ne sont souvent que pure affabulation) ?

.

.- A se « faire mousser » ? Ridicule ! Évoquer le défaut de quelqu’un ne vous dote pas pour autant de la qualité correspondante.

.

- A se faire plaisir ? Indubitablement. Elles semblent y trouver une certaine forme de jouissance, sinon à quoi bon.

.

- A paraître mieux qu’elles ne sont ? Probable. L’utilisation d’un faire-valoir est toujours une ruse facile à utiliser.

.

- A trouver un sujet de conversation ? Immanquablement. Il est vrai que lorsque le champ culturel se limite à la lecture de Voici et à une présence assidue devant « Les Feux de l’Amour », il ne reste plus grand-chose à raconter.

.

- A vouloir ressembler à Paris Hilton ? Pitoyable. Merci à toutes les personnes se trouvant dans cette configuration de bien vouloir déguerpir de mon blog et de se signaler immédiatement à l’hôpital psychiatrique le plus proche afin de recevoir leur dose salvatrice (pour l’humanité) de « bouillon d’onze heures ».

..

Pas de doute, j’ai beau chercher, je ne vois pas ce qui les attire dans cette entreprise de destruction de l’autre. Visiblement, il n’est même pas nécessaire que la proie de leurs sarcasmes soit une rivale pour subir leurs assauts de fiel et de méchanceté gratuite. Le but, l’intérêt, la finalité de ces manœuvres demeurent pour moi un grand secret.

.

Et dire que correctement entraîné, le cerveau féminin peut égaler celui de l’homme… si, si, observez plutôt (nan, je ne ferai pas la blague de l’ami de Mickey).

.

Marie Curie, Claudie Haigneré, Marguerite Yourcenar, La Calas, etc. Elles se sont imposées par leur talent (et pas en se vautrant dans la piscine d’un loft). Attention, la notoriété n’est pas non plus un gage absolu de qualité, la preuve : Condoleezza Rice, là c’est le ratage total. Hyper connue, d’accord. Mais tout autant détestée, tant elle est mauvaise et fout la trouille par ses propos.

.

Va falloir que ré-apprenne à vivre dans un environnement professionnel majoritairement féminin. Sacré gageure !

.

.

Sister « au pays des aveugles, les borgnes sont rois »

.

Petite blague bonus :

Quelle est la différence entre une cravate et la queue d'un cheval?

La queue du cheval elle, cache complétement le trou du cul qui est derrière !

 

 

 

Partager cet article

Repost0
28 septembre 2006 4 28 /09 /septembre /2006 01:51
.
Gare du Nord – 8h21 - Accueil du service Navigo.
 
 
Deux agents aux guichets et trois qui glandent derrière, le quota est respecté.
Après 10 bonnes minutes d’attente, arrive mon tour. Heureusement qu’il n’y avait personne d’autre dans la queue.
=> D’abord, je n’aime pas partager les bons morceaux.
.
Attention, ces logos ont pompé tout le budget, d'où les faiblesses dans le recrutement.
 
- Bonjour, je voudrais un justificatif de paiement pour mon employeur, voici mon pass’ Navigo.
=> Pour une fois qu’on peut se faire rembourser un truc, j’vais pas me priver.
 
 
- Faut que je ressorte le dossier.
=> Vieille habitude persistante à la SNCF malgré l’informatisation du système.
Vous payez combien par mois ?
 
 
- Il me semble que vous êtes mieux placée que moi pour le savoir ! C’est environ 96 €.
=> Elle fronce les sourcils devant son écran.
 
 
- Pff, comment je vais faire votre papier ? Novembre, c’est votre mois offert*.
 
 
- Quelle importance ? Vous avez juste à noter sur l’un de vos papiers à en-tête le montant qui m’est prélevé mensuellement.
=> Elle commence déjà à me courir sur le haricot (de mouton), je sens que ça va mal se mettre c’t’affaire.
 
 
- Bah oui, mais là, c’est l’échéance de votre renouvellement et pour nous, c’est là qu’on vous fait le mois gratuit.
 
 
- Mais enfin, je m’en fiche, c’est pourtant facile de regarder le montant qui m’est prélevé !
 
 
- Oh mais, je ne sais pas ce qu’ils font dans votre banque !
 
 
- Je ne vois pas le rapport, c’est bien la SNCF qui perçoit l’argent, non ?
 
 
- Là je vous dis que c’est à zéro sur mon ordinateur.
=> Oh putain, j’vais m’la faire la costumée ! J’ai déjà perdu trop de temps avec elle.
 
 
- Vous n’avez qu’à inscrire le montant d’octobre ou celui de décembre, moi ça me convient.
 
 
- Hum, c’est vrai que si je vous fais un reçu pour 0 € prélevé, vous ne pourrez pas vous faire rembourser.
=> C’est un sketch ? La caméra cachée ? Marcel Béliveau ? Je n’en crois pas mes oreilles, l’information n’arrive pas à faire le tour de son cerveau de poule !
  
 
- Ecoutez, c’est combien sur vos listes pour une carte zones 1 à 5 ?
 
 
- Attendez, je vais voir.
=> Et dire qu’elle ne fait que ça toute la journée ! Admirez l’artiste dans son œuvre, appréciez la qualité de l’organisation sans faille (sic).
C’est 94,50 €.
 
 
- Hé bien voilà ! Vous notez ça, un coup de tampon et le tour est joué !
 
 
- Ah bon, ça vous suffit ?
=> Elle est désespérante, je n’en tirerai rien de plus, pourvu qu’elle obéisse sans broncher. Elle y réfléchira plus tard… peut-être...
Votre nom, c’est ?
 
 
- Pareil que sur la carte ou sur mon dossier. Vous voulez en plus une pièce d’identité, ma carte de bibliothèque, mon passeport breton ?
 
 
- D’accord c'est bon, voilà votre justificatif.
 
 
- Merci, bonne journée.
=> J'espère n'avoir pas à revenir avant des lustres ! Elle m'a bien pris le chou la guichetière.
 
 
Gare du Nord – 8h50 – Enfin libre !
 
 
 
Sister « heureusement qu'il y a moins d'avaries matériels que d'incompétences humaines... »
 
 
 
 
* j’explique pour les « non transiliens » : c’est une sorte de Carte Orange annuelle correspondant à 11 coupons mensuels au lieu de 12 pour tenir compte du mois de congés payés. Renouvelable par tacite reconduction (comme ils disent dans les contrats).
 

Partager cet article

Repost0
26 septembre 2006 2 26 /09 /septembre /2006 00:07

.

Désolée les djeun's, les fans assidus et les lecteurs à temps partiels qui passent ici pour chiper 5 minutes de temps de travail à leur boss. Je n'ai pas eu le temps de bloguer parce que j'étais en plein tchat. Et comme je ne peux pas avoir le clavier partout, bah voilà, j'ai fait un choix (dans la date). 

.

Histoire de ne pas trop vous fruster, je vous en donne un extrait.

.Si vous cliquez dessus, vous vous exploserez moins les yeux.

.

Demain, si vous êtes sages, et si j'ai un peu plus de temps disponible, je finirai un article digne de ce oui nom. 

.

Allez en paix & Rest In Peace.

.

Sister "ailleurs, pas loin, ici, un peu"

.

Partager cet article

Repost0
25 septembre 2006 1 25 /09 /septembre /2006 00:09

.

Vous connaissez peut-être ma propension à être fine gastronome. Voici, contrairement à mes habitudes, un met que je sais être « à croquer », bien que n’ayant malheureusement pas eu l’occasion d'y goûter. Par chance, j’ai pu procéder par observation et n’ai pas eu à disséquer le sujet pour en tirer des conclusions qui vous apporteront un éclairage complémentaire sur l’auteur atypique.

.Son meilleur profil ? Nan, il est encore mieux que ça !.

 

Ingrédients :

 

-          100 g. de culture (primordial pour la réussite du plat)

 

-          15 g. de jovialité (cela pimente et rend également plus digeste)

 

-          60 g. de références diverses : écrivains, humoristes, historiens, économistes (il faut un mélange varié pour une plus grande diversité de goûts)

 

-          75 g. de bonne éducation (c’est un label de qualité, n’oubliez pas qu’il tient « une maison réputée pour sa réputation »)

 

-          30 g. d’impertinence (l’amateur de blog aime être surpris et un peu bousculé dans ses habitudes gustatives)

 

-          5 g. de sensualité (pour épicer la préparation, attirer la gent féminine et s’assurer un bon placement en tête de gondole de Blogueparade)

 

-          10 g. d’estime de soi (attention à ne pas surdoser, car si un grammage correct permet de donner du corps à l’ensemble, il faut savoir qu’un excès apporterait une amertume gênante proche de l’égocentrisme)

 

-          15 g. de « beau gosse attitude » (assez lié à l’ingrédient précédent, ce petit plus vous permet d’apporter une touche finale, une présentation soignée donne envie de dévorer le plat).

 

.

 

Préparation :

 

-          Mélanger soigneusement la culture, les références et la bonne éducation pendant quelques années. Laisser mariner jusqu’à ce que le sujet devienne « créatif ». Ne cherchez pas à précipiter le mouvement, tout comme le pain prend son temps pour « pousser » et développer son goût, le AnT doit arriver à maturité seul.

 

-          Quand le sujet est « mûr », il suffit de le placer dans un environnement propice. Ajouter une pincée de motivation, un petit rien du genre « coup de pouce du destin » et laisser mijoter à feu doux.

 

-          Progressivement, ajouter les autres ingrédients pour obtenir un mélange homogène (et c’est bien connu, quand y’a d’la gêne, y’a pas d’plaisir)

 

-          Placer le tout dans un creuset Over-blog et attendre que la magie opère.

 

.

Tout de main : pour la sauce, il suffit d’arroser régulièrement la préparation de bon vin et de quelques garnitures aromatiques.

 
.

A déguster sans modération sur les pages d’Inedire. La meilleure cantine pour votre intellect affamé de nouvelles fraîches, de stimulations neuronales et de traits d’esprit aux saveurs subtiles.

 .

 

Sister « cordon bleu pour dévoreurs de pages web »

.

P.S. : mes tartes aux pommes sont dignes des plus grands pâtissiers, sans fausse modestie. Ce qui me vaut une convoitise culinaire prononcée de la part de mes proches et amis quand la saison du fruit interdit approche... Je n'en dévoilerai jamais la recette, même sous la torture.

Je n'ai pas pu mettre de photo du "AnT à la sauce blog" celui-ci gardant jalousement son droit à l'image. Chose que je respecte sans broncher. J'suis une fille bien élevée, sauf quand on me le demande gentiment...

 

Partager cet article

Repost0
24 septembre 2006 7 24 /09 /septembre /2006 17:05

.

Pour rebondir sur l’article de Schoumi qui se voit offrir au téléphone des cadeaux sans arrêt de la part de vendeurs zélés (de cuisines et autres), j’ai mes petites méthodes pour les dissuader.

 

- « Bonjour, nous vous proposons une offre exceptionnelle pour changer vos fenêtres, vous êtes propriétaire ? »

 

- « Oui, mais je vous informe que mon frère est menuisier et qu'il travaille pour X (là il faut absolument citer une marque qui fabrique des articles de très grand standing), vous avez mieux à me proposer ? »

 

- « Euh non, bonne journée madame »

.

=x_x=

.

Contre les vendeurs de cuisines qui vous disent que vous avez gagné un cadeau, il y a un truc sympa à faire si vous avez cinq minutes. Vous allez dans le magasin et sans vous démonter, vous réclamer l’objet qu’on vous a promis. Bien sûr ils vont essayer de vous vendre leur camelote, il ne faut pas dévier de votre but et insister pour avoir votre lot. Vous n’êtes venus que pour ça et comme c’est sans obligation d’achat, ils ne peuvent pas vous le refuser. Insister lourdement, ça défoule. Ensuite, vous ressortez illico et pouvez jubiler en matant la tronche des employés.

 

L’idéal est d’envoyer aussitôt après vous, un pote et sa copine pour la même chose. Là, ils ont tendance à devenir fous, c’est jouissif !

 

Ca leur apprendra à faire chier le monde au téléphone.

.

=x_x=

.

- « Bonjour, vous êtes l’heureuse gagnante de notre offre spéciale sur le forfait Internet et téléphone illimité avec les deux premiers mois gratuits »

 

- « Internet ? C’est quoi. Non, je n’ai pas d’ordinateur, je ne sais même pas à quoi ça sert. C’est quoi un forfait ADSL ? Que me voulez-vous ? Vous êtes qui d'abord ? La CIA ? Le KGB ? Pourquoi m’appelez-vous ? Je vais prévenir la police, je ne vous connais pas. Laissez-moi, où je crie ! »

 

- « Bip… bip… bip… »

 

- « Bon débarras »

.

=x_x=

.

Contre les agents immobiliers qui polluent vos boîtes aux lettres en permanence. Vous pouvez agir aussi. Conservez pendant quelques jours tous les prospectus publicitaires que vous recevez. En très peu de temps, vous en aurez accumulé un bon kilo (vous pouvez aussi en récupérer à droite à gauche). Puis, avec votre tas, vous vous rendez chez l’une des agences dont vous avez eu la pub. Vous entrez dans la boutique et déversez bien partout sur leur bureau votre monceau de dépliants avec le leur sur le dessus. « Voilà, vous prenez ma boîte pour une poubelle, alors je fais un retour à l’envoyeur, bonne journée ». Là aussi, le regard des vendeurs (de murs et cages à lapin) vaut son pesant de cacahouètes.

.

=x_x=

.

- « Bijour midame, ji vous propose oune siperbe offre di li tiliphone pourtableu à pas cher »

 

- « Bonjour, vous m’appelez d’où ? »

 

- « Di Casablanca midame »

 

- « Oh ! Si c’est pas malheureux d’exploiter ainsi de pauvres travailleurs honnêtes en les exploitant 10 heures par jour pour un salaire de misère. C’est honteux de vous traîter comme ça, vous devriez vous révolter, il faut réclamer le même salaire que ceux qui font ça en France, et bla-bla-bla…. (tenir comme ça 5 bonnes minutes en monologue). Bon, monsieur, je ne vous dérange pas davantage, vous devez être débordé, mettez-vous en grève pour réclamer vos droits et bonne journée à vous ».

.

.

=x_x=

.

 

 

Quand un vendeur de surgelés vient vous pourrir la vie sur le pas de votre porte. Enfilez un vieux peignoir, avalez une gorgée d’alcool (pour avoir une haleine crédible) et gardez la bouteille en main en prenant un air totalement défoncé. Ensuite vous n’avez plus qu’à lui expliquer que vous « mangez liquide » et que ses saloperies de trucs congelés ne vous intéressent pas. De toute façon, vous avez vendu votre frigo pour payer vos bières.

.

=x_x=

.

- « Bonjour Madame, nous vous proposons des tapis d’Orient à prix d’usine »

 

- « Bonjour, comment avez-vous eu mon numéro de téléphone ?

 

- « Dans l’annuaire, vous avez été tirée au sort »

 

- « Ah bon ? Et vous n’avez pas vu que j’étais sur liste orange ? Cela signifie que je refuse toutes les propositions commerciales par téléphone. Passez-moi votre responsable, je veux toutes les coordonnées de votre entreprise, car je compte bien porter plainte pour non-respect de la législation »

 

- « Euh… très bien madame, dans ce cas je ne vais pas vous importuner plus longtemps, bonne journée et excusez-nous ».

.

.

=x_x=

.

 

 

Si avec ça ils continuent à vous pourrir la vie, il reste quelques parades :

 

- faire semblant de s’engueuler avec son conjoint (ça ils détestent, ça les met mal à l’aise)

 

- se faire passer pour un pervers et raconter quelques obscénités (pas évident et pas trop conseillé)

 

- leur dire qu’on doit aller éteindre le gaz, qu’on en a pour un instant, mais ne pas revenir (ça leur coûte bien cher et les opérateurs n’ont pas que vous à contacter)

 

- faire comme s’ils venaient de vous réveiller et bailler tous les deux mots pour finir par ronfler au bout de 20 secondes

 

- leur parler en anglais ou toute autre langue étrangère, ils sont déboussolés et lâchent l’affaire très vite.

.

.

=x_x=

.

 

 

Enfin, le plus simple étant d’avoir un peu de compassion pour ces pauvres gens qui font vraiment un boulot de merde et de leur dire poliment que cela ne vous intéresse pas, que vous leur souhaitez une bonne journée et beaucoup de courage. Ils devraient vous en être reconnaissants.

.

.

 

Sister « please hold the line »

Partager cet article

Repost0
23 septembre 2006 6 23 /09 /septembre /2006 21:15

.

Vendredi soir, histoire de papoter avec des potes, nous sommes allés prendre un verre au bar Peanut's près du POPB. Le patron est sympa, mais à 5 € la bière (en Happy Hour en plus !), on n’ira pas tous les jours. Par contre, un bon point, il m'a fait découvrir une stout que je ne connaissais pas. Elle m'a paru vraiment légère malgré ses 8 degrés d'alcool.

Le premier qui dit que je suis une alcoolique, je le fume comme un jambon. ;-)

.

Ensuite, une petite faim nous a poussé vers un resto. En tout désespoir de cause, par pêché de facilité et parce qu'on se s'était pas renseignés par avance, nous avons échoué au Bistro Romain. Une bien mauvaise pioche !

J'ai horreur qu'un commerçant prenne le client pour un con !

Alors que nous n'étions que 4 et qu'une poignée de tables seulement étaient occupées, l'employé a eu la bonne idée de nous placer juste à côté des toilettes. Vraiment collés à la porte ! Merci pour les odeurs, le bruit du bidule servant à se sécher les mains, les allers et venues incessantes des autres clients.

.

Quand on pense qu'il y avait une bonne quinzaine de tables disponibles, je crois qu'on s'est vraiment foutu de notre gueule. Ma sanction sera sans appel, désormais je boycotterai cette enseigne (qui déjà ne m'enthousiasmait pas des masses). Et après ils viendront couiner que le business ne marche pas, que les temps sont durs. Bande de crétins, pensez donc à vous remettre en question !

.

Cerise sur le gâteau, des tarifs prohibitifs pour la qualité des produits : frites pas cuites et insipides, bavette calcinée à l'extérieur et crue à l'intérieur, du pain caoutchouteux, etc.

.

La prochaine fois, on ira chez un restaurateur digne de ce nom. Comme le petit Verdot (dans le 17e) par exemple. Là, rien à redire, qualité, compétence et amabilité sans faille du patron (avec une bonne pointe d'humour, ce qui ne gâche rien). C'est quand même autre chose !.

Sister "on ne plaisante pas avec la bectance"

.

Partager cet article

Repost0
21 septembre 2006 4 21 /09 /septembre /2006 23:49
.
Le drame est tout frais, je me dois de vous en faire part (pas de mariage).
Ce matin, alors que je mettais à profit une partie de mon temps de trajet pour accentuer mon regard (enjôleur) d’un trait de crayon discret, quelle ne fut pas ma stupeur de constater dans mon petit miroir de poche, qu’un cheveu brun* s’était installé sur un côté de ma tête.
.
Vous avez un secret à me confier ? Glissez-le au creux de mon oreille attentive.
.
Rendez-vous compte ? Dans ma superbe crinière blonde, j’ai déniché un squatteur carrément brun ! Oh l’outrage ! Oh le mécréant ! Comment est-ce possible ? J’en appelle à la science et à Jean-Louis David, comment ce fesse, euh, ce fait-ce ? D’où sort-il ? Pourquoi moi ? Y’en a-t-il d'autres ?
.
Vous pouvez aisément imaginer mon trouble et les questions qui fusaient de toutes parts, créant l’embrouillamini dans ma p’tite tête blonde (enfin plus totalement).
.
Immédiatement, j’ai sorti mon Opinel et tranché le poil sacrilège. D’un coup, j’ai bien vu dans le regard des voyageurs stupéfaits qu’ils partageaient mon indignation. À moins que ce ne soit la vue d’une blondinette sortant tout de go, une lame de son sac pour l’approcher de son crâne… nobody knows…
.
Tiens, toi aussi, ami lecteur, je te sens perplexe. Pourtant, il faut bien comprendre que je ne pouvais décemment laisser cette excentricité capillaire me défigurer de la sorte.
.
Ah ! C’est pour la lame aiguisée que tu t’inquiètes ? Pas de panique, j’applique juste un principe paternel simple : « avoir toujours sur soi, sa bite et son couteau ». Bon, pour la bistouquette, je sais qu’il me sera possible d’emprunter celle d’un mâle qui passe. Par contre, allez tenter de demander un canif (même Suisse) à un inconnu, vous vous heurterez à une fin de non-recevoir. Déjà parce que c’est très personnel (ça ne se prête pas, contrairement aux bijoux de famille), et aussi parce que les gens sont très peu équipés (en schlass, pas en « service trois pièces », faut suivre un peu !).
.
Non, croyez-moi, c’était la solution la plus raisonnable. Je n’allais pas me mettre à faire une teinture blonde pour camoufler un poil récalcitrant. Il eût été possible de peroxyder le malappris, mais cela allait à l’encontre de mon principe du « tout naturel, tout d’origine » que je prône et défends au péril de ma vie, comme vous le constatez en ces lignes.
.
Il faut bien avouer que mon anti racisme trouve ici ses limites. Le noir n’a pas sa place dans ma chevelure, je ne peux le tolérer et c’est pourquoi j’ai dû procéder à la peine capitale (exécutable sur le champ) de peur qu’il se reproduise et ne finisse par coloniser ma touffe du haut.
Oui, j’ai été encore plus radicale que Le Pen et plus rapide que Sarkozy, mais il ne pouvait en être autrement.
.
Je ne suis pas de celles qui passent chez le coloriste comme on va chez le boulanger et ne suis pas psychologiquement préparée à quitter ma « blonde attitude ».
.
Je sais, c’est cruel, mais il faut faire des choix dans la vie, alors j’ai tranché dans le vif.
.
Sister « bien dégagée derrière les oreilles »
.
* Oui, j’ai bien dit brun, car je suis beaucoup trop jeune pour avoir à me soucier de l’arrivée (quasi inévitable dans le futur) de cheveux blancs.

Partager cet article

Repost0
19 septembre 2006 2 19 /09 /septembre /2006 23:15

.

Oh misère ! J'ai appris que pas moins de 11 personnes s'étaient succédées à mon poste sur les 2 dernières années. C'est hallucinant, je crois que je vais trouver des horreurs à l'intérieur des dossiers.

.

Tout ça parce que A a été racheté par B qui lui-même a été racheté par C. Du coup, il y a eu frictions, conflits, séparations. Une partie du staff qui se fait la malle. Le bordel partout dans l'entreprise, ce qui explique les cartons. Mauvaise ambiance, ragots, mesquineries, j'ai l'impression d'être au coeur de Koh Lanta !

.

Pourquoi suis-je entrée dans ce loft qui sent la trahison et les coups tordus à plein nez ? Sûrement encore mon âme de Saint-Bernard qui fait des siennes.

.

Tout est en ruine, le suivi du boulot, le moral des troupes, les locaux disproportionnés. Va falloir relever les manches pour remettre tout ça d'aplomb. Devenir une main de fer dans un gant de velour, expliquer que si chacun y met du sien, tout n'est pas perdu et rester ferme sur la mise en place de procédures strictes qui permettront de redresser la barre rapidement. Le tout en ménageant les susceptibilités, rassurer les plus fragiles, booster les feignants, mettre tout le monde dans le bain en douceur sans s'imposer trop fort dès le début et risquer de passer pour une parvenue ou pire : une "chef".

.

Le plus efficace est d'être compétente et de leur montrer la voie simplement. Les choses s'installeront d'elles-mêmes, normalement. Et si ça ne marche pas, on mettra un cran au dessus.

.

Faut garder la pêche, ici ils ont souffert, ils sont en miettes, tout cassés à l'intérieur, le moral n'y est plus, la motivation a foutu le camp. On a balayé les traces du passé, demain je contribuerai à leur montrer que l'avenir sera plus rayonnant.

.

Sister "en avant, marche !"

.

Partager cet article

Repost0
18 septembre 2006 1 18 /09 /septembre /2006 20:59

.

Pour ceux qui suivent ce blog avec assiduité, si si, je vous assure il y en a, d'ailleurs j'ai toujours 3 fans déclarés et consentants (dont 2 que j'ai grassement payés), donc pour ceux-là et les autres (des fans en devenir, venez nombreux), voici le nouvel épisode de ma vie au "taf".

.

Aujourd'hui, c'était ma vraie rentrée, celle dans mon nouveau boulot (de dans deux ans) que j'ai maintenant depuis 9 heures ce matin.

.

Vous n'allez pas le croire, pour ma première journée, j'ai eu droit de participer à "la journée annuelle de l'archivage" ! Non, vous ne rêvez pas. Pendant 7 heures, la chef et toute sa petite armée de fourmis, avons mis en forme des boîtes, rangé des dossiers dedans, descendu le tout aux archives du sous-sol. Passionnant ! J'ai mal partout et un bon mal de crâne.

.Pff, moi aussi j'emballe sec et j'en chie pas une pendule pour autant. En ce moment, je tourne une séquence pour "Vis ma Vie" de SDF, c'est réaliste hein ?

.

En prime, comme ils ont vite repéré que j'avais la fonction "Mac Gyver inside", ils m'ont fait déménager des bureaux, des ordinateurs, des caissons, etc. J'en peux plus, je suis vannée, vidée, H.S.

Le pire, c'est qu'eux étaient au courant, mais moi, pauvre bizut, ils m'ont réservé la surprise ! Alors qu'ils étaient tous en jean-baskets pour l'occasion, je paradais avec ma petite chemise et mes petits talons, croulant sous des dizaines de boîtes.

.

Vous m'excuserez, mais là je vais aller me pieuter. Ce qui ne m'est pas arrivé depuis des années, lors d'une sale angine blanche, un truc terrible où on croit mourir comme une vieille dame vidée de ses forces.

.

Soyez sage, je vais faire mon gros dodo bien mérité.

.

Sister "ZZZzzzzzzZZZZzzzz"

.

P.S. : Et dire qu'ils ont fait appel à un chasseur de tête hors de prix pour me débaucher... ça valait vraiment le coup !

.

Partager cet article

Repost0

A méditer... ou pas

"L’amour... il y a ceux qui en parlent et il y a ceux qui le font.
À partir de quoi il m’apparaît urgent de me taire"

Pierre DESPROGES

Vous Cherchez ?

Amuse-bouche

Quelques pensées en vrac, des chroniques sur le vif, un soupçon d'actualité, le tout saupoudré de bonne humeur (autant que possible) pour espérer susciter l'intérêt ou la curiosité. Chose rarissime sur le Net : mon site est garanti 100% sans pub ! Mais oui, vous ne rêvez pas, c'est dingue n'est-ce pas ?

En Conserve

Libre pensée

L'avenir nous tourmente, le passé nous retient, c'est pour ça que le présent nous échappe."

Gustave Flaubert

 

 

Locations of visitors to this page  

 

 

Ne soyez pas timide(s) comme ça, balancez une connerie, un bon mot, exprimez-vous, cet espace est le vôtre. Profitez-en, y'a même pas besoin d'une carte de membre (actif ou endormi).


"Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière empoisonnée, le dernier poisson capturé, alors seulement, vous vous apercevrez que l'argent ne se mange pas." (dicton amérindien)

Le site ci-dessous étant d'une qualité rare, parfaitement documenté de connaissances très pointues, vous ne trouverez jamais mieux et c'est avec une grande fierté que j'en fais la promotion. De tels talents méritent un coup de pouce et un soutien solide. 

Cliquez ici

Primeurs