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6 mai 2008 2 06 /05 /mai /2008 00:03
Oui, mon blog a deux ans. J'ai franchi le pas sur les conseils avisés de Monsieur Inedire, j'ai nommé AnT (de chez Smith en face) à qui je voue une profonde admiration et que je soutiens de toute mon énergie (and good vibrations) pour qu'il continue de nous régaler de ses podcasts et de ses écrits savoureux.

Deux ans, ça passe vite. Mes pages existaient donc avant l'arrivée du pseudo Napoléon Neuilléen égocentrique et j'espère qu'elles lui survivront, du moins à son mandat. Quand on voit à quelle vitesse il a gonflé les chiffres des opinions défavorables contre lui, bientôt il sera totalement désavoué par les Français, alors que moi je n'ai pas ce problème. Trop balèse, ici je fais ce que je veux et puisqu'on en est à parler chiffre, voici le petit bilan indispensable. D'aucuns trouveront cela modeste, moi je m'en contente bien. Ceux qui viennent semblent content, tant mieux.

Auto-satisfaction à sens unique


J'espère continuer encore un bon moment, parce que c'est un défouloir jubilatoire et le retour sur investissement me satisfait pleinement. Je veux bien sûr parler de vos commentaires et contributions, ça c'est le véritable intérêt du Net, amener les gens à se rapprocher, à partager une vision commune ou a découvrir d'autres points de vue. Quel enrichissement !

Histoire de vous dévoiler un peu l'envers du décor, j'ai décidé de vous faire voir un peu à quoi je ressemble, enfin, c'est comme tout, y'a à prendre et à laisser. C'est à vous de faire votre choix et n'hésitez pas à me dire comment vous me préférez, puisque je suis un peu de chaque et pourtant tellement différente aussi.
Si vous souhaitez vous représenter aussi, y'a qu'à cliquer sur les images.

J'ai un peu plus de neurones qu'un Simpson de base... quoique...

Version South Park, aussi haute que large et que dire du volume crânien.


En Légo sexy-chocolat, un peu pouf quand même.


Allez, c'est reparti pour un an de plus ! Haut les coeurs !

Sister "un p'tit beurre des touyoux"

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2 mai 2008 5 02 /05 /mai /2008 10:10


Ce matin, j'ai reçu dans ma boîte mail Free, un spam de "afro-universe..." et je l'ai collé directement dans ma "liste noire" des courriers indésirables. Plutôt marrant, ça restait dans la thématique.

Et sinon, hier après-midi, j'ai acceptée de passer en version beta de leur nouveau système de messagerie Free. J'aurais dû avoir la validation dans les deux heures et pourtant ce n'est toujours pas en service ce matin. Visiblement, ils ne sont pas au point du tout. J'aurais dû me méfier, j'ai été un peu bêta moi aussi sur ce coups là. M'en fout, l'ancienne marche toujours.

On est le 2 mai et y'a tellement personne dans les rues, dans le train et dans le métro que j'ai l'impression d'être venue bosser un dimanche, c'est vraiment "space"... Serais-je tombée dans la 4e dimension ?


Sister "no (wo)man's land "

 

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30 avril 2008 3 30 /04 /avril /2008 23:33

 
Ce matin dans le métro, j’ai vécu une expérience un peu étrange et pourtant très simple.


J’étais assise sur un strapontin et une jeune femme - dont je serais bien incapable de déterminer l’âge - était assise sur celui d’en face. Un visage assez ordinaire, une coupe de cheveux qui ne la mettait pas en valeur et une tenue plutôt banale. Je bloque sur ses chaussures – des Kickers – qui me rappelaient celles que je portais étant gamine. Les siennes présentaient des marques d’usure pas ordinaire, notamment sur la face avant du pied gauche.
Oui, bon, rien d’important, je replongeais donc dans mes pensées…

Il faut que je ferme mon PEA, il est vide et je ne l’utilise jamais.
Penser à envoyer le chèque pour le paiement de la mutuelle.
2 semaines que je dois acheter des DVD-R pour ma mère, je n’ai jamais le temps.
Ouais, cool, ce soir c’est la paye.

 

Pourtant, elle m’observait par intermittence, sans animosité, au contraire, une certaine douceur dans son attitude m’interpella. J’en étais d’ailleurs plutôt gênée et cherchais plus ou moins à ne pas trop croiser son regard. Évidemment, mon cerveau s’est emballé à chercher des solutions, des raisons, du pourquoi et du comment. Est-ce une lesbienne qui essaye de me faire du gringue ? Me prend-elle pour quelqu’un qu’elle connaît ? Est-ce que je lui rappelle une personne en particulier ? Ne me confond-elle pas avec Cécile de France ou une autre people ? Ai-je sur la figure un truc bizarre ou le Rimmel qui se fait la malle ?

Bof, je ne vois pas, j’essaye de me concentrer sur ma musique…
What can I say? (I don't want to play) anymore
What can I say? I'm heading for the door
I can't stand this emotional violence
Leave in silence


Au moment de descendre à ma station, elle se rapproche de moi, me murmure quelque chose que je lui fais répéter, car je n’avais pas eu le temps d’enlever mon casque.

« Pourriez-vous m’aider à descendre s’il vous plait ? »  

« Euh, oui, bien sûr, prenez mon bras… »

« Oh merci, c’est gentil »

« Hum, ça va aller ? Car je ne vais pas dans votre direction ? »

« Oui, c’est parfait, c’était juste pour descendre, maintenant c’est bon »

« Bonne journée alors »

« Merci, vous de même ».


En m’éloignant sur le quai, j’étais abasourdie, comme sonnée, avec une bouffée de larmes qui montait d’un coup dans mes yeux et me serrait la gorge. Ce fut très bref et pourtant si intense émotionnellement comme échange. Cette fille m’avait juste repéré pour lui donner un coup de main, presque rien, un geste minuscule, un pas devant l’autre, ce qui nous semble si évident à nous qui sommes bien portants et si peu conscients la chance que nous avons.

Ça se voit donc à ce point sur mon visage que je suis une version humaine du Saint Bernard ? Tant mieux si j’inspire confiance au gens, ça fait chaud au cœur et finalement, cette B.A. matinale m’a laissé une image forte : j’ai échangé mon aide ponctuelle contre un peu de sa joie de vivre, tout naturellement, et ça fait un bien fou. Quelle belle leçon d’humilité.

 

Sister « clopin, clopant »


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28 avril 2008 1 28 /04 /avril /2008 01:25

 

On ne peut pas y échapper, ils vous tombent dessus sans crier gare (ni station, ni halte), ils vous attendent au détour de tout article économico-financier et aussi sûrement que les feuilles d’impôts arrivent en mai et Noël en décembre, vous n’y couperez pas. J’ai nommé : les statistiques, sondages et autres pourcentages.

Même en dehors des périodes électorales, dans notre quotidien banal, ils nous guettent de leurs petits yeux ronds et chiffres à virgules.

 

-       « Rachida Dati a augmenté de 30% ses frais de représentation en 2008 par rapport à l’année précédente »

-         « Il ne me reste que 9,2% d’espace libre sur le disque dur, ça rame vachement »

-         « Et merde ! GDF augmente encore ses tarifs de 5,5% après les 5,8% de janvier »

-         « Pour faire baisser votre risque cardio-vasculaire de 27%, il faut faire ½ de sport par jour ».

 

Ah bah oui, tout de suite, quand vous mettez des pourcentages, ça fait sérieux et plus crédible. Sauf que parfois, on se demande où passe la fin de classement, ces poussières ou ce pouillème qui traîne quelque part et semble n’intéresser personne (sauf les militants du PC qui y retrouveront leurs petits).

 

 


 


Ainsi, en lisant mon bilan sanguin (qui est excellent d’ailleurs), je regardais la plaquette du labo qui était jointe et où figurait ceci (sans rapport avec mes résultats) : « Dans 80% des cas, la grossesse survient naturellement, mais pour 15% des couples qui consultent chaque année se pose un problème d'infertilité ».

Hum, très bien, mais où sont passés les 5% restants ? Aucune précision nulle part, me voilà encore restée sur ma faim. Quelle frustration !

 

Du coup, j’ai tenté quelques pronostics pour savoir qui entre dans la catégorie négligée au point de finir dans les tréfonds du classement :

-         s’agit-il de prêtres pédophiles (oups ! Un pléonasme !) américains ?

-    seraient-ce ceux qui ont oublié que l’horloge biologique tournait plus vite que celle de la retraite ?

-        doit-on y comptabiliser la mère de Jésus ? Sa méthode peu orthodoxe de procréation n’étant pas homologuée par les scientifiques, car impossible à réitérer ?

-         faut-il fourrer dans cette catégorie ceux qu’on appelle les DINKI ? Pour Double Income No Kid (deux revenus et sans enfant) car ils refusent de s’encombrer de marmaille et veulent consommer tranquille ?

-         est-ce bêtement une erreur de calcul ? Un oubli du rédacteur de l’article ? Une coquille couille dans le potage ?

 

Reste des idées éventuelles : voir si Kerviel n’y serait pas pour quelque chose ou si l’UIMM n’aurait pas (encore) fluidifié les résultats, à moins que le fantôme d’Houdini ne fasse des siennes, peut-être que Pradel pourrait relancer son fameux « Perdu de vue », à moins que cela ne s’explique par la physique quantique où 1 + 1 ne font pas forcément 2.

 

Rien, aucune piste pour retrouver ces chiffres qui semblent n’intéresser personne… sauf moi.

 


Sister « perdue dans la matrice »


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24 avril 2008 4 24 /04 /avril /2008 15:56

 

Il fait beau. Le fait est indéniable, le ciel est bleu sur Paris (du moins entre deux averses, réminiscence des giboulées de mars). Les terrasses des cafés se remplissent comme un Polonais un jour de paye, le printemps est là.


Ainsi, par l’odeur alléchée, je m’en vais voir du côté de l’extérieur pour profiter des rayons peu ardents sur ma peau laiteuse et de la douce chaleur qui me chauffe la couenne. J’aime profondément cette saison de petites fleurs, de pousses tendres et de nature qui revit de partout. Les montées de sève, c’est vraiment mon truc.


Ce midi, je choisis donc de fausser compagnie aux collègues pour aller battre le trottoir, armée d’un sandwich « camembert / jambon de Bayonne »*, histoire de faire classieux à souhait.

 

Puisque les cieux sont cléments, je m’en vais me faire un shoot de pierres ultra précieuses, me mettre des étoiles plein les yeux et des rêves plein la tête : direction la Place Vendôme** et la Rue de La Paix (dont la contrepèterie est savoureuse).

 

Je suis une croqueuse de diamant refoulée.

 

Cartier vient de mettre en vitrine une nouvelle collection inspirée par les Indes.

Les parures ne me séduisent pas plus que cela, mais les quelques objets bien choisis permettent une mise en scène intéressante. Pour faire plus pittoresque, ils ont disposé dans le décor des coupelles contenant des currys, des curcumas, des paprikas et autres épices si typiques de l’orient. En s’approchant un peu, on remarque que ce sont en fait des sortes de petits tas de sables colorés et solidifiés. Bizarre.

 

Pourquoi donc s’être donné tant de mal à confectionner ces ersatz de poudre alors qu’il aurait été si simple d’en mettre directement des vraies ?


Un instant, je me dis qu’ils ont vu l’aspect pratique, le risque d’en mettre partout en bougeant les éléments ou par la faute d’un coup de plumeau malencontreux.  Pourtant, je ne suis pas convaincue de ma théorie. Si un tel joaillier s’est risqué à faire du faux - ne fut-ce que pour l’aspect visuel - il doit y avoir une bonne raison.

 

D’un coup, comme un rayon de lumière traversant les nuages, tel un flash venant illuminer mon esprit embrumé, j’eus un genre d’éclair de génie (hum, oui, ma grande modestie me perdra). « Bon sang, mais c’est bien sûr ! C’est pour l’odeur ! ». Évidemment une boutique qui se targue d’être le comble du luxe, le haut du panier et accueille le top du gratin des huiles de la mondanité et des portefeuilles débordant de cash, se doit de ne pas sentir l’épicerie de quartier.

Vous ne pouvez pas vous permettre de recevoir des têtes couronnées et des grands capitaines d’industrie avec des relents de curry de derrière les fagots. C’est juste pas possible, inenvisageable, aberrant, so shocking!


Voilà donc l’explication des pseudo épices, ils sont totalement factices, donc inodores, pour la plus grande satisfaction et le total confort olfactif des becs fins pour qui les problèmes de pouvoir d’achat n’existe que dans le journal.


Voyez jusqu’où va se nicher la maîtrise du marketing, car comme le dit un proverbe Suisse :

« Le Diable se cache dans les détails ».

 



Sister « pas de quartier chez Cartier »

 

 


* Ca c’est aussi pour énerver Mortecouille, lui mettre l’eau à la bouche, le pauvre qui souffre en silence avec juste du Stilton, du Cheddar et des crackers à se mettre sous la dent. Comme quoi la barbarie est encore bien de ce monde.

** J’en profite pour rappeler que je n’ai toujours pas reçu mon invitation à venir tester (en forfait illimité) la sublimissime piscine du Ritz, La Poste a dû égarer mon courrier. Comment pourrait-il en être autrement ?

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23 avril 2008 3 23 /04 /avril /2008 23:30

Ah non, aujourd’hui y’a de la morue au menu !

Décidément, on trouve de tout dans le métro, même une nana dont je croyais l’espèce à jamais disparue dans la capitale de la mode. À part quelques jeunes Japonaises excentriques ou des Anglaises old school, la banalité vestimentaire et comportementale domine largement à Paname. Oh si, y'a des trucs qui sortent du lot : les mamas blacks qui portent d’immondes châles marrons en acrylique à deux balles et marqués des célèbres monogrammes de Chanel, Gucci ou Vuitton. À ce stade, ce n’est même plus de la contrefaçon, c’est de la pure faute de goût. D’ailleurs, les chiens de garde de la répression des fraudes ne se sont même pas penchés sur le problème, la serpillère ne fait vraiment pas illusion une seconde.


Bref, ce jour-là, j’avais en face de moi, un spécimen de la plus belle espèce, d’un genre totalement périmé, allez, je m’en vais vous en brosser le portrait, un tableau pas jojo.


Commençons par la choucroute. Un modèle du genre : peroxydée jaunâtre avec plusieurs centimètres de racines brunes (ou plutôt poivre et sel), crêpée pour faire du volume moche et en prime une grosse mèche engluée dans un mouvement figé à la laque extra-forte (ou au vernis-colle, je ne sais pas trop, j’suis pas assez bricoleuse de la touffe du haut) pour faire tenir cette masse capillaire en apesanteur. La longueur qui retombe sur ses épaules présente des fourches typiques qui font ressembler le tout à une botte de foin (peut-être transgénique d’ailleurs ?) sur les bords, au milieu, c’est vrai qu’ça craint un peu.  


Passons à la façade… « à rafraîchir » comme dirait un agent immobilier. Le teint terne de celle qui clope trop, la peau fanée et grisâtre, tannée et fripée par les excès de soleil. Maquillée comme une voiture volée (on dit aussi « comme une Bachelot »), les yeux largement cerclés par un halo de fard à paupière turquoise et brillant, beurk. Une bouche énorme, obscène, de celle qu’on imagine pouvoir battre certains genres de records dont vous imaginerez aisément la teneur. Le tout barbouillé d’un rouge à lèvres fuchsia qui pique les yeux et bave largement sur les contours. Oups là, la gerbe me guette ! Elle mâche bruyamment un bout de chewing-gum qu’on voit tourner dans sa bouche comme une chaussette dans le tambour d’un lave-linge. La grande classe !


La tenue est également sobre et de bon goût. Pantalon en cuir, santiags, veste indescriptible faite de tas de plis mous et accessoire qui tue : un sac sans forme mais immense, en matière non définie (genre simili plastique) vert pomme avec des petits trous en lurex argent. Et ils le vendent ça ?!?! Je vais vomir !


Bref, un sacré cocktail de féminité drapée d’une élégance rare. Burp.


J’en viens à comprendre pourquoi certains mecs virent leur cuti et finissent à voile et à vapeur. Il faut admettre qu’il y a de quoi se faire moine. Ou alors faut avoir faim comme on dit, très faim même ! Car pour se coltiner cette compilation de ratages esthétiques, faut vraiment en vouloir.


Je me demande pourquoi aucune de ses copines ne lui a conseillé de calmer le jeu, d’y aller mollo sur le mauvais goût.


Je me demande si ce sont vraiment des copines…

On n’est jamais trahi que par les siens.  

 


Sister « au naturel, comme le thon de bon ton »

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22 avril 2008 2 22 /04 /avril /2008 01:00

 

Pour ceux qui n’ont pas suivi, y’a séance de rattrapage ici. Pour les autres, voici le/la happy end d’une douloureuse convalescence, d’une quasi agonie conjointe entre mon matos et sa maîtresse (j’ai nommé : ma pomme). Mais trêve de balivernes, car aujourd’hui, je veux me faire toute petite pour que l’on puisse apprécier l’hommage à sa juste valeur.

Oui, c’est à toi que je parle, toi l’internaute de passage, toi le lecteur assidu, le voyageur du Web, le cliqueur fou passé par là, oui toi qui a proposé une solution, donné une idée, indiqué une piste, je tiens à te remercier chaleureusement. Ou plutôt à vous remercier, car la solidarité Internet a joué à fond et le résultat est à la hauteur, ça fait chaud au coeur. Trop cool, merci à tous !
 

 

Toutefois, tel un conte de fées qui finit bien, je dois signaler qu’au milieu de cette ferveur à chercher LA solution, l’arrivée du super héros a carrément boosté la remise sur pied de mon outil défectueux. Tel Lucky Luke sur son fidèle destrier, il est venu constater sur place, a établi un diagnostic - peu reluisant - puis a vaillamment emporté la bête dans sa tanière secrète pour lui prodiguer les soins d’usage. Et que d'efforts il fallut déployer ! On n’imagine pas le sauveur en train de s’arracher les cheveux à chercher le moyen de percer les tenants et les aboutissants de ces méandres d’octets et de cartes mémoire, et pourtant il y a fort à parier que ce fut le cas. Transpirant d’angoisse et craignant que ses tentatives ne portent pas leurs fruits. Pourtant, "Superman du mulot" existe bel et bien ! Une fois encore, il a sorti ma bécane des affres du bug sournois.

 

Je n’osais pas le contacter directement - mon sauveur - tellement il assure déjà si souvent la hotline de mes incompétences, à toute heure du jour ou de la nuit, d'ailleurs. Du coup, j’avais moult scrupules à aller gratter encore à la porte de son mail. Mais voilà, comme il est à demi bio-ionique, il a entendu mes cris de détresse par-delà l’écran et est accouru.

Ne croyez pas que je bluffe, mes incompétences chroniques quant à la maintenance de mon hardware ne sont pas simulées et la présence constante de cet Ami à mes côtés, n’est pas une affabulation.


 

 

Tel ton caractère, cette griotte est douce-amer, appétissante et acidulée.
 

Parce qu’il me l’a demandé, je tairai son nom. Il n’est visiblement pas encore prêt à gérer toute cette gloire (pourtant méritée et qui lui revient à 100 %), les brassées d’autographes à signer, les hordes de foules en délire, les jeunes filles en pâmoison à ses pieds et autres contrats mirobolants ou ponts d’or que pourraient lui faire les entreprises à la recherche de 26682 perles rares de son acabit.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, j’ai la chance d’avoir cet as dans ma manche et il est l’exemple même de l’efficacité, de la ténacité et de la performance, le tout drapé de modestie, ce qui est l’apanage des plus grands.

Donc je lui réitère ma gratitude, mes remerciements sincères et profonds, mon admiration aussi, car même par delà les aides et soutiens, c’est son amitié qui m’est précieuse. On ne croise pas tous les jours une aussi belle âme. C’est pourquoi je suis heureuse qu’il ne soit pas loin de mon chemin. Espérant pouvoir lui rendre la pareille, car la vie ne vaut que dans l’échange, le partage, la complicité.

 

Et sinon, la panne ? Aucune idée du pourquoi, du comment. Le chef ne dévoile pas ses sources, mais cette petite cuisine interne lui aura nécessité plus de 2 jours de boulot, des heures de creusage de tête et surchauffe de neurones, d’installations, désinstallations, check-up complet des drivers, des programmes, des antivirus et cerise sur le gâteau, des heures de voiture pour me rapporter mon précieux au cœur de la nuit d’hier, en parfait état de marche.

 

Mille mercis et une pensée émue pour ce dévouement sans faille. Je me sens toute petite face à tant de gentillesse.

 

 

 Sister "thanks so so much"

 

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15 avril 2008 2 15 /04 /avril /2008 18:19

 

Avis aux informaticiens de tous poils qui peuplent ou visitent mes pages. Je vous propose aujourd’hui un challenge de taille, car je suis dans une sacrée m… et que la sensation de manque d’Internet commence à se faire sentir. En effet, mon ordi refuse de lancer Windows et la panne n’est pas banale.

 

Un indice s’affiche sur votre écran (et sur le mien avant le black out) : « no signal detected ».

 

Si cette maudite phrase vous dit quelque chose, y’a des chances que vous soyez mon sauveur. Dans l’autre cas, voici un résumé des symptômes de la bête. 

 

Question config’, rien d’exceptionnel : Dell Dimension 9150 (moins de deux ans d’âge) sous XP familial, double cœur, etc.

 

Déroulement de la panne :

-          j’allume l’U.C.

-          l’ordi se lance normalement, je vois le logo DELL qui s’affiche, puis celui d’XP et la petite barre bleue d’avancement du lancement

-          brièvement je vois sur l’écran noir un rectangle bleu qui affiche le message « no signal detected »

-          puis c’est l’écran noir, plus rien ne se passe. Game over !

 

Bien sûr, j’ai tenté toutes les mesures d’urgence en la matière :

-          vérifié les prises, les cablages, le Bluetooth, les périphériques => R.A.S.

-          lancé plusieurs fois le mode sans échec pour rebooter à une date précédente => en vain

-          rusé en essayant de redémarrer sous Win après avoir ouvert le mode sans échec => zéro efficacité.

 

Si vous avez une idée géniale, une hypothèse hasardeuse (mais crédible) ou toute autre possibilité pour relancer la bête, je suis preneuse. J’étudie toute proposition comme ils disent. Une récompense (à déterminer) sera accordée à celui qui me sortira de ce pétrin électronique.

 

J’aimerais bien redémarrer ce fichu P.C. sans avoir à donner de grands coups de pied dedans… alors que j’en crève d’envie !

 

Vous aurez deviné que je suis actuellement connectée depuis un autre poste. Si vous préférez utiliser l’e-mail, il figure dans un coin de cette page. Je vous remercie par avance de votre contribution.

 


Sister "Windows m'a tuer"

 

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13 avril 2008 7 13 /04 /avril /2008 22:38

Je m'baladais sur l'avenue le cœur ouvert à l'inconnu
J'avais envie de dire bonjour à n'importe qui...

Non, n’exagérons rien, je ne parle pas au inconnu, sauf s’ils sont gaulés comme des Dieux grecs et que je me sens sur le point de défaillir.


Le temps n’étant pas dégueux en ce moment, samedi j’ai décidé de prendre l’air. D’un coup, me vient l’idée saugrenue de prendre des clichés de mon parcours, juste parce qu’en cheminant, les opportunités se sont présentées à moi et que je n’ai pas voulu louper le coche.

 

En premier, je suis tombée sur cette belle représentation de co-branding (comme disent les acharnés du marketing). J'ai trouvé que l'association était amusante. Pour information, il y a écrit "touche pas à ma zik" dessus. Sympathique.

 


 


Ensuite, je me suis attardée sur l'oeuvre probable d'un soixantehuitard qui voulait fêter sa petite nostalgie de révolutionnaire rentré dans le rang, du coup, il a rechuté et a largement barbouillé la série de panneaux pour faire revivre son vieux fonds de commerce : "il est interdit d'interdire".

 

 

 


Au croisement suivant, je me suis fait la remarque qu'on cotoyait souvent des gens dont on a aucune idée de qui ils sont, ni de ce qu'ils ont fait, ni de pourquoi ils sont là. Des "peoples" tombés dans l'oubli, tel les lofteurs ou les éconduits des télés réalités après leur surmédiatisation ridicule. C'est moche finalement, d'avoir son nom sur une plaque et que personne ne se soucie de vous. Nous sommes si peu de chose...

 



J'ai même croisé une antiquité roulante et pas croulante. Ma foi fort bien conservée pour son grand âge et affichant une mine superbe, un teint resplendissant et une allure guillerette. Oh, la belle bleue !




 

Tous les chemins mènent à Rome ? Il paraît. N'empêche qu'il ne doit pas y avoir beaucoup de communes Françaises sans sa rue de Paris ou son Avenue de Gaulle. Et sinon, c'est encore loin la mer ? Nope, c'est tout droit.




Puis, on m'a menti, sorte de publicité mensongère de la DDE. De tour, point je n'ai vu. D'Anne, pas davantage non plus. En fait, je crois qu'on m'a bien eu.



 

D'un coup, sans même y crier gare (Libourne, Libourne, 1 minute d'arrêt !), me voilà aux prises avec un symbole de la république. Que faire ? Chanter la Marseillaise ? Déposer une gerbe (pas une quiche, faites gaffe) ? Chercher un monument aux morts ? Nope, j'ai choisi de passer mon chemin.



 

Oh ! Un logo moche à 12 millions d'euros. Un vrai repère à feignants. Non, pas ceux qui cherchent, mais plutôt ceux qui sont supposés leur trouver du taf.


Attention danger ! Si jamais on a besoin de tout faire péter sur la planète, c'est ici que ça se passera, car derrière ces grilles, se cache le fameux bouton rouge de la force nucléaire Française. Temblez carcasses ! Ici, on ne rigole pas avec la sécurité nationale.


Et parfois, on croise des gueules cassées dans les rues. Là, même mes talents d'infirmière à temps partiel n'ont rien pu faire pour sauver la situation. D'autres avaient déjà "poussé un cri à la sonnette d'alarme". Même le numéro en est tout pâlichon. Faut pas pousser trop fort finalement.


Pendant qu'on ne les observe pas, les poubelles bâillent aux corneilles. Manque de bol, j'ai pris celle-là en flag'. Hé oui, c'est un réel délit de glandouille sur la voie publique. Punissable de notre mépris le plus total, je passe donc mon chemin.



 

Encore un panneau qui indique un truc qu'on ne connait pas. C'est rageant à la fin !


Et soudain... Ô surprise ! Je suis tombée sur une cachette pour gothiques. Mais oui, un lieu aussi glauque, ce ne peut être qu'une planque pour dépressif chronique ! Imaginez un peu cet endroit, un jour de pluie, avec le froid, la brume, le blizzard... Brrrr, ça fait chaud au coeur.



Ah oui, pas de doute, c'est une planque pour fans de Mylène Farmer ou je ne sais quoi. Et en plus, là je vous ai pris un cliché en couleur, imaginez la même chose en noir et blanc, ça prend une toute autre dimension... bien funeste et lugubre.



Finalement, je suis rentrée chez moi, méditer sur ce parcours spirituel et à vertues oxygénantes (aux entournures). Rien de bien transcendant. Bah oui, c'était le but du jeu, vous convier à lire un article totalement sans intérêt et je suis ravie de vous annoncer que vous êtes... tombés dans l'panneau !!


Sister "2e à gauche puis 1ère à droite, avant le passage à niveau".

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8 avril 2008 2 08 /04 /avril /2008 18:36

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Aujourd’hui, j’ai appris la mort d’une « collègue de mes nouvelles collègues ». Inutile de vous préciser que je ne connais cette dame ni d’Eve, ni d’Adam. Elle était gravement malade, absente depuis près d’un an. Bref, pour elle le voyage s’arrête là. Ainsi va la vie, quand la vie s’en va.

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Bonjour, c'est ici chez Saint Pierre ? J'ai une livraison pour vous.

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Au boulot, celles qui la côtoyaient régulièrement, nous ont annoncé qu’elle sera enterrée demain. A ce moment, ma collègue (qui la connaissait finalement très vaguement aussi) fait un drôle de parallèle : « Tiens, c’est bizarre, ils avaient l’habitude de manger tous ensemble le mercredi, et ce mercredi là, ils seront en train de la mettre en bière ».
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Du coup, je n’ai pas pu m’empêcher d’ajouter : « oui, cette semaine ils boiront un dernier coup à sa santé et le mercredi suivant, ils retourneront lui rendre visite et s’organiseront peut-être une pierrade en sa compagnie ».
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Bon, je dis pas, c’est loin d’être d’une grande finesse car, encore une fois, j’ai donné dans le trash et sans ménagement. N’empêche que ma connerie a bien fait marrer la galerie et que cela a permis de détendre l’atmosphère qui avait été plombée d’un coup par la mauvaise nouvelle.
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Et pour les sinistres, les outrés et les pète-sec, j’aurai juste ces quelques mots d’Alain Chamfort : « Souris puisque c’est grave, seules les plaisanteries doivent, se faire dans le plus grand sérieux… puisque c’est si grave, souris un peu ».
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Sister « tombale rime aussi avec casse-dalle »

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A méditer... ou pas

"L’amour... il y a ceux qui en parlent et il y a ceux qui le font.
À partir de quoi il m’apparaît urgent de me taire"

Pierre DESPROGES

Vous Cherchez ?

Amuse-bouche

Quelques pensées en vrac, des chroniques sur le vif, un soupçon d'actualité, le tout saupoudré de bonne humeur (autant que possible) pour espérer susciter l'intérêt ou la curiosité. Chose rarissime sur le Net : mon site est garanti 100% sans pub ! Mais oui, vous ne rêvez pas, c'est dingue n'est-ce pas ?

En Conserve

Libre pensée

L'avenir nous tourmente, le passé nous retient, c'est pour ça que le présent nous échappe."

Gustave Flaubert

 

 

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"Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière empoisonnée, le dernier poisson capturé, alors seulement, vous vous apercevrez que l'argent ne se mange pas." (dicton amérindien)

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