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31 décembre 2007 1 31 /12 /décembre /2007 23:54
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Je ne vais pas commencer à m’apitoyer sur mon sort, n’empêche qu’il y a des façons plus festives de finir l’année.
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Pour une fois, voici un article en direct, sans fioriture, ni préparation préalable. Puisque je suis collée devant mon PC alors que tout le monde est en train de se gaver de merveilles gastronomiques avec des cotillons plein les poches près à fuser, je vous conte le récit d’une journée ordinaire.
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Au début était le commencement : réveil à 11 heures et des brouettes (je me demande qui a eu l’idée de transformer cet ustensile jardinier en valeur temporelle, les étymologistes doivent savoir ces choses passionnantes), normal pour un jour chômé (ouaip, congé forcé, entreprise en vacances).
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Un mug de thé Dammann 4 fruits rouges, un croissant avec un peu de Nutella (oui, je suis une fieffée pécheresse), allumage de l’ordi, lecture des mails et des affaires courantes, douche, fringues, une machine de linge à faire tourner. R.A.S.
Trop envie de manger des crêpes, je sors mon super Larousse Gastronomique, hop, hop, en 3 minutes la pâte est prête, laisser reposer deux heures.
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Si j’avais eu le courage, j’aurais trié mes papiers en retard, lu les journaux récents ou plus vieux empilés par terre, porté ma couette chez le teinturier, envoyé le cadeau à mes potes par la Poste, rédigé quelques cartes de vœux, fait du ménage et du rangement et des milliers de tâches au combien passionnantes.
Seulement je n’avais pas envie de tout ça. J’ai continué à butiner tranquillement sur le Net, à lire quelques pages, à balancer deux ou trois com’ à la volée, à papoter un peu au téléphone. Rien de bien constructif.
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Me changer les idées, voilà ce dont j’ai envie. Allez voir du monde ? Hors de question ! La terre entière est sur les dents en train de s’agiter aux derniers préparatifs de la fiesta sacrée du passage d’un millésime vers le suivant. Il n’est pas prévu que j’interfère dans ce planning moyennement bien huilé. Je ne veux pas me fourrer dans leurs pattes, je n’ai rien à foutre là.
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Heureusement, j’ai un joker dans ma manche, quelqu’un qui sait à quel point je suis une flemmarde invétérée et qui a pensé à me fournir de quoi buller sans complexe. Sois-en remercié, Ô talentueux auteur internaute et ingénieux bidouilleur informatique.
Me voilà donc sagement installée dans mon canapé, l’écran plat de mon PC tourné non pas vers La Mecque mais plutôt vers moi, c’est plus adapté.
Ainsi, toute la journée, j’ai enchaîné les épisodes d’une série fort intéressante (dont je ne vous donnerai pas plus amples détails car elle sera prochainement diffusée sur M6) et franchement, je me suis régalée.
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Dans l’après-midi, j’ai également boulotté quelques toasts au foie gras et une assiette de soupe faite maison aux légumes de saison. Voyez à quel point j’avais fait quelques efforts pour tenter d’être dans le ton !
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Retour à mon héros, pure glandouille, zéro ennui.
Ce soir, j’ai fait mes crêpes de chef et avalé ma dernière tranche de saumon fumé (salé au sel sec, origine Irlande, garanti jamais congelé, label rouge).
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Voilà, histoire de dire que ce n’était pas une journée comme les autres, j’ai allumé plus de bougies, en hommage aussi à ceux qui n’auront pas passé l’hiver et pour qui j’ai toujours une pensée émue (pas pour tous quand même, je ne suis pas si philanthrope). 
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Et maintenant je suis là, à vous tapoter ces quelques lignes, avant que les bouchons de champagne ne blessent quelques convives ou que les turlututu, chapeaux pointus, ne viennent ornés vos visages bouffis par les excès. Bientôt vous allez enrichir frénétiquement les opérateurs de téléphonie mobiles (et les autres), vous commencerez à regretter d’avoir repris 3 fois des huîtres chaudes et du chapon aux morilles.
Certains, d’ailleurs, ne reviendront pas vivants de leurs agapes, la faute à l’autre con en face, qui était plus bourré qu’eux. Bof, au moins ils seront partis le ventre repu des mets les plus raffinés. Ce n’est déjà pas si mal.
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Mais peut-être qu’une question vous brûle les lèvres ? Et pourquoi ne fais-je pas la fête moi aussi ? Tout simplement parce que la vie suit son cours et que parfois, les copains prennent des chemins différents. Ainsi, alors que chaque année nous organisions à tour de rôle chez l’un d’entre nous la fameuse nuit de la St Sylvestre, cette année rien. Sans savoir pourquoi, personne ne s’est désigné, n’a voulu faire l’effort. Il est vrai que je suis mal placée pour critiquer, dans mes 44 m² je ne peux pas recevoir plus de 8 personnes sans que ce soit un bordel sans nom. Oui, je suis triste, car depuis qu’ils ont (presque) tous fondé une famille, ils n’ont plus le temps pour ça. Faire la bringue, c’est valable quand on est de jeunes adultes un peu inconscients, plus quand on devient des adultes, pire : des parents ! Dommage, je ne fais donc plus partie de leur monde, je suis hors-jeu. Cela m’attriste. Tant d’années de parcours partagés, d’amitié sincère, de galères traversées et d’un coup, plus rien. Snif. Je garde espoir pour que les morceaux se recollent gentiment un jour ou l’autre.
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Voilà, je ne suis pas jalouse des réjouissances que vont s’offrir ce soir la plupart des gens, je trouve cela parfaitement normal. De toute façon, je n’ai pas besoin de prétexte pour partager du bon temps avec des amis. Oui, j’en ai d’autres, plus récents, moins proches ou plus « frileux ». Dans leurs rangs, je compte quelques personnages hors du commun, un peu ours comme moi, pas vraiment dans la norme. Celui qui m’a fourni mes heures de visionnage du jour en fait partie. Pas besoin d’effusions pour qu’il sache que je lui fais confiance, pas de grands discours pour lui dire qu’il peut aussi compter sur moi, à tout moment.
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Je ne sais pas de quoi l’année 2008 sera faite, mais j’espère qu’elle sera pleine de petites joies partagées, car finalement, il n’y a que ça de vrai.
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Ne gâchez pas de temps avec des tâches sans importances ou non urgentes, pensez à profiter de la vie pour passer de bons moments avec les gens que vous aimez, car cela n’a pas de prix et reste irremplaçable pour le moral.
Le temps perdu ne se rattrape pas.
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Sister « Carpe Diem »  
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30 décembre 2007 7 30 /12 /décembre /2007 23:41
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Oui, ce titre est terriiiiiiblement racoleur et accrocheur, voire provocateur, ou encore carrément torride. Je le sais.
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Oui, il est un peu de tout ça et c’est à dessein (nan, pas des seins, ne mettez pas la charrue avant les bœufs, bande de cochons).
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Mais il me faut bien régaler un peu les pervers et les curieux qui viennent sur mes pages en cherchant à mater des petites culottes (qu’ils ne sont pas prêts de trouver ici) ou voir ce qui se passe sous les jupes des filles (pour tenter cette piste, cliquer ) ou pour se régaler les mirettes avec des bas nylons (suivez le guide).
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Version petite résille sobre. Noir, toujours et encore : noir.
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Ainsi, parce que c’est Noël (si si, encore un peu), j’ai décidé de vous offrir un morceau de mes replettes guiboles batifolant dans la position qu’elles préfèrent. J’en profite d’ailleurs pour vous dire qu’il est bien difficile de faire le poirier en tentant de tirer un cliché correct de la séance. Pff, un sacré exercice d’équilibre !
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Option "saucisson de Lyon", reste plus qu'à l'accrocher au clou.
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Ah vous vous attendiez à autre chose ? Plus « sex, drug & rock’n’roll » ? Quel dommage, vous allez devoir vous contenter de votre imagination et d’autres sites plus adéquats pour visionner des nanas en plein exploit de souplesse corporelle et exposant à qui mieux mieux leurs compétences de gymnaste du plumard ou d’avaleuses de sabre sans arme blanche.
Promis, je suis aussi pratiquante et pas uniquement croyante en la matière, sauf qu’à l’opposé de certaines soft-porn-stars, je ne diffuse pas mes séances de galipettes sur le Net. Vous devrez vous contenter les imaginer derrière votre écran et continuer à lire mes récits à la « mords-moi le nœud ». Ce n’est déjà pas si mal finalement.

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Avouez que vous en rêviez ? Oui, mais vous êtes adultes maintenant, il est temps d’arrêter de croire au Père Noël, n'est-ce pas ?
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À tous, je souhaite une bonne et heureuse année 2008.
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Sister "rendez-vous l'année prochaine"
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17 décembre 2007 1 17 /12 /décembre /2007 10:25
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Traditionnellement, dans les maisons bien tenues et lorsque l'on travaille avec des partenaires compatissants, il arrive qu'on nous offre quelques offrandes de fin d'année. Sûrement pour nous faire oublier toutes les horreurs subies avec docilité. Histoire de nous faire avaler la pilule et parce que ces intervenants nous en ont fait baver des ronds de chapeau pendant 52 semaines de labeur bien mal récompensées. L'époque des somptueuses boîtes de chocolats et des coffrets de champagne fait partie du passé, nous sommes revenus à
des présents moins conséquents, voire carrément ridicules, sortes de prétextes à pouvoir continuer la tyrannie l'année suivante. Étrange coutume.
Bah oui, dans mon métier, on a pas le droit de faire de calendrier dénudé, question de prestige de la profession et problème d'éthique qu'ils disent... pff, foutaises oui !

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Ainsi, j'ai eu l'immense honneur, l'irremplaçable bonheur, la terrifiante surprise d'accueillir avec une joie non feinte (enfin presque), un filet garni de diverses victuailles et notamment, de la terrine de chaton, mon met préféré. N'empêche, j'avoue émettre quelques doutes quant au contenu de cet emballage soigné...
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Fauve est vraiment très photogénique... totalement à croquer !
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Vous ne trouvez pas qu'il manque un peu de cuisson ce pâté de greffier ? Ouaip, j'me disais aussi... ça manque d'un bon passage au four. Bon, j'y vais de ce pas, thermostat 7 pendant 45 minutes, ça me parait pas mal.
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Sister "et sinon, j'aime bien les très bons chocolats noirs aussi... enfin, j'dis ça, j'dis rien"
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16 décembre 2007 7 16 /12 /décembre /2007 12:49
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Vous connaissez tous ces fameux petits personnages, ils ont bercé mon enfance et la vôtre aussi probablement. Ils laissent toute liberté à l'imagination et à la construction rocambolesque d'histoires d'enfants. Quoique les nouveaux modèles "dédiés" à leur fonction soient plus dommageables à l'ouverture vers des usages multiples comme l'était mon modèle de base des années 70. N'empêche, quand je dois gâter un enfant de mon entourage, je ne pose pas des milliers de questions, c'est ni une ni deux, hop je colle des Playmobil dans mon cabas.

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Seulement, cette fois-ci, j'ai repéré un détail pas banal. Histoire de respecter le fameux code couleur immédiatement identifiable : rose pour les filles, bleu pour les garçons, je me suis rendue compte qu'on pouvait y distinguer un léger couac.
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Si on observe la photo ci-dessus, on constate que les idées reçues ont la vie dure. Ainsi, le garçon aura droit de jouer avec les lapins (crétins ?) et de se faire plaisir sur une moto de cross. A lui les grands espaces, le vent qui fouette le visage et les cascades dans les chemins boueux.
En revanche, la gamine aura sa place à la cuisine. Son panier de course est déjà plein. A elle les casseroles, la vaisselle et la tambouille. Elle aura le droit de garder le mioche en prime.
Sympa comme vision de la femme qu'on propose aux gamines. Soit elle se la joue pétasse superficielle et fashion victim grâce à la sempiternelle Barbie, soit elle est confinée à la maison, aux tâches ménagères. Formatée dès son plus jeune âge, pour qu'elle trouve ça normal une fois devenue adulte.

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Pas cool. Et surtout pas très fidèle à la réalité, car autour de moi, j'ai pas mal de filles qui maîtrisent leur bécane aussi bien que leur mec et question bectance, il faut avouer que derrière les fourneaux on trouve de plus en plus de chefs (étoilés ou non) et de maîtres queux fiers de leur métier, ou de pères modernes qui participent quotidiennement à la vie du foyer.
A quand un camion de pompier avec des filles qui tiennent la lance ? Peut-on espérer pour l'année prochaine une femme à la tête d'un engin de chantier ? Et le garçon osera-t-il postuler en tant qu'assistant puériculteur en crèche ? Arf, les gosses s'en chargeront avant les concepteurs de jeux.
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Les Noëls se suivent... et se ressemblent.
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Sister "j'aime pas la course aux cadeaux"
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11 décembre 2007 2 11 /12 /décembre /2007 23:41

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Récit d’une petite aventure simple, la version « Sister dans le métro ».

Chaque matin, pour me rendre sur mon lieu de labeur, je dois emprunter la ligne 5 du métro, puis la 7, d’où le titre de l’article bande de petits voyeurs impénitents. N’empêche, patientez encore un peu, vous ne serez pas déçus du voyage.

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Avaient-ils anticipé la grève ou était-ce dû à un incident quelconque, toujours est-il que les lignes étaient sacrément surchargées aujourd'hui. Obligée de laisser passer une rame tellement les gens ressemblaient à des maquereaux aux aromates dans leur bel emballage d’aluminium, donc je suis montée dans le métro suivant. Enfin montée, c’est un bien grand mot, disons plutôt qu’on m’a tassée à l’intérieur. Ah la chaleur humaine, quel bonheur !

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Me voilà dans la position peu confortable de la tranche de jambon prise entre deux tranches de pain de mie. Savamment collée entre deux mâles qui - comme moi - faisaient mine d’être ailleurs. Dans la bousculade, je n’ai pas prémédité l’atterrissage et me suis retrouvée plaquée contre un type que je ne voyais même pas. Il était derrière moi et je n’avais devant les yeux que son bras passant au-dessus de mon épaule, sa main accrochée à la barre juste sous mon nez. Chaleur… Voyez à quel point nous étions très proches tout à coup. Séquence émotion. Inconnus l’instant d’avant, nous nous retrouvions collés-serrés la minute suivante. Il devait faire pas loin d’un 1,80 mètre et brun vu les poils qui dépassaient de sa manche.

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Soudain, je sentis contre ma fesse gauche, une forme assez familière ma foi, ce ne pouvait pas être son sac ou autre chose, car il tenait ses accessoires dans l’autre main. Je vous laisse deviner ce qui bouge sans nécessiter de manipulation… oui, ce n’était pas non plus son couteau suisse, qui avait glissé là. A chaque mouvement de la rame (accélération, freinage, redémarrage), je captais l’invisible turgescence qui devenait progressivement plus tendue, quoique restant à l’état de demie-molle, ne nous emportons pas non plus. Rapide le bestiau ! En deux stations, je le sentais quasiment au garde-à-vous sous le manteau court en laine anthracite. Il n’osait plus faire le moindre mouvement et semblait craindre que je lui retourne une baffe pour cette expression corporelle de sa virilité,  fort peu à propos dans cette promiscuité forcée du transport en commun bondé (nan j’ai pas dis bandé, restons calmes). Je n’en fis rien. Bien consciente du trouble qui devait l’animer. Cela ne me dérangeait pas, au contraire, je m’en amusais. Mais toutes les bonnes choses ont une fin (qui nous laisse parfois sur notre faim) et il me fallut descendre, une fois arrivée à ma station. En me désincarcérant de la masse compacte des voyageurs, je lançais un petit coup d’œil en coin à mon « compagnon d’infortune » particulièrement émotif. Alors, je constatais qu’il n’avait pas du tout la tête que j’imaginais. La trentaine bien entamée, une barbichette bizarre et les cheveux un peu longs attachés par un élastique. Le genre bobo qui va au bureau, plus une allure de créatif que de conseiller financier. Drôle d’oiseau que je croisais là. Il n’a pas regardé dans ma direction, continuant de feindre l’ignorance quant aux mouvements inopinés de son anatomie bouleversée par la trop grande proximité de la mienne.

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J’espère qu’il avait encore une poignée de stations avant d’arriver à son point de chute, histoire de laisser retomber la pression, sinon il pouvait toujours camoufler son émoi derrière un pan de son manteau qui cachait juste ce qu’il faut. L’honneur est sauf, la morale aussi.

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On fait d’étranges rencontres sous les ciels de faïence parisiens…

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Sister « pour Invalides changer à Opéra »

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8 décembre 2007 6 08 /12 /décembre /2007 21:59
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Yo la compagnie !
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En attendant que je vous serve un article digne de ce nom, voici un entracte, une respiration, la connerie qui détend le neurone resté collé au fond.
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Vous connaissez les petites blagues de Monsieur et Madame X ont une gosse. Faut trouver le prénom tout ça. Et bien pour ne pas être en reste, je vous en propose une gratinée qui se trouve être d'actualité.
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Allez, vous êtes prêts ? Monsieur et Madame YAJYVAIPA ont 3 fils et une fille.
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Pour ceux qui sèchent un peu, un indice s'affiche sur votre écran.
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Voyez comme mon panier est bien vide.
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Et pour les plus doués, lâchez vos com' !
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Sister "vous ne m'y verrez pas".

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4 décembre 2007 2 04 /12 /décembre /2007 23:46
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Et voilà encore une bricole un peu incohérente.
Bon, pas grand chose, juste un problème de choix dans la date...

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On a le talent des chiffres ou on ne l'a pas, c'est ça qui fait toute la différence..
Résumons, il faut donc que je choisisse avant le 9, une activité qui ne sera consultable que le 26.
OK, dans ce cas, je vais prendre le stage d'initiation à l'extra-lucidité, je pense que ce sera utile.
Ou l'activité "découvrir la boule de cristal, sa vie, son oeuvre".
Je vais leur suggérer qu'ils relisent leurs newsletters avant de les envoyer, ça permettra d'éviter les petites boulettes dans le timing.
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Sister "dommage, y'avait plus rien pour le 31 novembre".

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2 décembre 2007 7 02 /12 /décembre /2007 18:47

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Vous savez à quoi ressembleront nos centres-villes d’ici quelques années ? Il n’y aura plus qu’une succession de banques, d’agences immobilières, de courtiers en assurance et encore un peu plus d’agences immobilières. Ouvrez un peu les yeux et vous verrez que les mirifiques bénéfices que ces marchands de mètres carrés engendrent sur notre dos en profitant abondamment de la pénurie de biens immobiliers les font proliférer aussi dans nos boutiques.

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Bientôt, il n’y aura plus de petits commerces de proximité. Adieu les bouchers-charcutiers, à jamais le pressing du coin de la rue, oubliée la fleuriste sympathique, abandonné le primeur et ses étals colorés.

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Désormais, il faudra tout se procurer au centre commercial, c’est prévu pour, du moins il paraît… D’ailleurs le cœur des villes est devenu un enfer pour les voitures, impossible de s’y garer pour un instant, voire même d’y circuler dans de nombreux cas. C’est comme cela que les petites communes meurent peu à peu. Dommage. Le phénomène semble inexorable. Quand le quartier est passant, on colle un coiffeur et des boutiques de fringues et basta. Bah oui, fallait y penser avant d’aller vous agglutiner dans les hypers au lieu de pousser la porte en bas de chez vous.

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Enfin, on ne gagne pas à tous les coups et les vendeurs de placards habitables se plantent parfois, la preuve en image. Après ça, qu’ils ne viennent pas nous dire qu’ils ne sont pas un peu menteurs sur les bords ? Ils ont été rattrapés par l’actualité. Visiblement, ils devraient ramer un peu plus pour le refourguer ce lot là…

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Votre assurance incendie offerte pour toute souscription !

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Sister « cric crac dans ma baraque »

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28 novembre 2007 3 28 /11 /novembre /2007 00:48
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Aujourd’hui, j’ai fait pipi dans l’gobelet.
R.A.S. : on s’en serait douté, je suis un modèle de vertu… enfin presque.
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Et la pomme ? Elle est où la pomme ?
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Hé oui, y’avait visite médicale annuelle au menu. Alors je me suis pliée à la règle, même si cela n’est pas plus utile que de pisser dans un violon ou de peigner la girafe.
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« Bonjour. Asseyez-vous. Y a-t-il eu des changements ? Un événement à signaler ? Un problème ? »
« Oui, une fracture du 2e métatarsien (là elle a eu une moue dubitative, comme si elle découvrait ce mot sortant de ma bouche), 3 semaines d’arrêt, un avertissement à l’arrivée »
« Ah bon, à cause de votre absence ? »
« En effet, ça fait partie du processus de déstabilisation, on m’a ainsi mis la pression pour me faire sentir que dans ce genre d’entreprise, on ne doit pas tomber pas malade, c’est réprimandable »
=> Aucune réaction de sa part, elle est plus préoccupée à chercher son stylo et n’a probablement rien écouté de ma diatribe.

« Ah d’accord, passez à côté dans les toilettes et poser le gobelet sur la tablette quand vous aurez fini »
=> Là c’est l’exercice périlleux quand on est une fille, faut arriver à positionner le verre en plastique et à le remplir partiellement sans s’en foutre plein les doigts. Mission réussie.
« Vous pouvez aller voir ma collègue, au bout du couloir, au revoir »
=> Super, vachement productif comme échange.
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« Bonjour, montez sur la balance »
« Et flûte, plus 3 kg ! Ça, c’est encore ce fichu stress qui me pourrit la vie ! »
=> remarquez qu’on vous pèse habillé et avec le petit-déj dans le bide, c’est vachement logique. Bref, j’ai « dodufié », une sale nouvelle pour commencer la journée.
« Vous fumez ? » Non.
« Vous buvez de l’alcool ? » Non, enfin très rarement.
« Vous faites du sport ? » Oui, je viens de subir 6 et 8 jours de grève, c’est un sport et sinon quand il y a des trains, je cours derrière pour essayer de les attraper au vol.
« Vous mangez bien ? » Bah, oui.
=> ça me paraît assez flagrant puisqu’on a rarement vu des anorexiques prendre des kilos. En plus je suis quasiment docteur ès gastronomie et j’ai fait du lard (cf. plus haut), y’a donc pas trop à se poser la question de savoir si j’ai de l’appétit… Je ne vais pas me laisser mourir non plus, j’ai déjà pas le moral, qu’est-ce qui va me rester ?

« Vous dormez bien ? » Non, nettement moins depuis mon lynchage professionnel.
« Et vous prenez des somnifères ? » Sûrement pas ! Ça me donne des hallu’ de folie !
« Allongez-vous. Ah 14-9, vous faites un peu de tension »
=> Sans blague ?! Je lui dis que j’angoisse un peu mais il faudrait que je soi zen et que mon palpitant soit tranquille Émile. N’importe quoi. Ca fait 10 minutes que je tente de lui signaler que je stresse au boulot.

« Votre dernier frottis remonte à quand ? »
=> Ouh punaise ! Je n’en ai pas la moindre idée, ça fait des plombes que je n’ai pas mis les pieds chez le gynéco, bon, il faut réagir vite, opération pipeau flûtiau, je lui monte un char : « Euh, en 2005 ? »

« Voilà, c’est bien, la visite est finie. Et vous savez pour votre poids, il faudrait essayer Weight Watchers, ils peuvent vous aider »
=> Ouais, c’est ça, j’en parlerai à mon ch’val, compte dessus et boit de l’eau ma pauvre. Et pourquoi pas contacter Delarue aussi tant qu’on y est ?! Je vais reprendre le vélo et il n’y paraîtra plus.

« Bon, à l’année prochaine » OK, bonne journée.
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Bilan :
- je ne sais pas ce qu’ils ont cherché dans mes urines
- ils ne vérifient rien de mes affirmations
- ils n’écoutent pas mes appels à la vigilance sur les conditions de travail.
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Si je bossais dans un milieu pollué d’amiante et de miasmes, ils ne l’auraient pas détecté. Si j’étais suicidaire, ils ne l’auraient pas décelé. Si ma blessure avait été le fait de maltraitances, ils seraient passés à côté.
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Je doute de l’efficacité de ce système, pour un cas repéré, combien de milliers d’autres passent dans les mailles du filet. La médecine du travail est un univers étrange où tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, il suffit de l’affirmer à la dame, elle vous croit sur paroles.
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Bonne au service pour rempiler vers une année de faux-semblants et de petits meurtres entre collègues.
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Arrivée 8h40 - Sortie 9h10 - Apte.
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Sister « dormez braves gens »
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P.S. : Plus tard dans la journée, j’ai appris que je n’aurai pas la moindre revalorisation de salaire pour 2008, pas même l’alignement sur le coût de la vie ou sur l’inflation officielle. On dit merci qui ? Merci la garce envieuse et fayotte accomplie qui m’a donné le fameux coup de couteau dans le dos à quelques jours de l’entretien annuel. Bienvenue chez Calomnies et Cie, ici on aura votre peau si vous n’entrez pas dans le moule. Bah non, qu’ils aillent se gratter, je ne fléchirai pas.
Une bonne journée bien naze qui annonce une non moins bonne année bien pourrie en perspective ! Alléluia !

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25 novembre 2007 7 25 /11 /novembre /2007 14:38
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Vous savez que j’ai la « fâcheuse » habitude de toujours trouver le petit détail qui tue, la retouche photo de trop ou l’objet anachronique oublié là par hasard.

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N’ayant pas trop de temps disponible pour un article long aujourd’hui. Bah oui, j’ai aussi une vie hors d’Internet et je ne voudrais pas laisser réchauffer ma pinte de Strongbow, ni faire attendre mon pote. Donc je vous laisse en compagnie de quelques photos à méditer.
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A nous de vous faire préférer la marche à pied.Ah bon ? Y'a plus d'une Gare Saint Lazare dans Paname ? Ils nous en apprennent des choses les grévistes à plein temps.

Quelques kikooliens vont lui trouver un air de chaton...Punaise ! Moi qui adore les makis Californiens de mon resto japonnais préféré, voilà qui me fait douter du contenu de mon assiette ! Nan, je sais que cela n'a rien à voir, n'empêche qu'il a un regard bizarre. Il fumerait pas un peu la moquette ce bestiau ? .

Osons le grand n'import'nawak avec la Fnac !Et voilà la minute culturelle, offerte par la Fnac. Sur l'image ci-dessus, vous pouvez apprendre, sous vous yeux ébahis que les prépubères de Tokio Hotel sont rangés dans la catégorie "Hard Métal". Hu, hu, arf, je m'en étrangle de rire. Non vraiment c'est trop bon.
A défaut d'être efficaces et compétents, les vendeurs de l'enseigne m'auront au moins fait marrer 5 minutes.


Psst, ça n'a rien à voir, mais aujourd’hui il faut fêter les Catherinettes alors ne les oubliez pas.
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Sister « qui n’a pas l’œil dans sa poche »
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A méditer... ou pas

"L’amour... il y a ceux qui en parlent et il y a ceux qui le font.
À partir de quoi il m’apparaît urgent de me taire"

Pierre DESPROGES

Vous Cherchez ?

Amuse-bouche

Quelques pensées en vrac, des chroniques sur le vif, un soupçon d'actualité, le tout saupoudré de bonne humeur (autant que possible) pour espérer susciter l'intérêt ou la curiosité. Chose rarissime sur le Net : mon site est garanti 100% sans pub ! Mais oui, vous ne rêvez pas, c'est dingue n'est-ce pas ?

En Conserve

Libre pensée

L'avenir nous tourmente, le passé nous retient, c'est pour ça que le présent nous échappe."

Gustave Flaubert

 

 

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