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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 01:01

Et si cette nouvelle année - qui commence un peu comme toutes les autres - était en fait celle de tous les changements ?

Si au lieu d’apporter son lot de banalités et de galères inévitables, elle s’avérait être exceptionnelle ?

Si au détour d’une journée ordinaire, mon existence ou la vôtre basculait vers l’inoubliable ?

Elle pourrait aussi s’avérer être intégralement pourrave, mais ça, je ne veux pas l’envisager, aujourd’hui, ce sont les aspects positifs qui m’intéressent. Juste le champ des possibles vers une intense satisfaction ou la félicité au bout du chemin.

 

Ça changerait un peu… on est tellement habitués à s’en prendre plein la tronche en permanence, que t’avoir à « affronter » une chance énorme ou un succès flamboyant, on n’y est pas préparé et je me demande comment on réagirait.

 

Je ne parle pas des événements prévisibles et programmés, du genre mariage ou naissance, ou même de gagner au Loto, puisque le simple fait d’avoir joué nous pousse à nous imaginer millionnaire. Mais le vrai coup de bol, le truc – enfin agréable - qui nous tombe sur le coin du nez alors qu’on ne l’attend pas, le pur succès, la joie inattendue, le plaisir intense qui nous comble sans prévenir.

C’est tellement inédit que ça doit nous prendre de cours. Toutefois, je tenterais bien l’expérience pour voir.

 

I have a dream…

 

Alors, pour une fois, je ne renouvellerai pas la sempiternelle liste des bonnes résolutions qu’on n’arrive jamais à tenir.

 

Tonight… I’m in the hands of fate…

S’il n’y a un vœu à faire, ce sera celui-là : faire bouger ma vie vers la réussite et le bonheur ou me sentir prête à accueillir cet incroyable bouleversement s’il venait à se présenter à moi.

Et si je bénéficie d’un coup de pouce du destin pour m’y aider… ce ne sera pas de refus.

 


Sister « mode euphorie on »

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25 décembre 2010 6 25 /12 /décembre /2010 02:10

Alors que vous êtes tous en train de déballer vos cadeaux, siffler du champagne ou reprendre une 3e fois de la bûche, je suis chez moi. Oh ce n’est pas grave, je ne suis pas une pauvre vieille oubliée par ses petits enfants au fin fond de la Creuse, ni un SDF qui n’a personne avec qui partager son kil de rouge, ni même une orpheline en quête d’identité. Non, je suis juste moi. Fille simple et sans problème, vie calme et sans trop d’aspérité, gros rhume, mais bonne santé.

 

Je viens de passer Noël en version « extra small », juste avec mes parents. On s’est fait ça à la bonne franquette, sans fanfreluches ni décoration clinquante. Juste avec quelques bougies, parce que - de tradition familiale - depuis qu’on est tout petits avec mes frères, dès qu’on mangeait aux bougies, c’était la fête. Un repas tout bête prenait des airs de Versailles, on s’y croyait grave !

 

Nous sommes donc allés à l’essentiel : potage, langouste mayonnaise, foie gras et omelette norvégienne. Oui, rien d’autre, nous ne sommes pas de gros mangeurs et on préfère peu, mais bon plutôt que trop et médiocre.

 

On s’est longuement félicité de ne pas avoir eu à se taper des heures de bagnole sur une route gelée et embouteillée pour arriver au gueuleton familial annuel. Mais oui, vous aussi vous connaissez… Ah ! Les joies de retrouver les blagues lourdingues de l’oncle Maurice, la peur de se faire vriller les tympans par les gamins qui ne savent pas jouer sans hurler, les prises de bec entre les belles-sœurs qui ne peuvent pas se sentir et pourrissent l’ambiance de leurs joutes verbales, les ruses pour éviter que Mémé Julienne ne nous resserve de son écoeurante dinde farcie aussi grasse que sa culotte de cheval et surtout les affres de la quête effrénée de l’incontournable cadeau ruineux et qui – de toute façon – a une chance sur deux de finir sur ebay dès le lendemain.

 

Oui, en évitant tout cela, nous avons passé un excellent Noël, à n’en pas douter.

 

Mes-images-2010 1017

Pourtant, en rentrant chez moi juste avant minuit, je me suis dit qu’on était tout à fait hors-norme. Depuis des semaines dans les médias, on nous rebat les oreilles de menus festifs, de mets compliqués et des huîtres trop rares. Pas une émission de radio ou de télé qui ne nous matraque de pubs pour tout et n’importe quoi, pourvu que ça se vende. C’est un véritable bourrage de crâne, une mécanique bien huilée : à Noël, on DOIT acheter ! Consommateur, toi qui viens d’entrouvrir ton portefeuille, sache que partout autour, des milliers de vautours et de chacals du marketing sont prêts à te faire cracher ton pognon jusqu’au dernier sou. Tu n’as pas le choix, la propagande fonctionne bien, il faut que tu dépenses !

Du coup, ce soir encore, en n’étant pas rentrée dans le moule, je me sens bizarre, comme pestiférée (un peu), parce que j’ai choisi de ne pas faire comme les autres. Pour autant, je ne suis pas arrivée les mains vides. J’avais un gâteau, un dessert et des bouquins. Bref, des choses que j’offre déjà toute l’année, sans me soucier de savoir si on est le 10 mars, le 1er novembre ou le 24 décembre. Sans en attendre rien non plus en retour.

Même si je suis toujours gênée quand on m’offre quelque chose, je préfère que ce soit au moment où j’en ai besoin plutôt qu’à l’instant T où on nous a imposé à tous de claquer du fric en masse.

 

Le plus dur, c’est après. De retour au boulot ou avec les amis, lorsque je dois répondre à la fatidique question : « alors, tu as été gâtée ? » ou du genre : « tu as vu, on m’a offert cette montre superbe et toi, qu’est-ce que tu as eu comme cadeaux ? ». Si je réponds : « rien », les gens me regardent d’un drôle d’air, entre suspicion et incrédulité. Genre c’est pas normal de ne pas avoir un truc à déballer sous le sapin… ou peut-être ont-ils pitié de moi en se disant que je n’ai pas d’amis ? Je n’en sais rien, je ne me pose pas ce genre de questions.

 

Ce qui me rend perplexe également, c’est de voir les gosses totalement blasés en ouvrant leur tonne d’emballages scintillants : « hum… encore une boîte de Playmobil », « pff, j’aurais préféré Race Driver Grid plutôt que Need For Speed », « pourquoi je n’ai pas la voiture, le salon de coiffure, les vêtements et les accessoires avec ma Barbie Pétasse ? ». Limite ça les saoule qu’on leur offre des trucs, ça ne va jamais. Visiblement, trop de jouets tuent le plaisir.

 

Ah si, il y a une chose qui me manque du Noël traditionnel, ce sont les chocolats. Avant, les clients de l’entreprise nous en offraient, par gratitude du travail effectué, par gentillesse, par intérêt ou par habitude. Mais la crise est passée par là et depuis 3 ans, c’est la misère, adieu la tradition, plus rien, c’est la dèche.

Il faut dire que les industriels ont tellement abusé en la matière qu’il devient difficile d’offrir une boîte raisonnable sans y laisser un gros bifton. Quand je vois dans les rayonnages des hypermarchés, ces monceaux de mauvais chocolat vendus à prix d’or, je trouve qu’il y a vraiment de l’arnaque. Comme c’est le passage obligé si on n’a rien d’autre à offrir (outre les fleurs), du coup ils se gavent comme des gorets et les prix au kilo s’envolent vers des sommets. Là aussi, mieux vaut moins, mais du savoureux, le très bon n’a peut-être pas un gros emballage qui brille, mais il vous fera swinguer les papilles et vous transportera dans un voyage gustatif incomparable.

 

Finalement, entre les chocolats de Pâques et ceux de Noël, je me demande si les fêtes chrétiennes ne seraient pas sponsorisées par les professionnels de la bouchée de cacao ? Bizarre quand on y pense.

 

Joyeuses fêtes à tous.

 

Sister « passe son tour »

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 23:45

Ô rage ! Ô désespoir ! Ô flocons ennemis !

N’ai-je donc tant vécu, que pour cette infamie ?

 

Vous avez vu ? Il a neigé.

Oui, je sais, c’est un truc dingue, moi non plus je n’arrive pas à m’en remettre. Tous les médias sont sur le coup depuis deux jours et tout le monde ne parle que de ça. Il faut décréter l’état de catastrophe naturelle pour ces quelques centimètres tellement inattendus à quelques jours de l’hiver.

D’après les spécialistes de Météo France, on a des cas similaires à peu près tous les 10 ans alors que le gouvernement parle d’un cas exceptionnel (quasiment du jamais vu). Comme les chiffres entre les manifestants et la police, personne n’est d’accord, on a l’habitude.

Oui, tout le monde rêve d’un joli Noël blanc, parce que c’est tout joli, ça amuse les gosses et ça recouvre notre quotidien crasseux et gris d’un manteau immaculé.

Oui, mais il ne faut pas que ça dure ou que ça tombe trop dru, sinon ça fait flipper le citoyen !

 

De là à faire un rapprochement avec J.L. Delarue qui a arrêté de sniffer de la poudreuse, il y a qu’un pas, mais que je ne franchirai pas. Hein, moi j’dis ça, j’dis rien.

 

Mes-images-2010 1041

Je ne vais pas vous tenir le crachoir pendant des plombes, tout le monde y a été de son analyse, de son grain de sel (de salage routier) et de son opinion sur la question.

 

Bon, c’est vrai, des gens sont restés bloqués, d’autres n’ont pas pu repartir de leur bureau, plein de voitures ont été abandonnées sur le bas-côté.

En effet, mais il faut voir aussi les aspects positifs :

- ça va filer du travail aux carrossiers (qui sont déjà pétés de thunes, un truc de fou, j’vous assure, ç’en est indécent)

- les vendeurs de boots, bonnets et autres accessoires chauds se frottent les mains

- subir cette galère avec ses collègues renforce l’esprit d’entreprise

- ça fait causer dans les chaumières et détourne un peu de la crise et de la nouvelle hausse honteuse du prix du pétrole

- plein de gens vont pouvoir buller chez eux parce qu’ils sont en arrêt maladie pour avoir glissé sur un trottoir.

 

Il y a donc des tas de choses positives parmi tout ce grand malheur national qui s’est abattu sur nous… Heu… nous, ce n’est pas vraiment le terme, car à Toulouse et à Biarritz ils se doraient la pilule sous une température estivale supérieure à 20°. Mais voyez-vous, même si Paris n’est pas la France, la région héberge quand même plus de 10 millions de personnes et donc autant de « victimes » de cet effroyable fléau que l’on nomme désormais avec des tremblements dans la voix : « l’épisode neigeux ». Rhôô, ça fout une trouille monstre ! Je propose que dans le prochain opus d’un film de vampires,  ils osent un truc qui fait vraiment flipper sa race : « Edward et Bella contre les flocons maléfiques » ou « 12 cm de poudreuse auront ta peau » ou encore « Je ferai tomber la neige sur ta tombe ».

Pour repérer aisément le fourbe adversaire, j’ai trouvé ses portraits-robots ici.

 

Réellement, ce qui me fait le plus peur dans tout ça, c’est encore le déni du gouvernement. Brice Hortefroid (oui, c’est son nouveau surnom) a prétendu dans l’après-midi de mercredi qu’il n’y avait aucune pagaille. Nan mais il vit dans une grotte ce mec ou quoi ? Il suffisait qu’il mette son nez à la fenêtre pour constater le bordel ambiant.

Ça me rappelle Fillon qui clamait haut et fort qu’il n’y avait pas de pénurie de carburant alors que la moitié des pompes étaient déjà à sec !

 

Allez, je vous laisse retourner vous faire un bon grog des familles, histoire d’exorciser cette épreuve céleste en fonçant sous la couette avec un sentiment de toute puissance. Ah oui, on ne nous y reprendra pas, la prochaine fois que les flocons s’acharnent, c’est promis, on reste au pieu et pis c’est tout !

 


Sister of Night (un flocon ça va, c’est quand y’en a plusieurs que ça pose des problèmes)

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 16:15

Un anniversaire : 30 ans... que la maladie a été découverte

Un jour : le 1er décembre... pour mobiliser et faire prendre conscience

Un frisson : 50 000 personnes en France... vivent avec le virus sans le savoir

Un geste : la capote... toujours

Un don : quelques euros... pour faire avancer les soins, la science et les traitements

Une assurance-vie : le test de dépistage... régulièrement, parce si vous êtes réglo, votre partenaire ne l'est peut-être pas autant que vous le pensez

 

Ca n'arrive pas qu'aux autres, alors protégez-vous.

 

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 01:35

Il faut bien l’avouer, on va rarement chez son arracheur de dents par plaisir. On se résigne, parce qu’on n’a pas le choix et on a tous connu ça, il faut y passer un jour ou l’autre.

 

Le bilan est sans appel, quand on sort de son officine, on a les gencives anesthésiées et puisqu’on ne sent plus rien, on a tendance à baver comme un bouledogue, ce qui donne une allure d’un glamour incomparable.

 

Puis la douleur se réveille et là, on commence sérieusement à déguster. Assez rapidement on retrouve ce que les publicitaires appellent « des sensations vraies ». Oui, c’est assez troublant. Là, par exemple, j’ai l’impression d’avoir pris un uppercut direct du droit et que la moitié de mes mandibules ont été écrabouillées, c’est fort sympathique. En fait, j’ai dans l'idée qu’on m’a un peu arraché la moitié de la mâchoire.

 

Du coup, après avoir incarné un clébard bavant, on se retrouve dans la peau d’un petit vieux ayant mis à tremper son appareillage dans le Stéradent pour avaler sa soupe tranquille. Tout fait mal, le chaud, le froid et comme on ne peut plus mâcher, on avalerait bien tout avec une paille pour que rien ne touche l'espace  qui se trouve entre les lèvres et la luette.

Mieux vaut donc ne pas prévoir de rendez-vous quelconque après, sinon vous êtes foutus. On ne peut pas garder une prestance valable quand on ne peut rien articuler et qu’il faut se résigner à des aliments liquides qu’on s’ingéniera à ne pas mettre en contact avec la zone douloureuse.

 

Je pense qu’après les huissiers, les inspecteurs des impôts et les pervenches, cela fait partie des professions les plus haïes. D’ailleurs, quand on vient les voir, c’est qu’on est dans un tel état de souffrance qu’on est prêt à en subir une encore plus forte dans l’espoir que cela cesse enfin.

 

A bien y réfléchir, l’expérience ressemble aussi à une intensive séance de sport, le lendemain on a l’impression de découvrir des muscles dont on ignorait jusqu’à l’existence la veille. Là, j’ai la cuisante impression de faire connaissance avec des terminaisons nerveuses fort sensibles et qui ne m’avaient pas semblé si nombreuses avant qu’on ne les titille à coups d’instruments de torture.

D’ailleurs, au-delà de la roulette et de l’aiguille, dont la simple évocation vous provoque comme une gêne immédiate et un rictus de dégoût et de peur sur le visage, il y a aussi cet infâme petit pique de métal que le praticien va vous planter partout pour vérifier là où ça fait mal. Mais cet engin fait mal où qu’on le foute ! C’est comme si je vous glissais une brindille de bambou sous les ongles, vous souffririez immédiatement, alors pourquoi nous posent-ils la question ?

 

Et puis c’est comme chez le garagiste, on arrive pour un truc simple, bien défini, « on a mal là », puis on nous apprend que telle autre quenotte n’est pas brillante, qu’un détartrage ne serait pas du luxe et que le plombage du fond montre des signes de fatigue évidents. Du coup, on ressort de là en se disant qu’on va y laisser un bras pour remplacer deux chicots. Sérieux, je n’avais pas prévu de me payer une couronne à Noël… « Euh, docteur, vous êtes sûr que c’est vraiment indispensable ce bout de céramique au prix d’une semaine à Marrakech ? ».

Bon, pour cette fois j’y échappe, mais j’ai trois autres rendez-vous de programmés, c’est un peu comme pour la baraque, on devrait faire faire un devis, ce serait plus raisonnable.

 

Il y a aussi l’étape de la prise en charge : « Allô, la mutuelle, oui, vous remboursez quoi sur le dentaire ?... Ah, euh, mais avec ça je peux à peine payer le soin d’une carie… Oui, bon, je vous recontacterai ». Hum, autant pour se faire financer une bagnole, y’a la prime à la casse, mais pour les ratiches, que dalle ! C’est tout pour ma pomme ! Comme si c’était une opération de confort. Je ne viens pas me faire épiler, mais réparer ce qui me sert au quotidien pour bouffer et pourtant y’a pas moyen d’avoir une aide. Pareil que pour l’optique, on n’y coupe pas, faut raquer.

 

Et dire que cette nuit je vais peut-être rêver de canules d’aspiration, l’inlay, de daviers et autres instruments de bourreaux des crocs… Ça ne m’inspire pas un sommeil paisible tout ça, mais bon, on m’avait promis que c’était sans douleur pourtant…

Ah ces dentistes… ils mentent comme des arracheurs de dents…

 

 

Sister « zozote un peu aussi »

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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 18:08

Nouvelle petite sélection de cochonneries amusantes ou révoltantes dénichées au détour du Web ou des rayonnages classiques.

 

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En premier lieu, il s’agit d’un article que j’avais acheté et que j’ai rendu dès le lendemain à la boutique en constatant que l’emballage était surdimensionné par rapport à ce qu’il contenait. Après un rapide calcul, on obtient que ce produit de maquillage revient à 58 000 francs le kilo. Oui, j’ai converti en francs, c’est plus parlant je trouve. Bien sûr il me faudrait plusieurs vies pour utiliser 1 kg d’ombre à paupières, mais faut pas pousser mémé dans les orties non plus, c’est hors de prix pour si peu d’effet.

 

Capture BC

 

Dans un genre totalement différent, j’ai déniché que les vendeurs d’objets de culte aussi savaient y faire en matière de marketing. Comment vendre un truc aussi banal qu’un chapelet ? Tout simplement en le montrant joliment porté au cou d’un Ronaldo bronzé et à demi nu. Hein que ça le fait vu comme ça ?

 

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Une grosse arnaque maintenant. Dans le genre « trompeur », voici le paquet de chips rempli qu’au tiers. Je vous assure que la photo a été prise à l’ouverture et sans avoir encore pioché dedans, vous pouvez constater qu’il donne l’impression d’être vide. Alors oui, on me dira qu’il suffit de regarder le poids sur le sachet pour ne pas être pris en défaut. N’empêche que c’est vachement trompeur et que ce n’est pas écolo, car un gros sac plein de vide, ça prend de la place, donc il y en a moins dans les cartons et il faut plus de boîtes, donc plus de camions, etc.

Le pompon, c’est lorsqu’on constate « saveur vinaigre ». Oui, au Royaume-Uni, ils prennent du vrai vinaigre et ça fait la blague alors qu’en France, on a le droit aux arômes chimiques pourris, dont le glutamate monosodique qui n’est pas sans risques. Y’en a marre des saloperies quand on pourrait faire plus simple et plus savoureux ! Hop, je boycotte.

 

Capture Fnac 10

Capture Fnac 10 bis

 

Autre coup de gueule, les super promos qui s’affichent en gros avec leur offre alléchante, mais qui cachent derrière leur astérisque une pléthore d’exclusions qui font que vous pouvez toujours vous brosser pour dénicher les 3 pauvres articles pouvant bénéficier de la réduction.

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Un petit dernier pour la route. Hervé This vous le dirait mieux que moi, pour faire une mayonnaise, il faut 3 ingrédients : huile, vinaigre (ou moutarde), jaune d’œuf et basta ! OK, on peut ajouter un peu de sel en option. Tandis que dans la version du commerce, il y en a au moins 14 étalés sur 8 lignes. C’est aberrant. Le pire étant qu’il y a plus d’eau de moutarde dedans, ça en dit long… On nous vend vraiment de la merde comme dirait Coffe.

 

Il y aurait moyen d’en remplir de pleines pages, mais je vais éviter cela, car ça deviendrait vite lassant et pénible.

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Du coup, je voulais finir sur une touche de douceur, un truc amusant pour une fois. Ce tout petit tube échantillon sur lequel est mentionné : « crème pour tout le corps » et qui ne contient que 5 ml. Je ne suis pas assez pro en maths pour calculer l’épaisseur de la couche de crème qui recouvrira mes 2m² de peau, mais ça risque d’être de l’ordre du virtuel au final et surtout assez sportif pour l’étaler uniformément sur toute la surface...

 

 

Sister « pas à louer non plus »

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Published by Sister of Night - dans Sur le grill : coups de gueule
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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 02:00

Cette interruption temporaire des articles est indépendante de ma volonté et je vous prie de m’excuser pour la gêne occasionnée. Comme pour toute coupure de programme, il y a une série de pages de pub qui viennent se greffer dans l’espace ainsi libéré.

 

Voici ma petite sélection de conneries glanées au gré du Web, parce qu’il vous reste du temps de cerveau disponible.

 

Dans la série du « toujours plus », vous avez les shampoings et là, y’a du lourd ! Celui qui vous assurent 24h de volume, mais on ne sait pas ce qui se passe à la 25e heure, peut-être que tout retombe lamentablement comme un pauvre soufflé.

 

L’autre qui vous répare tout (anti-terne, anti-affinement, anti-fragilité, anti-rêche, anti-pointes fourchues) et là je me demande s’il peut aussi servir d’enduit pour reboucher les murs, de pansement gastrique ou de bombe anti-crevaison, c’est tellement beau toutes ces promesses.

Y’en a même un qui vous promet un « effet swisssh » - je vous assure, je n’invente rien – parce qu’il ne laisse aucun résidu. Oui, hé bien si on lit le mode d’emploi, on voit qu’il suffit de rincer pour obtenir le même résultat. Bref, je ne sais pas ce que ce truc a de magique, mais il faut croire que ça fait vendre.

 

Dans les produits ménagers, on a aussi des trucs 4 en 1, qui vous font une baraque nickel en un simple coup de chiffon, sans rincer, sans effort, y’a qu’a acheter, faire pshit, essuyer et ça brille. Formidable ! C’est tellement simple et rapide qu’on se demande pourquoi les hommes n’osent pas se saisir du bidon magique pour faire briller la piaule en un clin d’œil et s’en tirer toute la gloire auprès de leur petite femme esbaudie.

 

Capture Narta

 

Le comble en matière de grand n’import’ nawak, je l’ai découvert aujourd’hui par hasard, c’est le déodorant pour les crados. Il existe désormais une véritable perle, issue de l’industrie chimique à l’usage des grosses dégueulasses qui vous promet un dessous de bras sans odeur ni auréole pendant 48h et jusqu’à 72h ! Alors juste un truc, entre nous, la nana qui ne se lave pas pendant 3 jours complets, ce ne sont pas ses aisselles que je redoute, mais plutôt son entrejambe qui doit franchement sentir la charogne ! Sérieusement, où est-ce que les pros du marketing sont allés cherchés qu’il était vendeur qu’un spray anti-transpiration nous dispense de prendre une douche par jour ? Je n’ose pas imaginer l’agression nasale infligée aux pauvres femmes qui ont sniffé les testeuses après l’essai… Erk ! Ignoble. Ne rigolez pas, ça existe comme job et même s’il n’y a pas de sot métier, ça et videuse de truite, y’a plus glamour, n'est-ce pas ?

 

Voilà, c’est assez pour aujourd’hui, je reviendrais sur d’autres aberrations marketing ou arnaques flagrantes, parce qu’en la matière, la pub est vraiment un filon inépuisable.

 

 

Sister « not for sale »

 

 

P.S. : vous n'êtes pas obligé de cliquer sur le liens, c'est juste pour citer mes sources, mais ça leur ferait de la pub alors oublions. Sauf le dernier, qui est lié à un véritable article.

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Published by Sister of Night - dans Sur le grill : coups de gueule
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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 00:35

Et merde !!! J’ai eu le malheur d’aller zieuter des bidules un peu subversifs sur Amazon et PriceMinister… Résultat : sur la majorité des pages Web que je visite, j’ai le bonheur, la joie et la surprise de voir dans les encarts publicitaires qui jalonnent les écrans, ces propositions d’achats si bien orientées. Régulièrement, en surfant innocemment, on me propose ces fameux articles « à tenir hors de portée des enfants et des moins de 18 ans ».

 

Même ma boîte mail est polluée, car le simple fait d’avoir promené ma souris - même par pure inadvertance - sur ces « jouets » ou bouquins, me vaut de recevoir une newsletter « personnalisée » en fonction des dernières pages visitées. Quelle charmante attention… surtout quand on n’a rien demandé !

 

Plus moyen de faire une copie d’écran sans devoir redimensionner la partie à conserver. J’ai d’ailleurs failli faire la boulette en envoyant une page internet sauvegardée en PDF pour l’expédier par mail. Au dernier moment, j’ai vu que mes « articles favoris » trônaient à côté de l’article de presse pourtant anodin que je voulais faire suivre. Ouf, c’était moins une !

 

Bon, c’est pas tout ça, mais il faut que je vous laisse, je vais aller vérifier les tarifs de La Pléiade et des derniers draps de flanelle de la collection Noël, histoire de me redorer un peu le blason et ne pas passer pour une perverse… Hein ? Quoi ? Ah bon ? C’est déjà fait ? Hum, alors je vais apprendre à vivre avec, c’est plus simple.

 

 

Sister « cuir et latex »

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 01:11

 Afin de ne pas rendre mon public de lecteurs totalement neurasthénique ou carrément dépressif, je me dois de panacher mes articles coup de gueule avec d’autres billets un peu plus légers.  En l’occurrence, puisque c’est dimanche, voici une petite douceur pour vos palais de gastronomes exigeants.

 

N’en déplaise aux énormes firmes sucrières qui veulent nous vendre leurs produits à toutes les sauces, il faut apprendre à limiter au maximum cet ingrédient de notre alimentation, car il n’est pas indispensable et surtout il nous mène vers le diabète, le surpoids (1 g = 4 calories) et j’en passe. Non, je ne me fourvoierai pas à prôner le « manger-bouger », c’est juste du bon sens. OK, je dis ça, mais ne le fais pas forcément non plus, sinon j'aurais un physique d'athlète, un corps de rêve à se damner, une pure folie... mais ce n'est pas tout à fait le cas, soyons réalistes.

 

Du coup, j’ai testé les ersatz et autres produits sucrants moins nocifs ou moins caloriques.

 

Je vais de suite mettre hors concours tout ce qui concerne les édulcorants qui ne sont que des saccharoses de synthèse du type aspartam et acésulfame K. Ces molécules chimiques restent suspectes quant à leur dangerosité et surtout elles transforment complètement le goût des aliments. En prime, elles ne supportent généralement pas la cuisson. 

 

N’ayant pas fait l’acquisition de tous les produits existants, je n’ai pas essayé :

Le sirop de blé

Le sirop de riz

Le sirop de malt

La mélasse

Mais cela viendra peut-être prochainement.

 

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En revanche, j’ai essayé les éléments suivants :

 

Le fructose : Il plairait à Delarue parce qu’il ressemble à une poudre blanche. Il a un pouvoir sucrant plus important que le classique, il faut donc faire gaffe au dosage. Il donne un goût sucré assez habituel et reste donc plutôt neutre.

 

Le sirop d’érable : J’adore sa saveur inimitable, mais il reste très calorique et ne peut pas être utilisé partout, de plus il est très cher. À réserver tel quel sur les crêpes, pancakes et autres bidules déjà sucrés eux-mêmes finalement.

 

Le miel : Pareil que ci-dessus. En plus, en fonction de la provenance et des fleurs butinées, le bouquet de goûts disponibles devient énorme. Il se prête bien à la préparation de desserts de types entremets qu’il parfumera naturellement.

 

La stévia : C’est un produit très récent dans nos contrées. Elle est issue d’une plante sud-américaine. On en parle beaucoup en ce moment, car ses vertus seraient immenses et ses inconvénients très minimes. Il est vrai que ça sucre fort, très fort ! Il faut en mettre vraiment peu. Oui, mais elle cache aussi une particularité qui en limite son utilisation : son goût de réglisse franchement prononcé. J’avais tenté d’en mettre un soupçon dans mon thé et cela a été rédhibitoire. Cela peut être utile pour une crème dont on utilisera cette caractéristique pour parfumer le dessert, mais le résultat est vraiment spécial.

 

Le sirop d’agave : Ça, c’est LA bonne surprise. Grosse révélation même ! Une saveur douce et neutre qui se mélange à tout, un index glycémique très bas et un pouvoir sucrant très intéressant, le tout en étant facile à doser. Question tarif, ça commence à se démocratiser. D’ailleurs, avant on en trouvait que dans les magasins bio, mais désormais ils en ont aussi en grande distribution.

Du coup, je vais même tenter de cuisiner avec. Histoire de voir ce que ça donne.

 

Voilà, maintenant vous pouvez continuer à sucrer les fraises avec bonne conscience.


 

Sister « sugar sugar… »

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13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 01:31

Rassurez-vous, je ne vais pas vous pondre un article tout dégoulinant de nostalgie pleurnicharde, mais plutôt vous faire part de constatations que j’ai pu faire  récemment et qui m’ont amené à comparer l’avant et l’après.

 

Dans l’apparence :

Je pense en particulier au relooking auxquels s’adonnent certaines personnes, notamment dans des émissions ou magazines. Parfois, le résultat est pire que la situation de départ. Dommage.

 

Dans les transports :

L’autre jour, constatant que mon mini-plan de métro était dans un état pitoyable à force de traîner dans ma poche, j’en ai demandé un nouveau au guichet RATP. Manque de bol, la nouvelle formule ne fait pas la même taille et ne rentre plus du tout dans mon étui Navigo. Du coup, la carte et le plan se promènent en vrac ce qui est beaucoup moins pratique et les rend plus fragiles.

 

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Dans le frigo :

À grand renfort de publicité, une célèbre marque de crème dessert a joué sur la corde sensible du revival en matraquant « le retour du pot familial » ou un truc du genre. Sauf que quand j’étais petite, il faisait 1 kg, alors qu’actuellement, il n’en fait que la moitié. Peut-être que la notion de famille a changé chez les pros du marketing ? À mon avis, c’est surtout le prix qui a gonflé, alors ils ont réduit les quantités !

Dans le même esprit et pour le prix d’antan, dans la boîte, on n’a plus que 10 œufs au lieu de 12, le pot de fromage blanc ne fait plus que 750 grammes et les bouteilles d’eau minérale 1,25 litre et non 1,5. Bref, pour comparer les tarifs quand on fait ses courses, c’est uniquement le prix au kilo qu’il faut regarder, ce qui est particulièrement chiant.

 

Dans les armoires :

En faisant du tri dans mes placards, je suis retombée sur des vêtements vraiment pas récents, mais un peu fétiches et qui me vont toujours. Même sans prôner la décroissance, je n’ai pas de raison de jeter des basiques qui remplissent encore leur usage. Pourtant, quand je regarde la taille, je constate qu’ils ont changé les façons d’évaluer les gabarits. Vous ne trouvez pas bizarre que je puisse encore mettre des fringues 2 tailles en dessous de celles que je porte actuellement ? Il doit y avoir un truc qui m’a échappé.

 

Dans la vie courante :

On ne peut plus rien faire sans être mis en garde. Dès qu’on veut nous vendre un paquet de chips, on nous assène qu’il faut bouger. Si on craque pour du chocolat, on nous mentionne qu’il faut aussi gober 5 fruits et légumes par jour. Tout comme cette escroquerie de noter « fumer tue » sur les clopes. Si vraiment ils voulaient assumer le fait qu’il s’agit d’un poison, hé bien ils en interdiraient la vente. Le cannabis est moins toxique et pourtant il n’est pas en vente libre. Surement parce qu’il n’est pas encore passé sous les fourches caudines de nos énormes taxes gouvernementales.

 

Dans les déplacements :

Étant petite, je n’avais pas besoin d’un casque pour faire du vélo, ni de 5 différents sièges auto entre la naissance et l’enfance, ni même d’un GPS planqué dans le blouson pour vivre en sécurité, juste parce qu’on était plus responsables et nos parents aussi. Maintenant, quand je me fais doubler sur l’autoroute par de véritables bombes roulantes et qui ne sont autres que des monospaces avec le pauvre macaron « bébé à bord » sur la lunette arrière, j’ai envie de fracasser la tête du conducteur. Du coup, les mômes se lâchent à jouer les Jackass à la première occasion, histoire de braver l’autorité familiale, mais plus violemment qu’on ne l’aurait fait, puisqu’on avait déjà notre espace de liberté sans avoir à transgresser à outrance.

 

Dans l’éducation :

Maintenant si les gamins ne savent pas écrire français (et à peine lire) en arrivant au bac, on accuse le système scolaire. Au lieu de regarder des jeux débiles à la télé, les parents démissionnaires devraient se rendre compte qu’ils sont largement responsables de cette débâcle. Avant les profs se faisaient respecter, question d’éducation et d’un certain sens moral, maintenant ils se font insulter (ou menacer ou frapper) par les élèves et par les adultes. Aberrant.

 

Dans la politique :

Quand un chef d’État était élu et un gouvernement en place, ils faisaient leur boulot. Maintenant, ils s’amusent à faire des remaniements et se livrent tous à une guéguerre interne. Mais surtout, ils passent le plus clair de leur temps à sauver leur poste et à se préparer à la prochaine course électorale. Bref, ils sont en campagne tout le temps. 

 

Dans la vie professionnelle :

Le patron, comme l’enseignant ou le médecin, étaient des valeurs d’exemple et représentaient la réussite, l’ordre, la connaissance et une somme de compétences. Maintenant, il y a pléthore de patrons-voyous qui ne pensent qu’à réduire les coûts en broyant le personnel. Même à l’époque des celtes, le chef était celui qui était respecté pour être le plus fort, le meilleur stratège, le plus charismatique. Désormais, celui qui arrive en haut n’a plus de scrupule à avoir écrasé des têtes au passage, à avoir été le plus fourbe ou le plus pistonné. Odieux et fiers de l’être, c’est révoltant.

 

Dans le spectacle :

Avant, pour devenir connu, il fallait avoir un réel talent, une pointe d’audace ou la chance d’être au bon endroit au bon moment. De nos jours, il suffit d’avoir passé quelques mois enfermé avec d’autres gus sans rien foutre et en débitant 20 conneries à la minute dans un français improbable, pour devenir un « people ».

Sans parler du monstrueux copinage dans la remise des médailles officielles, parce que franchement, Zidane promu officier de la Légion d’Honneur (pour avoir fait son job et tapé dans un ballon) ou Stallone en officier des Arts et Lettres (pour avoir cassé du méchant dans ses films de baston), vous n’allez pas me dire que ce n’est pas lamentable ?

 

Bon, j’arrête là l’inventaire sinon je pourrais en écrire un livre entier. Ah si... juste une chose pour finir.

 

Dans la survie :

On n’a jamais eu autant de gens vivants sous le seuil de pauvreté.

On n’a jamais eu autant de personnes âgées vivant avec le minimum vieillesse.

On n’a jamais eu autant de travailleurs pauvres.

On n’a jamais eu autant de mal logés.

On n’a jamais eu autant de chômeurs et travailleurs précaires.

On n’a jamais eu autant de foyers surendettés.

On n’a jamais eu autant de demandes au Secours Populaire.

On n’a jamais eu autant de repas servis aux Restos du Cœur.

 

Pourtant, on n’a aussi jamais eu autant de super riches, de palaces, de bénéfices bancaires record, etc.

 

 


Sister « aigrie… un peu… beaucoup… »

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Published by Sister of Night - dans Sur le grill : coups de gueule
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