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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 23:52

Il y a un grand classique dans mon petit cerveau qui turbine, c’est la faculté que j’ai à me poser mille et une questions, tout le temps, sur tout, même pour un rien.

On peut dire que ça représente une forme de curiosité mais c’est aussi très frustrant quand je ne trouve pas de réponse.

 

Parmi ces interrogations qui me taraudent, il y en a une qui me chatouille chaque jour, c’est de comprendre pourquoi les claviers de téléphone et de télécommande ont les chiffres avec la numérotation qui commencent en haut à gauche, alors que sur les pavés numériques des ordinateurs, c’est inversé.

 

P1090806

 

Ca n’a l’air de rien, mais il n’y a aucune logique dans ce truc. Autant le système QWERTY ou AZERTY peut se comprendre, mais pour du numérique ?!?

Si vous avez la réponse, n’hésitez pas à me renseigner, car le doute m’habite.


 

Sister « je ne suis pas un numérooooo »

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 23:22

Oui ! Chouette c’est le printemps.

Non ! Saleté de changement d’heure.

Oui ! En mars, ça repart.

Non ! Mon blog n’est pas mort.

Oui ! Vive ce beau temps qui donne la pêche.

Non ! Y’a aucune panne d’inspiration.

Oui ! Je déclare officiellement mon site sorti de son hibernation.

 

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Sister « #etcestpartipourleshow »

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1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 23:45

Bonne année 2012

 

Cette fois, je vous épargnerai les bonnes résolutions, les fadaises sur le bilan que l’on tire de l’année écoulée et pire encore, les traditionnelles hausses des prix et des taxes, sinon vous allez tout vomir votre foie gras et les chocolats. Beurk !

 

Non, pour 2012, je vais vous la faire en images, avec les ingrédients de ce que j’aimerais voir se pointer dans ma petite vie. Ah bah oui, là, je la joue perso. Ca fait du bien, pour une fois.

 

Déjà, solidifier la relation avec Mister Love ou trouver celui qui sera quasi 100% compatible. => Bon, à titre d’exemple, j’ai mis la photo de Bradley Cooper qui, en plus d’être un super beau gosse, est bon acteur, semble super sympa, parle un chouia français et m’a l’air vraiment cool. Miam !

 

Capture Bradley Cooper 2

Puis, passer en CDI parce que ce job me plait et je suis respectée par mon équipe. Parce que y’en a marre de la précarité. => Pour ceux qui ne me connaissent pas « de visu », non, cette plastique de rêve n’est pas la mienne. Dommage.

 

Mes-images-2012 1330

Pour le fun, toujours espérer que la fortune soit au bout du chemin, parce que ça ne peut pas faire de mal. => La sublime pièce ci-dessous se chiffre probablement en centaines de milliers d’euros, sinon en millions, mais je ne vais pas me contenter de rêver « petits bras » sinon à quoi bon !

 

Capturer Van Cleef & Arpels

 

La santé, on n’y fait gaffe que quand elle nous fait défaut, parce que lorsqu’on est en pleine forme, c’est comme une voiture qui roule, on trouve ça normal. Mais si elle nous manque, tout le reste devient vachement plus compliqué. => Ici, vous pouvez apercevoir une piqûre ou morsure d’un insecte non déterminé, mais qui m’a paralysé le muscle et fait un mal de chien pendant des semaines.

 

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De la zik, plein ! Et de la bonne ! Que ça nous régale furieusement les cages à miel, parce que ça me maintient en vie aussi. => Dave & Martin, au boulot ! Rammstein, en mars, j’y serai ! Et Editors, du neuf et pour quand ?

 

Dave PTA

Des voyages, parce que même si j’adore Paname, m’en évader un peu me ferait sûrement du bien. => Vous savez probablement d’où a été prise cette photo et j’en suis assez fière, le ciel était juste parfait, on voit super loin. C’est trop bioutifoul-sa-race.

 

P1090594


Pour les recommandations d’usage, ne pas oublier de manger 5 fruits et légumes par jour. => Non, le vin, ça ne compte pas et les frites non plus.

 

champi

Et puis avoir encore des blogs créatifs à lire, des milliards de pages web à explorer, des rencontres à faire, des choses à découvrir, des connaissances à acquérir, du bon temps à prendre, de la légèreté dans le quotidien, du temps à s’accorder. Bref, vivre.

 

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Petite phrase à méditer pour le début d’année. => spéciale dédicace à AD qui ne hante plus mes pages depuis des lustres et c’est bien normal.

"Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. À te regarder, ils s'habitueront."  - René Char

 

Capture montre

 


Sister « nothing changes on New Year’s Day »

 

Chronique 01012012 Chronique 01012012

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31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 01:14

Dans quelques heures, nous aurons basculé dans l’année 2012 alors pour finir sur une note de bonne humeur, voici quelques perles glanées autour de moi, bref c’est un peu mon bêtisier perso, puisque c’est la saison pour ce genre de marronnier.

 

Quelques phrases bizarroïdes (et pas piquées des vers) entendues de mes collègues :

-         on a essayé de penser à tout, mais y’a encore des trous dans la raquette => il m’a fallu un peu de temps pour piger la parabole et je me demande pourquoi certains s’amusent à inventer des expressions pareilles

-      il faut faire gaffe avec ça, le sujet est « touchy » ! (prononcer teutchi, bien sûr) => ça fait toujours très tendance et pointu de parsemer son discours de termes anglo-saxons alors que « sensible » aurait tout aussi bien fait l’affaire

-         tu as pensé à vérifier la mutation de ton pioupiou ? => alors là, j’ai ramé sec pour piger qu’en fait, à la RH, il semblerait que ce soit l’appellation (d’origine non contrôlée) pour « salarié »

-         Patrick, regarde sur le planning, elle est prise la salle de réunion ? Non, c’est bon Marie, j’te mets dans la salle à 17h => affaire DSK oblige, je n’ai pu m’empêcher d’y voir un truc graveleux, mais vous auriez fait de même, non ?

 

Dans le hall :

-         Tu as vu l’hôtesse d’accueil, on pourrait lui mettre deux doigts derrière !

-         Euh… quoi ?

-         Bah oui, elle nage tellement dans ses talons aiguilles qu’on n’a la place de glisser deux doigts entre son pied et la chaussure

-         Aaah ok.

 

Au resto-self, les collègues masculins :

-         Nan mais regarde celle-là, en short alors qu’il fait à peine 10 degrés dehors et qu’il pleut

-         Oui, c’est pas jojo comme tableau

-         Elle est gaulée comme un percheron

-         Et puis de dos, avec son imper, on dirait qu’elle est à poil en dessous.

 

Dans l’open space, une collègue (entre deux âges) contente d’avoir ajusté ses comptes :

-         Ouais, là j’suis vraiment bonne !

Réponse du chef entre ses dents :

-         Bah faut l’dire vite ou être très myope.

 

Et le must, du 100% véridique, car la réalité dépasse souvent la fiction. Une collaboratrice au téléphone avec un collègue :

-    Oui, je vais te prendre ce matin parce que j’ai un petit trou => comprendre qu’elle a une disponibilité dans son agenda et qu’elle va pouvoir y caler une réunion.

 

Allez, on se retrouve l’année prochaine.

Festoyer, riez, vivez haut et fort, on ne sait jamais de quoi demain sera fait. Carpe diem.

 

 


Sister « 2011 est morte, vive 2011 ».

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 23:36

Vous avez sûrement déjà lu ou entendu cette phrase, mais l’avez-vous également ressentie ?

Avez-vous déjà eu le besoin impérieux de franchir le pas et d’oser affronter une situation qui vous faisait peur ?

Vous êtes-vous parfois retrouvé submergé par le besoin de faire une chose dingue mais qui vous trottait en tête depuis des lustres ?

Oseriez-vous ouvrir vraiment votre cœur à quelqu’un pour qui vous avez en secret des sentiments très forts ?

Et si vous changiez de vie pour vivre votre passion ?

Rêvez-vous de vous accorder une partie d’année sabbatique pour couper radicalement avec votre quotidien ?

Pas si simple…

 

Mais si vous deviez mourir demain ? Vous n’auriez rien fait de tout cela et vous vous en voudriez tellement de ne pas avoir osé vivre vos rêves - au moins un peu – et vous auriez la furieuse impression d’être un peu passé  à côté de votre vie, d’avoir loupé des trucs, de ne pas vous être accordé ces petits plaisirs qui rendent si vivant…

Oui, c’est quand on se retrouve confronté avec ce genre de grand bouleversement qu’on en vient à se poser les bonnes questions.

 

Est-on sur terre pour tenter de trouver le bonheur ? Est-ce qu’on s’en donne réellement les moyens ?

 

Est-ce que ça rime à quelque chose de trimer du matin jusqu’au soir, de vivre à un rythme délirant juste pour attendre les week-ends ou les vacances sans jamais s’accorder de petit break dépaysant pour bouleverser un peu le planning millimétré ?

 

Non, si on y regarde de plus près, on se rend compte de la futilité de notre quotidien.

Acquérir toujours plus de biens ? C’est débile, plus on en a, plus on en veut, parce que plus on s’en lasse vite.

Vouloir rencontrer des tas de gens, mais n’avoir jamais passer assez de temps pour s’y intéresser vraiment ?

Ça ne rime à rien.

 

Notre génération va trop vite et en laisse certains sur le bord du chemin. En fait, je crois que nous sommes tous un peu paumés par ces enchaînements effrénés. 

 

Souvent, nous sommes pétrifiés par nos peurs.

Peur de souffrir en s’attachant à quelqu’un qui pourrait nous quitter.

Peur de manquer et s’entourer de trop d’objets.

Peur de ne plus faire partie de la société de consommation alors dépenser pour exister.

Peur de se poser la bonne question : « Qu’est-ce que je veux vraiment ? » et surtout « Est-ce que je me donne les moyens d’y arriver ? ».

 

J’ai l’impression qu’on passe trop souvent à côté de tas de choses parce qu’on est pris dans l’engrenage de notre vie de taré.

On n’y échappe pas, ça commence avec études-formation-diplôme, puis métro-boulot-dodo, on passe à couple-logement-gamins et finalement retraite-maladie-fin.

 

Sauf que la vie, ce n’est pas toujours ça et quand le mécanisme s’enraille, on se dit qu’on a pas eu le temps de franchir toutes les étapes, que ce n’est pas juste, que c’est trop tôt, qu’on ne pensait pas que… bah oui, on ne pense pas à ces sujets là, parce que ça nous remue les tripes, parce que ça fout en l’air nos beaux principes de vie rangée et pépère.

Il y a bien sûr les accidents de parcours, les bricoles qui vous font bifurquer par des étapes qu’on n’aime pas du style : divorce, chômage, handicap, etc.

Mais au-delà de ça, s’il vous arrive un très gros coup dur et que vous devenez un « miraculé », là, étonnamment, toute votre vision de l’existence change, plus rien n’a vraiment le même goût, certains événements n’ont plus la même importance. Des bricoles qui vous auraient pourri la vie, vous deviennent insignifiantes. Votre regard a changé. On relativise et ça change la vie, en mieux, toujours.

 

Oui, le malheur n’arrive pas qu’aux autres, mais il faut avouer que lorsque ça ne vous tombe pas dessus, on ne peut s’empêcher de réprimer un « ouf » de soulagement en se disant « qu’on n’est pas passé loin ! ». Puis on oublie. C’est la vie, comme diront certains. C’est aussi l’application froide, mais tellement vraie de la « théorie du mort-kilomètre » (un mort à un kilomètre de chez moi me touche plus que 100 morts à 1000 kilomètres).

On sait tous que la Grande Faucheuse est là, qui rôde, jamais bien loin, jamais prévisible, alors on est content de passer entre les gouttes.

 

Vous allez penser que j’écris cet article un 1er novembre, parce que c’est la Toussaint et que je suis « dans le ton », pourtant ce n’est même pas le cas, je l’ai écrit mi-septembre, quand j’ai appris le décès soudain du voisin de mes parents, que je connaissais depuis toujours et ses parents avant lui. Un homme simple, une excellente hygiène de vie, adorable, cultivé et pilier d’une famille unie. Il est mort comme ça, d’un arrêt cardiaque, par un bel après-midi d’été, chez lui en bricolant. Il avait 55 ans et venait de prendre sa retraite… 2 mois plus tôt. Deux mois seulement. Ça m’a secoué. Surtout de voir ses proches anéantis.

 

Quelques jours plus tard, je bidouillais sur Facebook, et en repensant à une copine qui a retrouvé une ancienne camarade de classe par ce biais, je me souviens d’une fille dont j’avais été très proche pendant plus de 4 ans, à la sortie de l’adolescence. Je tape son nom, mais aucun profil ne lui correspond alors je fais de même sur Google et là, je tombe sur un article du Télégramme où ses parents annonçaient en juin, son décès ainsi que celui de sa fille de 5 ans. Elle avait mon âge et la vie devant elle…

 

Ca m’a filé un furieux coup au moral, d’où mon silence radio depuis 2 mois. Quand on se retrouve face à l’évidence qu’on est mortel et bien plus vulnérable qu’on ne le pense, ça vous remet les idées en place et ça vous fait vous poser des tas de questions sur la futilité des problèmes qui vous bouffent la vie et surtout, ça vous recadre vers un objectif : CARPE DIEM.


 

Sister « sur un fil »


 

P.S. : ce soir, je revenais en voiture, un jeune dans une petite citadine me double, mais il roule trop vite (environ 110 au lieu de 70), il négocie mal le tournant de l’autoroute qui est grasse à cause de la légère pluie… juste devant moi, il part en tête-à-queue et percute la rambarde de béton à deux reprises. Il était vivant quand je suis repartie, mais bien amoché, très secoué et sa voiture bonne pour la casse. Si j’avais roulé comme lui, nous nous serions percutés et au mieux nous serions à l’hôpital… au pire… morts pour une bêtise et une erreur de jugement. Quand on se croit invulnérables alors que nous sommes de fragiles mortels.

Alors, profitons du jour présent…

 

N.B. : Pas de version audio de cet article, parce que ça me prenait trop les tripes pour que ça reste audible.

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28 août 2011 7 28 /08 /août /2011 23:50

Chères amies lectrices, chers amis lecteurs (pas Hannibal, l’autre), je dois vous l’avouer, au risque de faire tomber un mythe, une légende, une icône. Oui, je le confesse (en un seul mot), je n’ai pas un pur physique de déesse grecque, je ne suis ni la doublure lumière de Laetitia Casta, ni le clone de Cécile de France. Sans avoir non plus le calibre de Laurence Boccolini, il faut se rendre à l’évidence, depuis quelques années, en plus d’une bougie supplémentaire sur le gâteau d’anniversaire, j’ai la désagréable obligation de constater 2 kg de plus au compteur. Pourquoi ce rythme régulier et indéfectible ? Aucune idée. Est-ce que je me goinfre un peu plus chaque jour ? Non plus. Ai-je troqué les tartines du matin contre des croissants fourrés au Nutella, point du tout. Alors d’où viennent-ils et pourquoi restent-ils là, sur moi, à squatter alors qu’ils n’ont jamais été conviés à s’incruster, pas même à faire de séjour court terme ? Je n’en sais rien non plus.

 

Capture Laetitia Casta

Évidemment, comme toutes les filles, j’ai tenté des régimes divers et variés. Au prix de repas calibrés au gramme près, d’orgie de brocolis vapeur ou de poisson blanc. Tout cuit à l’eau, sans rien d’autre que quelques herbes et épices pour parfumer. Alors j’ai perdu du poids. Immédiatement repris dès qu’une alimentation plus « normale » réintégrait mon estomac.

Vous connaissez l’effet yo-yo ? C’est tout bête, ça veut dire que lorsque vous perdez 5 kg, vous en reprenez 7, au moins. Cela fonctionne pour chaque régime tenté. Je vous laisse donc imaginer les dégâts que peuvent provoquer chaque printemps les lubies des magazines féminins.

 

Autre effet pervers, les mécanismes de défense de l’organisme. Je ne sais pas si cela fait pareil sur tout le monde, mais lorsque j’ai eu le malheur « d’affamer » mon estomac, mon système de régulation a donné des consignes strictes, genre état major qui régule le truc.

Le cerveau : « Bon les gars, y’a un problème, on nous a coupé les vivres, va falloir se mettre sur la réserve »

Le pancréas : « Mais chef, qu’est-ce qu’on va faire, on est en pénurie de gras, on nous a remplacé la tartiflette par des légumes bouillis, on va dépérir ! »

Le foie : « Même les boissons, c’est la misère, on est passé à l’eau plate. Adieu jus de fruit, cocktails et apéros, je sens que vais faire un coma éthylique aqueux, ça fait flipper ».

Le cerveau : « Y’à pas à chier, on nous a mis en état de famine avancée, ça fait des jours qu’on nous balance de la bouffe qui n’apporte quasiment aucune énergie, alors branle-bas de combat, je vous propose une mesure de sauvegarde ».

Le cœur : « Nan, mais moi je n’ai pas à me plaindre, ça me convient ce genre de traitement de choc, j’ai la pêche ».

La rate : « Déconne pas, faut être solidaire, nous on morfle en dessous, on ne comprend pas ce qui nous arrive ».

Le cerveau : « Les mecs, on va appliquer un plan drastique : on stock tout. Dès qu’un aliment passe à proximité, vous me transformez ça en graisse pour qu’on puisse faire face à cette disette. On ne sait pas combien de temps va durer cette pénurie alors faut être réactif. On garde tout ce qu’on peut ».

Résultat de cette politique de crise, quasiment aucun kilo de perdu, tout reste en place et il faudrait que je fasse 2h de sport par jour pour arriver à puiser dans ces cellules graisseuses surgonflées.

En prime, il me semble que pour ces dernières, l’organisme est capable de les charger ou de puiser dedans, mais il ne sait pas s’en débarrasser, donc chaque cellule adipeuse créée restera en place, même vide. Super, après faut passer à l’aspi-cellu pour libérer de la place, ça fait plaisir. Et franchement, finir avec des cuisses en tôle ondulées parce que la liposuccion a raté, très peu pour moi.

 

Histoire de faire une expérience personnelle, sans autre but que d’être mon propre cobaye, j’ai tenté un pari tout simple : en août, je supprime tous les sucres (sauf les sucres lents, sinon je vais tomber raide). Adieux confiture, gâteau, thé à la menthe traditionnel, desserts en tout genre, yahourt aromatisé, jus de fruit et autres gourmandises.

Plus rien, nada, que dalle, peau d’zob. Seule tolérance, les fruits frais. Moi qui suis très adepte du goût sucré, bien qu’en consommant pas tant que ça, c’est un sacré challenge !

Autant vous dire qu’au self ou au resto, ça simplifie le choix, un plat (éventuellement une entrée) et c’est tout.

 

Honnêtement, cela fait 4 semaines que je tiens le coup et n’en souffre pas trop, mais il y a des pièges qu’il faut savoir déjouer. Genre la collègue qui amène des chouquettes le matin (ou celle qui a rapporté des caramels au beurre salé de ses vacances), les mojitos et planteur en apéro, les invitations chez des amis, les glaces, etc.

Logiquement, il est évident qu’en supprimant cet apport calorique (1 g. de sucre = 4 calories) et à condition de ne pas reprendre 2 fois du cassoulet, je devais mécaniquement perdre du poids… bah oui, mais non !!! Vous n’allez peut-être pas me croire, mais l’effet depuis quasiment 1 mois est nul ! Bon, la première semaine, quelques centaines de grammes se sont fait la malle, mais j’en viens à me demander si c’est réellement imputable à ce changement alimentaire. Depuis, ça n’a pas bougé d’un iota ! C’est désespérant.

Je vais poursuivre jusqu’au bout, histoire de mener l’expérience à terme et parce que j’aime bien être fidèle à ma parole, mais se priver de dessert (parce qu’une pauvre pomme ou deux abricots, ça n’est pas aussi fun qu’une tartelette au chocolat) pendant si longtemps pour un résultat tangent à zéro, ça ne récompense pas l’effort d’abnégation fourni et ça dégoûte franchement.

 

Maintenant, le prochain qui me suggère de faire attention à mon poids, me conseille de  surveiller mon alimentation ou qui sous-entend que vu ma corpulence, ça doit être l’anarchie alimentaire chez moi, soit je lui casse la gueule (sans autre forme de procès), soit je l’oblige à manger la même chose que moi pendant 1 mois et on verra s’il ne jette pas l’éponge avant l’échéance.

 

Prochain test (pour octobre) : reprise d’une activité sportive de façon très régulière et assez soutenue. Histoire de voir si ça a plus d’impact que la privation totale de sucre.

 

 

 

Sister « mode diabetic on »

 

Chronique 28082011 Chronique 28082011

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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 00:46

Ça ne vous a pas échappé, il fait un froid de gueux pour un mois d’août. 10 degrés le matin, 17 l’après-midi, y’a pas à dire, c’est la misère, on se pèle.

 

Du coup, comme la climatisation des bureaux est prévue en fonction des saisons « théoriques » on est en mode réfrigération, ce qui fait qu’on a largement remis les gilets et les pantalons pour ne pas se cailler les miches.

 

Pourtant, y’aurait moyen de se réchauffer un peu… Non, pas en tentant un rapprochement humain avec la gent masculine, pourtant très présente sur le site, mais avec quelques aménagements mineurs.

 

Nous avons la chance d’être équipés dans les couloirs, de sortes de « fontaines » un peu high-tech qui permettent d’avoir de l’eau chaude, froide ou gazeuse. C’est très pratique pour se faire un café instantané, un thé ou une soupe en sachet (la soupe à l’oignon de Maïté est déconseillée, jugée arme de destruction massive et déclarée persona non grata dans les open space).

 

Mes-images-2011 1444

Toutefois, j’ai dans l’idée que si on pouvait pirater l’engin pour y rajouter un petit tuyau discret qui permettrait l’accès à un cubi de rhum, y’aurait moyen de se confectionner des grogs pour tenir le choc face à cette vague de froid estival non homologué (enrichie en pluie dedans). Et quitte à booster la bête, il suffirait de faire comme la clim’, la rendre « réversible », ainsi, si les températures daignent remonter un brin, on pourra la transformer en distributeur de mojitos et là, je dis banco !

 

Bon, en attendant, y’a pas moyen de moyenner et je suis contrainte à boire du thé chaud pour me maintenir à 37,2 le matin et plus si affinité. Mine de rien, c’est assez efficace, car c’est associé à une pratique sportive parce que les couloirs sont très longs, donc on marche pour aller jusqu’à la fontaine, puis jusqu’aux toilettes, puis retour pour de l’eau chaude, puis envie de pipi… Bref, le mouvement perpétuel à la portée de l’Homme.

 

N’empêche que cela reste un rêve tant qu’on n’a pas trouvé la méthode pour y dissimuler un équipement magique qui améliorerait le quotidien et la pauvre machine me renvoie à mes délires avec un petit air de me dire : « compte dessus… et boit de l’eau ».


 

Sister « qui pétille d’idées »


 

Chronique 10082011 Chronique 10082011

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7 août 2011 7 07 /08 /août /2011 01:08

Non, vous ne rêvez pas, c’est aussi vrai que cet été est pourri.

Non, je ne suis pas en train de me prendre pour une espionne internationalement recherchée et classée « ennemie publique N°2 ».

 

Bon, vous êtes sur les dents à vous demander comment j’ai réchappé à la mort ?

Vous tremblez déjà à l’idée d’apprendre comment je me suis sortie de ce piège mortel ?

Là, votre palpitant est carrément au taquet en imaginant ce qui a pu se passer, pourquoi moi ? Par quel mode opératoire ? Est-ce que mes matous s’en sont sortis indemnes ? Ma légendaire recette du riz au lait restera-t-elle à jamais mon secret ?

Vous le saurez au prochain épisode…

 

Mais non, bien sûr que je ne vais pas vous laissez comme ça, en vrac, dévorés par un suspens haletant et tendus comme des strings, prêts à craquer.

 

Voici donc votre nouveau feuilleton de l’été : « Sister contre le gaz toxique ».

 

J’me baladais, sur l’avenue, le cœur ouvert, à l’inconnue… Euh non, ça c’est pour l’intermède musical… reprenons.

 

Chaque matin après la douche, je me sèche les cheveux avec l’appareil dédié à cet usage, puis, pour maintenir un semblant de tenue capillaire, je mets un soupçon de laque. Depuis des années, cette opération anodine n’avait jamais posé problème. Elle est même d’une banalité affligeante pour des milliers de femmes (et d’hommes).

Pourtant, l’autre jour, je constate que j’arrive en fin de stock, le contenant est vide, il faut que j’en rachète.

 

N’étant pas du tout une adepte du marketing à tout crin, je me fiche pas mal de savoir laquelle est la plus efficace, la plus tendance, la plus girly, etc. Pour faire simple, j’avais acheté la même que ma mère, c’est dire !

En revanche, pour mes cosmétiques et produits d’hygiène, je les choisis par correspondance et uniquement du bio.

N’ayant pas envie de passer une commande juste pour ça, je profite d’un passage en hypermarché pour en racheter une, mais, oh surprise, il en existe pléthore ! Quel intérêt qu’elle soit pour cheveux fins, frisés, colorés, cassants ? Ça fait le même usage. L’une qui fait briller, l’autre qui assure un maintien fort ou normal, une troisième enrichie en kératine et des dizaines d’autres aux promesses alléchantes autant qu’inutiles.

M’en fous pas mal. Je pensais donc reprendre la copie de celle qui a rendu l’âme, mais me voilà devant un choix à faire. Dans la catégorie Elnett de L’Oréal, il en existe au moins 3 différentes et je n’ai aucune idée de celle que j’avais prise la dernière fois. Seule différence, un petit médaillon de couleur qui dit « fixation forte », « fixation normale » et « cheveux secs ». Pff… me voilà bien, ça n’a aucune importance alors je prends la « forte » histoire de me dire comme ça j’en mettrais encore moins pour le même résultat. Bien mal m’en a pris !

Le lendemain matin, rituel classique et arrive l’instant où je sors ma bombe de laque pour sa tâche habituelle et là, en quelques secondes, je me mets à étouffer, le souffle court et haletant comme si je faisais une crise d’asthme ! Sachant que je n’ai jamais eu de problème pulmonaire ou autre, je peux vous dire que c’est flippant ! Obligée d’aller me mettre à la fenêtre pour essayer de respirer calmement. Ce sentiment d’étouffement et de suffocation est très perturbant et d’autant plus quand on ne s’y attend pas le moins du monde, tranquille devant sa glace.

 

Il m’aura fallu plusieurs minutes pour ne plus avoir l’impression de manquer d’air comme si j’étais sur l’Annapurna et je ne pensais pas qu’un aérosol de si grande consommation puisse provoquer un effet si violent. Là, c’est au-delà du simple désagrément parce que si j’avais eu des problèmes respiratoires, j’aurais pu crever toute seule dans ma salle de bain.

 

Inutile de dire que je vais contacter le service consommateur de L’Oréal pour leur remonter les bretelles de façon musclée. Il n’est pas exclu que j’écrive aussi aux associations de consommateurs, parce qu’on le vaut bien !

 

Mes-images-2011 1436-copie-1

Je ne sais pas si cela vient du gaz propulseur ou d’un composant du produit lui-même, mais ça me renforce dans l’idée que l’industrie chimique et moi sommes fâchées définitivement. Trop de laxisme, trop de course aux profits, trop d’approximations, trop d’hérésie, je préfère m’en tenir à des recettes simples (presque rétrogrades) mais qui ont fait leurs preuves depuis des générations.

 

Je n’avais pas eu d’ennui avec l’autre modèle et je ne pensais pas risquer ma peau en prenant Elnett « pastille rouge » au lieu de « pastille bleue ». Comme quoi, on peut frôler la mort avec un geste super anodin.


 

Sister « à bout d’souffle »

 

Chronique 07082011 Chronique 07082011

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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 23:55

Cette année, la mode est aux talons compensés. C'est tout simplement immonde !

 

Perso, je déteste ça. On dirait des chaussures pour handicapés (qui eux n'ont pas d'autre choix alors qu'ils en rêvent).

 

Je ne comprends pas les nanas qui portent ces horreurs, parce qu'en prime cela leur fait une démarche pataude, comme si elles portaient des chaussures de ski bien rigides.

 

Et quand ce n'est pas compensé, c'est affreux quand même ! Y'a vraiment des années où la mode débloque à plein tube.

 

Voyez vous-même.

 

Attention, âmes sensibles, équipez-vous de sacs à vomi avant de jeter un oeil sur les images qui suivent.

 


Capture Air Step

Capture BF coleccion europa

Capture Freud London

Capture Bronx

Capture Pilar Abril

Capture Bronx 2

 

 

 

Sister "stilettos for ever!"

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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 22:09

VDM

Vous connaissez probablement ce site devenu culte. Il est même passé à la postérité parce que des éditeurs n’ont pas hésité à faire du pognon en publiant 10 bouquins de ces histoires courtes, récoltées pour pas un rond. Racontés ou dessinés par les internautes, ces petits instants de vie sont en fait de grands moments de solitude et ça fait marrer.  

Si vous voulez en avoir un aperçu, le lien est dans la colonne de gauche de ma page d’accueil.

Parfois, les récits de certains semblent un peu trop « mythos » pour être honnêtes, mais comme la réalité dépasse souvent la fiction...

 

Voici quelques brèves perso qui pourraient y figurer.  Certaines sont un peu anciennes, toutes sont vraies.

 

Aujourd’hui, en déplacement professionnel, je discute dans le couloir de l’hôtel avec une « collègue » chef d’un service important et d’un certain âge. Quand d’un coup, on entend un énorme pet, un gros plouf et un vrai soupir de soulagement derrière la cloison. Pour notre gêne respective et la finesse des murs, VDM.

 

Aujourd’hui, il n’y a personne au bureau, j’en profite pour squatter la salle de réunion et manger ma galette de sarrasin fourrée raclette et jambon de pays. L’odeur est typique et je pense avoir le temps de ventiler les lieux avant le retour des autres. C’est sans compter sur la « big chef » qui rentre plus tôt que prévu avec toute son équipe (de faux-culs) et lance derrière la porte : « Oh mais ça sent horriblement mauvais, je crois que je vais vomir ». Je n’ai pas osé sortir de la salle avant 20 minutes, en longeant les murs. VDM.

 

Aujourd’hui, je discute à bâton rompu par messagerie avec une connaissance en expliquant mes déboires professionnels successifs et les personnalités vraiment trop dérangées des chefs dans ce genre de profession en les « traitant » de psychopathes. Il me dit alors que son père exerce justement ce métier.  VDM.

 

Aujourd’hui, comme dans « Caméra Café », la machine a bien encaissé mes derniers 0,30 € mais le gobelet n’est jamais tombé et mon chocolat a coulé directement dans la grille d’évacuation. VDM.

 

Aujourd’hui, c’est samedi matin et mon père doit passer chercher des courses à mon appart’. Lorsque l’interphone sonne, je décroche et dit en plaisantant : « attention je lâche les chats ! ». Et là j’entends un silence et timidement : « euh… c’est juste le facteur pour votre recommandé ». VDM.

 

Aujourd’hui, dans mon train de banlieue, je mets mon casque intra-auriculaire et choisit une chanson sur mon iPhone. Bizarre, je n’entends pas grand-chose, je monte le son à fond, les gens me regardent… j’avais oublié de brancher la prise des écouteurs. VDM.

 

 

Sister « pas à l’abri d’une connerie » 

 

 

Chronique 02082011 Chronique 02082011

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