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26 novembre 2006 7 26 /11 /novembre /2006 21:19

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Et pour mon blog aussi !!!

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Voyez comme je ne vous cache rien de l'intimité de mes pages. Ici la fréquentation de mon rade.

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Aussi incroyable que cela puisse paraître, la fréquentation de mes pages vient d'être dopée par la publication de la photo d'une jolie courge. Non, je ne parle pas d'un cliché d'une collègue peu gracieuse ou d'un people croisé au détour d'une rue parisienne. Juste un(e) butternut de belle facture. D'ailleurs, je ne pensais pas que quelqu'un trouverait si vite la réponse à mon énigme, voilà qui m'enchante. La culture culinaire française a encore de l'avenir et ne finira pas aux orties de sitôt. Tant mieux.

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Bon, histoire de grimper sérieusement au blog rank, je me tâte à mettre en ligne mes fameuses recettes de mousse au chocolat toute légère, de savoureux quatre-quart à l'amande ou autre flamiche aux poireaux fondants.

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Arf, si je ne me retenais pas, j'y ajouterais une photo so sexy en petit tablier noir et ma gloire serait faite. Mais voilà, devenir une pseudo star n'est pas mon but. Avoir mes entrées au Queen, ne m'intéresse pas. Porter les exubérances textiles de tel nouveau créateur, ne me concerne en rien.

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Alors, quel intérêt à la gloire ? Pff, juste obtenir des cadeaux de marque et devenir un panneau publicitaire ambulant. Bah non, j'y tiens pas non plus. Cela n'est pas dans mon éthique prônant la décroissance.

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Je continuerai donc mon petit bonhomme de chemin, avec ou sans public, avec ou sans légume, avec ou sans culotte (c'est toujours un débat important). Juste un peu de provoc' parce que j'aime bien et que c'est devenu une denrée rare... comme le butternut !

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Sister "demain, je vous causerai de topinambours... si vous êtes sages !"

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22 novembre 2006 3 22 /11 /novembre /2006 00:48

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L’autre matin, il faisait très doux pour la saison (réchauffement climatique ?) alors, ni une, ni deux, opération « gambettes en liberté ». J’enfile une petite jupe noire et les bas nylon assortis puis cours attraper un Transilien passant par là. La version « inox » se pointe, je monte et d’un coup, l’effet est saisissant, il fait une chaleur à crever là-dedans ! Tellement d’ailleurs, que les gens – d’ordinaire si frileux – ont entrouvert les fenêtres.

 

Je m’assieds et attrape mon bouquin machinalement.

 

 

Ce logo est équivalent à celui du symbole nucléaire, il indique qu'une menace permanente plane...

 

 

 

Au bout de quelques instants je ressens une intense chaleur dans les mollets. Mais oui, je suis bel et bien assise sur un radiateur bouillant planqué sous mon siège ! C’est intenable, la source calorifère est littéralement en train de me griller les jambonneaux !

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Ce sont de grands malades à la SNCF, des mabouls ! Il fait 14 degrés et ils nous mettent à feu vif comme si la Sibérie avait investie l'Ile-de-France. Quand ils ne peuvent pas nous priver de notre moyen de transport par des grèves, ils tentent de nous faire subir le supplice de la rôtissoire.

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Heureusement que je ne suis pas sujette aux jambes lourdes sinon elles seraient déjà transformées en poteaux télégraphiques (cela existe-t-il encore ce truc en fait ?).

Bon, d’accord, je ne suis pas une sainte, mais de là à me faire goûter à l’enfer dans une rame de transport en commun, voilà qui n’est pas banal. Il me faut fuir de cette touffeur sinon je sens que mon accessoire séduction va totalement fondre sur mes guibolles.

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Le costard-cravate en face de moi a tout compris, lui est à l’abri, dans son complet en laine mélangé presque « ignifugé ».

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Finalement je me lève et avance d’un pas décidé pour me poster près de la porte, là au moins, il y aura de l’air frais et aucune menace de cuisson au grill pour mes petites pattes de fille.

 

 

Pff, payer près de 100 euros par mois pour attendre des trains qui n'arrivent pas ou voyager debout dans une fournaise, faut vraiment le vouloir !

 

 

 

 

 

Sister « mode mijotage »

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11 novembre 2006 6 11 /11 /novembre /2006 00:47

Marrant, il n'y a pas de Jouy sur Yvette. Un oubli de la DDE, probablement...

 

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Courcelle sur Yvette

 

Gif sur Yvette

 

Bures sur Yvette

 

Villebon sur Yvette…

  

 

Non mais, franchement, ça ne fait pas un peu trop de monde sur cette pauvre Yvette ?

 

 

 

Non mais, c’est une tournante ou quoi ?  

 

 

 

Non mais, pourquoi vous ne réagissez pas ?

 

 

 

Non mais, y’a personne qui bouge alors ? .

 

 

 

 

Si… ceux qui sont sur Yvette ! Ah bah c’est malin. .

 

 

 

 

Sister « Non mais »

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21 septembre 2006 4 21 /09 /septembre /2006 23:49
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Le drame est tout frais, je me dois de vous en faire part (pas de mariage).
Ce matin, alors que je mettais à profit une partie de mon temps de trajet pour accentuer mon regard (enjôleur) d’un trait de crayon discret, quelle ne fut pas ma stupeur de constater dans mon petit miroir de poche, qu’un cheveu brun* s’était installé sur un côté de ma tête.
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Vous avez un secret à me confier ? Glissez-le au creux de mon oreille attentive.
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Rendez-vous compte ? Dans ma superbe crinière blonde, j’ai déniché un squatteur carrément brun ! Oh l’outrage ! Oh le mécréant ! Comment est-ce possible ? J’en appelle à la science et à Jean-Louis David, comment ce fesse, euh, ce fait-ce ? D’où sort-il ? Pourquoi moi ? Y’en a-t-il d'autres ?
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Vous pouvez aisément imaginer mon trouble et les questions qui fusaient de toutes parts, créant l’embrouillamini dans ma p’tite tête blonde (enfin plus totalement).
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Immédiatement, j’ai sorti mon Opinel et tranché le poil sacrilège. D’un coup, j’ai bien vu dans le regard des voyageurs stupéfaits qu’ils partageaient mon indignation. À moins que ce ne soit la vue d’une blondinette sortant tout de go, une lame de son sac pour l’approcher de son crâne… nobody knows…
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Tiens, toi aussi, ami lecteur, je te sens perplexe. Pourtant, il faut bien comprendre que je ne pouvais décemment laisser cette excentricité capillaire me défigurer de la sorte.
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Ah ! C’est pour la lame aiguisée que tu t’inquiètes ? Pas de panique, j’applique juste un principe paternel simple : « avoir toujours sur soi, sa bite et son couteau ». Bon, pour la bistouquette, je sais qu’il me sera possible d’emprunter celle d’un mâle qui passe. Par contre, allez tenter de demander un canif (même Suisse) à un inconnu, vous vous heurterez à une fin de non-recevoir. Déjà parce que c’est très personnel (ça ne se prête pas, contrairement aux bijoux de famille), et aussi parce que les gens sont très peu équipés (en schlass, pas en « service trois pièces », faut suivre un peu !).
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Non, croyez-moi, c’était la solution la plus raisonnable. Je n’allais pas me mettre à faire une teinture blonde pour camoufler un poil récalcitrant. Il eût été possible de peroxyder le malappris, mais cela allait à l’encontre de mon principe du « tout naturel, tout d’origine » que je prône et défends au péril de ma vie, comme vous le constatez en ces lignes.
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Il faut bien avouer que mon anti racisme trouve ici ses limites. Le noir n’a pas sa place dans ma chevelure, je ne peux le tolérer et c’est pourquoi j’ai dû procéder à la peine capitale (exécutable sur le champ) de peur qu’il se reproduise et ne finisse par coloniser ma touffe du haut.
Oui, j’ai été encore plus radicale que Le Pen et plus rapide que Sarkozy, mais il ne pouvait en être autrement.
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Je ne suis pas de celles qui passent chez le coloriste comme on va chez le boulanger et ne suis pas psychologiquement préparée à quitter ma « blonde attitude ».
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Je sais, c’est cruel, mais il faut faire des choix dans la vie, alors j’ai tranché dans le vif.
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Sister « bien dégagée derrière les oreilles »
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* Oui, j’ai bien dit brun, car je suis beaucoup trop jeune pour avoir à me soucier de l’arrivée (quasi inévitable dans le futur) de cheveux blancs.

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12 septembre 2006 2 12 /09 /septembre /2006 11:49

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Histoire de vous faire patienter un peu, en attendant un nouvel article digne de ce nom. Voici une petite blague qui ne mange pas de pain.

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Hannibal Lecter va au marché pour acheter à manger. Sur un stand il y a des cerveaux.
- C'est combien, celui-là : cerveau de programmeur Linux ?
- 30 euros le kilo
- Et celui-là : cerveau d'analyste Sun ?
- 35 euros le kilo
- Et le dernier : cerveau d'analyste programmeur Microsoft ?
- 150 euros le kilo
- Combien !?!? Mais pourquoi est-ce si cher ?
- Vous vous rendez compte combien il faut en tuer afin d'avoir un kilo de cerveau ?

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Sister "13 à la douzaine"

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7 septembre 2006 4 07 /09 /septembre /2006 02:55

.Quand le sage montre la lune, l'imbécile regarde le doigt. Full moon tonight.

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Vous savez que je voue une quasi-passion pour les expressions un peu débiles, carrément tordues ou baignants dans le délire absolu.

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Ce soir, j'en ai repéré une nouvelle qui me plaît bien, version aux petits oignons, gratinée même !

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Il s'agit de : "partir avec la queue entre les jambes".

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Alors ? Vous ne voyez rien qui vous gêne ? En notre époque troublée par la volonté stérile d'une parité à tout crin, il semblerait que les "Chiennes de garde" n'aient pas souhaiter féminiser la petite phrase. Pourquoi donc ? Cela risquerait-il de salir ou porter atteinte à ces gonzesses qui s'imaginent toutes puissantes et hors d'atteinte ?

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Rassurez-vous, je me suis souvenue d'une autre, qui leur sied à merveille : "ne pas piper mot". Voilà, comme ça chacun a son paquet.

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Un point partout, la balle au centre, comme dirait mon camarade (fou de foot) C. de M. qui fréquente aussi un peu mes pages, quand sa moitié le lui permet. ;-)

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Courage. Entre le macho et l'obséquieux - messieurs qui parcourez ces lignes - il reste des places de gentlemen à prendre. Et mesdames, juste un conseil, si vous voulez devenir docteure, mairesse, routière, commencer par obtenir les mêmes droits et la même paye plutôt que de pinailler sur des mots qui n'apportent rien à votre crédibilité.

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Sister "qui file à l'anglaise"*

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** oui, c'est connu, l'habitant de la perfide albion est fourbe, mais attachant néanmoins.

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30 août 2006 3 30 /08 /août /2006 00:40
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En ce moment sur Paris, convenons-en, il fait un temps de chien. 14 degrés, pluie et ciel gris, pas de doute, on est en plein dedans (il paraît que ça porte boheur).
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À bien y regarder pourtant, on peut mesurer le ridicule de la phrase. « Un temps de chien », cela ne veut rien dire finalement ! En quoi un pauvre toutou serait-il synonyme d’une météo déprimante ? On se le demande. Un escargot ou une limace seraient plus appropriés, rapport à leur propension à aimer l’humidité.
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« Il fait un froid de canard » ou « il pleut comme vache qui pisse », pas de problème, c’est cohérent, ça parle à tout le monde.
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A défaut d'avoir la lumière à tous les étages, j'ai l'eau courante, d'ailleurs j'arrive pas à la rattraper. Voyez, y'en a partout !
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Visiblement, il existe pas mal de conneries du genre que je ne vous listerai pas totalement, mais juste quelques échantillons gratuits, à déguster avec les yeux.
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Merci de ne pas coller vos gros doigts gras sur l’écran. Hein c’est pas facile à dire comme phrase « coller vos gros doigts gras » ! Bah c’est bien fait pour vous, na !
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Vous verrez, vous aussi, "jeunes zazous, enfants de la balle" *, vous finirez par en trouver des expressions débiles, qui n’ont ni queue ni tête, ou si peu (une toute petite alors).
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Voici donc mon florilège du jour :
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- Pleurer des larmes de crocodile => pff, il est dans l’eau en permanence, comment voir s’il chiale le bestiau ?
- Se taper le cul par terre => du grand n'importe quoi ! Ça vous arrive à vous quand vous êtes content ?
- Peser le pour et le contre => oui, je reprendrai bien pour 200 grammes de « pour » s’il vous plaît.
- Se ranger des voitures => les voituriers et VRP ont-ils pris perpette ?
- Avoir le cul bordé de nouilles => pas de doute, ça fait rêver ! Une alternative à la méthode Rika Zaraï peut-être ?
- Se taper la cloche => vachement indigeste ! Alors que le buffet ou le serveur, c’est jouable.
- Se marrer comme une baleine => ah bon ? Et Cousteau n’en aurait jamais parlé ?
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Vous voyez, ce n’est pas difficile, y’en a pléthore ! Je vous propose même un petit jeu, ce serait d’en inventer une vous aussi. Allez ! Même pas peur !
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D’ailleurs, pour vous prouver que le ridicule ne tue pas, je peux en pondre une, pour l’exemple, histoire de lancer l’idée. Ce serait : « y aller de sa chaise volante » et pourrait signifier « pousser le bouchon un peu trop loin ». Eh oui, une expression à la noix, peut donc conduire à une autre dite « à la mords-moi le noeux » et du coup (parti tout seul), c’est une histoire sans fin.
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Sister « staying alive »
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* thanks to ZZZ qui se reconnaîtra (sauf qu'il ne me lit jamais)
 

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24 août 2006 4 24 /08 /août /2006 03:44
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C’est pas tout ça les amis, mais je ne vous ai même pas encore raconté mes vacances ! J’avais fait quelques promesses à mes fans (oui, ils sont deux, je peux donc utiliser le pluriel), notamment des photos particulièrement racoleuses.
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Et après certains diront qu'il pleut en Bretagne... foutaises !
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Ne voulant pas faillir à ma réputation de blogueuse qui tient ses promesses, voici donc (ci-dessus) une photo de moi totalement nue !
Comment ça vous ne voyez rien ? Ah bah si pourtant, je vous assure, je suis dans l’eau, en train de nager la fameuse brasse coulée et ce, dans le plus simple appareil. Nue comme un vers (de vase).
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A votre droite, l'un des plus beau spot de voile. Sans rire cette fois !
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Ensuite, me voici – toujours en tenue d’Eve – sur les fameux rochers de granit. Par contre, y’a eu un problème de cadrage. Vu que mon pote Kelly Slater avait les mains prises (car il était en train de se goinfrer de crêpes et de fraises de Plougastel), j’ai demandé à Gilbert de me prendre en photo. Toutefois, je doute des talents de prise de vue de ce Monsieur Montagné, il faudra que je lui dise à l’occasion.
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Cette cascade est réalisée sans trucage. James Bond n'a qu'à bien se tenir.
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Ici, vous pouvez m’apercevoir, me roulant voluptueusement dans les dunes, laissant les oyas me chatouiller au passage.
Quoi ? Vous ne voyez rien non plus ! Ah oui, on dirait bien qu’il y a eu un glissement de terrain au moment du cliché. Dommage.
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Full moon but not total eclipse of my heart
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Bon, alors une petite dernière, pour me faire pardonner. Là, je suis lascivement étendue sur mon petit bateau de plaisance. Tranquille sous la pleine lune après mon bain de minuit rituel. Stupéfiant non ?
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Fait chier celle-là, si elle se magne pas on va louper le fest-noz et son souper du marin.
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Finalement, mes compagnes de voyages (tong droite et Tang Frère tong gauche), voyant que je perdais un temps fou à faire mes conneries de photos, ont décidé de rentrer seules à l’hôtel.
Pff, on ne peut compter sur personne. Décidément.
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Sister "tellement photo(génie)que !"
 
 

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20 août 2006 7 20 /08 /août /2006 23:24
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À la plage :
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Elle est huilée comme un beignet, parfum monoï bien écoeurant. Une heure côté pile, une heure côté face, histoire d'impressionner les collègues de bureau.
« Même le vent me fait bronzer ».
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Il ne met pas de crème solaire parce qu'il adore jouer avec les potes à qui sera le plus cramé. C'est marrant, en plus après ça pèle et on ressemble à un lézard qui mue.
« J'veux pas d'ta pommade à la con, ça c'est pour les tapettes ! »
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Elle se plonge avec avidité dans les magazines « peoples » pour tout connaître des pseudo-célébrités qu'elle envie. Si on lui parle de Céline, elle pense à la marque de sacs à main, mais n'a jamais entendu parler de Louis-Ferdinand.
« Il n'est pas sorti avec Paris Hilton ou Ophélie Winter ? »
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Il fait des pompes sur le sable, parce que ça fait viril et qu'il se la pète grave.
« Hein Bibiche, que tu te sens protégée avec des bras pareils ? »
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Elle ne se baigne jamais parce que son bikini lui a coûté la peau des rouleaux une petite fortune et qu'elle ne veut pas l'abîmer. Même s'il sera démodé dans quelques semaines et donc immettable l'année prochaine.
« En plus, l'eau est vachement froide et y'a des algues dedans ».
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Il va piquer une tête à peine arrivé sur la plage et juste après avoir avalé sa pizza merguez-chorizo et ses bières tièdes du midi.
« L'hydrocution ? C'est quoi encore ce truc ? Me fais pas chier avec tes conneries, t'es pas ma mère ! ».
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Il improvise un foot avec d'autres types et peste sur les gamins qui font des châteaux de sable.
« Peuvent pas faire des pâtés chez eux les gosses ! »
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Il rentre son ventre quand une jeune femelle bien roulée vient à passer dans son champ de vision qui, comme chacun le sait est encore moins étendu que ses facultés mentales. Toutefois, il sait faire preuve d'une attitude gentleman en toute circonstance.
« Hep, toi la blonde ! Y'a du monde au balcon dis donc ! »
Impossible de les voir ici, ils vont immanquablement sur les côtes bétonnées et hideuses de la Vendée ou La Grande Motte peut-être ?
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Au resto :
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Elle veut aller dans un établissement gastronomique juste parce qu'il y a vue sur mer. De toute façon, elle est toujours au régime et reste persuadée que les fruits de mer sont bourrés de cholestérol.
« Bon, bah je vais prendre une salade de chèvre chaud ».
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Il a horreur du poisson, il en avait mangé étant petit et n'avait pas aimé. Depuis, il n'a jamais retenté l'expérience, pas même avec les bidules panés ( vous savez, ceux qui ont les yeux dans les coins).
« J'hésite entre steak-frites et saucisse-frites ».
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Elle veut de l'eau pétillante, mais avec pas trop de bulles. Ou alors du « light », mais avec des fruits.
« Et le jus de goyave, vous l'avez pas à l'aspartam ? ».
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Il ne boit que tu Coca ou à la rigueur un rosé. Il n'y connaît rien en vin, il pourrait s'enfiler une immonde piquette sans broncher.
« A l'apéro, les ca'huettes et le petit jaune, c'est sacré ! ».
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En courses :
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Il va à la boutique de pêche et se prend pour un pro, alors il achète plein de matériel qu'il utilisera à peine.
« Bonjour, je voudrais des asticots pour pêcher à la mouche ».
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Elle va sur les marchés, juste pour parader avec son paréo et ses tongs assorties, ou se promener avant d'aller à la plage. Elle n'achète jamais de produits frais, c'est trop long à cuisiner.
« On va seulement à l'hypermarché, ça va plus vite et c'est pareil ».
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Elle ne peut pas s'empêcher d'acheter des babioles, colifichets et autres conneries décoratives au black qui vend depuis des années les mêmes objets sur tous les marchés de France et de Navarre.
« Euh, le bracelet rasta, vous ne l'auriez pas en rose ? »
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Vous voyez que je n'invente rien, vous en connaissez sûrement, vous aussi ! Ou alors vous en avez croisé cet été. Je sais qu'on est toujours le "beauf" de quelqu'un alors je vous ai dépeint les miens.
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Sister "les crevettes grises, vous ne les auriez pas en plus grosses ?"
 
 
 

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29 juillet 2006 6 29 /07 /juillet /2006 22:19
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Mercredi soir, j’ai vu des soucoupes volantes !
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Si, si ! Je vous assure, promis, juré, craché ! Non je n’avais pas bu, sinon de l’eau plate avec du sirop de fraise. Super sobre la fille, des fois je m’épate.
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Il y avait de l’orage sur la région parisienne, alors je suis restée scotchée à la fenêtre avec mon matou pour apprécier le spectacle des éclairs zébrant le ciel, du tonnerre faisant vibrer mes oreilles et les vitres, puis regarder le vent faire tourbillonner les feuilles mortes (victimes précoces de la canicule).
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Pendant de longues minutes, j’ai guetté l’instant magique des arcs électriques pour immortaliser leur image sublime sur la mémoire de mon appareil photo numérique. Pff, impossible ! Contrairement aux argentiques classiques, celui-ci n’a pas la vitesse suffisante pour capturer l’image furtive (ou du moins, je n’y parviens pas). Le réflexe de ma main avait beau être précis, la réaction de l’appareil était différée et je n’ai pas réussi à obtenir la victoire sur le jeu de cache-cache entre les nuages et les jolis flashs lumineux. Le tout rythmé par le son tonitruant qui craque dans le ciel torturé.
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On ne gagne pas à tous les coups, c’était une belle bataille tout de même.
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Finalement, c'est assez artistique. Cela laisse le champ libre à l'imagination.
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Mais alors, quid des UFO dans tout ça ? Le vent mes amis, oui, juste le souffle d’Eole qui s’est bien amusé à balancer les chaises de jardin contre les balustrades, les jouets des gamins dans les jardins et surtout faire valser les pots de fleurs et leurs fameuses soucoupes ! Bah oui, c’est juste ça, je n’avais pas menti sur la marchandise, elles volaient vraiment.
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Maintenant, madame Michu va devoir aller réclamer sa rondelle de plastique au jeune Roberto, dont les 4 m² d'espaces verts (et multicolores) rivalisent de beauté avec les photos de « Jardins & Passion Décoration ». Ainsi, la petite tempête va peut-être faire se rapprocher les voisins ? Bah c’est pas gagné, car pour l’instant, une soucoupe crashée lamentablement dans l’escalier du sous-sol attend son propriétaire. Snif, ayons une pensée émue pour elle.
Vivement le prochain orage, que je puisse traquer d’autres objets volants vaguement identifiés.
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Sister « blown with the wind »
 

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A méditer... ou pas

"L’amour... il y a ceux qui en parlent et il y a ceux qui le font.
À partir de quoi il m’apparaît urgent de me taire"

Pierre DESPROGES

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Amuse-bouche

Quelques pensées en vrac, des chroniques sur le vif, un soupçon d'actualité, le tout saupoudré de bonne humeur (autant que possible) pour espérer susciter l'intérêt ou la curiosité. Chose rarissime sur le Net : mon site est garanti 100% sans pub ! Mais oui, vous ne rêvez pas, c'est dingue n'est-ce pas ?

En Conserve

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L'avenir nous tourmente, le passé nous retient, c'est pour ça que le présent nous échappe."

Gustave Flaubert

 

 

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