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4 février 2008 1 04 /02 /février /2008 22:54
Quand les grands discours n'ont plus de prises.

Sister "if you try walking in my shoes"

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29 janvier 2008 2 29 /01 /janvier /2008 13:49
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Vous avez peut-être déjà cédé au délicieux chant des sirènes du marketing qui vous proposent monts et merveilles pour abreuver vos sillons octets sites ou blogues d’images et de slogans vantant les mérites de telle ou telle marque, article, organisation et j’en passe. Dommage pour vous.
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Par une force de caractère étonnante et une éthique au-dessus de tout soupçon, je n’ai pas franchi le pas et lorsque je parle d’un produit, je le cite plutôt que de jouer les faux-culs comme à la téloche où ils s’amusent à flouter vaguement (très vaguement !) la marque ou pire, à la montrer à l’envers. Pour sûr que le logo de Nike ou de Coca est totalement illisible par ce procédé. Laissez-moi rire !
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Bref, ici y’a pas des pages de pub qui vous sautent à la gueule quand vous promenez votre mulot sur mes pages. Parce que vous le valez bien.
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Ce n’est pas le cas sur ce site, que je trouve au demeurant fort sympathique, nonobstant cette ombre au tableau d'être obligé de voir les articles émaillés de coupures pub agaçantes.
Pourtant, tout à l’heure, en allant y faire un tour, j’ai été animée d’un rictus de satisfaction, car le marketing croisé permet désormais de faire de la réclame de site de fringues quand votre bafouille cause de sapes, du resto d’à côté quand vous mettez une recette, etc.
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C’est comme cela qu’on se retrouve avec le drôle de mélange ci-dessous :
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Rassurez-vous je me déguise jamais ainsi, y'a des limites à la goth' attitude tout de même.
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En prime, la légende de la photo dit ceci : « Quatre Mannequins déguisées en Pouffes ».
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J’aime bien l’idée que ce vépéciste plan-plan se retrouve associé à des vêtements qu’il ne proposera jamais à son catalogue (pourtant ils sont très sobres et de bon goût, vous ne trouvez pas ?) et surtout avec ce commentaire de l’auteur qui débine le truc à la vas-comme-j’te-pousse.
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Et bin moi ça me fait marrer ces conneries, ils sont bien punis par où ils ont pêché. C’est bien fait pour eux, na !
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Sister « gothique un jour, gothique toujours »
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"La publicité est la science d'endormir l'intelligence humaine suffisamment longtemps pour lui soutirer de l'argent" Stephen LEACOCK

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23 janvier 2008 3 23 /01 /janvier /2008 01:24

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Dimanche, au détour d’un échange lexical nourri, j’ai eu une révélation, un truc tout bête, auquel on ne fait pas vraiment attention, jusqu’au jour où quelqu’un met le doigt sur ce qui fait mal.

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Je n’entends pas battre mon cœur… ou si rarement…

Sous le 95D il y a un petit coeur qui bat.. parfois.

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Si mon palpitant ne s’emballe que lorsqu’il est oppressé. Je dois donc en conclure que la météo de mes sentiments n’est pas au beau fixe. Triste.

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Pourtant je ne suis pas d’un naturel pessimiste, mais force est de constater qu’une forme d’encéphalogramme plat du neurone cardiaque (s’il existe) n’est pas rassurante.

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Oui, il y a encore des choses et des gens qui me font vibrer. Certaines musiques me troublent, un regard peut me chavirer, une parole a le pouvoir de m’ébranler.

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A bien y réfléchir, cela m’inquiète de constater qu’à force de bosser à se forger une carapace contre les coups durs de l'existence, ce sont nos propres soubresauts de vie qu’on fini par négliger, par oublier…

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Ou peut-être ne veux-je pas entendre certains battements qui me paraissent saugrenus ou déplacés ? Dommage.

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J’ai l’impression de chercher en vain un idéal qui n’existe pas. Le sentiment de m’en éloigner en prenant la mauvaise direction me ronge, je voudrais couper les ponts, revenir à l’essentiel, repartir sur d’autres bases, saines et simples.

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Recommencer à écouter les coups dans ma poitrine… si mon cœur accepte encore de battre la mesure de mes sentiments.

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Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant…   

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Sister « boum-boum, boum-boum, boum-boum »

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31 décembre 2007 1 31 /12 /décembre /2007 23:54
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Je ne vais pas commencer à m’apitoyer sur mon sort, n’empêche qu’il y a des façons plus festives de finir l’année.
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Pour une fois, voici un article en direct, sans fioriture, ni préparation préalable. Puisque je suis collée devant mon PC alors que tout le monde est en train de se gaver de merveilles gastronomiques avec des cotillons plein les poches près à fuser, je vous conte le récit d’une journée ordinaire.
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Au début était le commencement : réveil à 11 heures et des brouettes (je me demande qui a eu l’idée de transformer cet ustensile jardinier en valeur temporelle, les étymologistes doivent savoir ces choses passionnantes), normal pour un jour chômé (ouaip, congé forcé, entreprise en vacances).
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Un mug de thé Dammann 4 fruits rouges, un croissant avec un peu de Nutella (oui, je suis une fieffée pécheresse), allumage de l’ordi, lecture des mails et des affaires courantes, douche, fringues, une machine de linge à faire tourner. R.A.S.
Trop envie de manger des crêpes, je sors mon super Larousse Gastronomique, hop, hop, en 3 minutes la pâte est prête, laisser reposer deux heures.
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Si j’avais eu le courage, j’aurais trié mes papiers en retard, lu les journaux récents ou plus vieux empilés par terre, porté ma couette chez le teinturier, envoyé le cadeau à mes potes par la Poste, rédigé quelques cartes de vœux, fait du ménage et du rangement et des milliers de tâches au combien passionnantes.
Seulement je n’avais pas envie de tout ça. J’ai continué à butiner tranquillement sur le Net, à lire quelques pages, à balancer deux ou trois com’ à la volée, à papoter un peu au téléphone. Rien de bien constructif.
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Me changer les idées, voilà ce dont j’ai envie. Allez voir du monde ? Hors de question ! La terre entière est sur les dents en train de s’agiter aux derniers préparatifs de la fiesta sacrée du passage d’un millésime vers le suivant. Il n’est pas prévu que j’interfère dans ce planning moyennement bien huilé. Je ne veux pas me fourrer dans leurs pattes, je n’ai rien à foutre là.
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Heureusement, j’ai un joker dans ma manche, quelqu’un qui sait à quel point je suis une flemmarde invétérée et qui a pensé à me fournir de quoi buller sans complexe. Sois-en remercié, Ô talentueux auteur internaute et ingénieux bidouilleur informatique.
Me voilà donc sagement installée dans mon canapé, l’écran plat de mon PC tourné non pas vers La Mecque mais plutôt vers moi, c’est plus adapté.
Ainsi, toute la journée, j’ai enchaîné les épisodes d’une série fort intéressante (dont je ne vous donnerai pas plus amples détails car elle sera prochainement diffusée sur M6) et franchement, je me suis régalée.
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Dans l’après-midi, j’ai également boulotté quelques toasts au foie gras et une assiette de soupe faite maison aux légumes de saison. Voyez à quel point j’avais fait quelques efforts pour tenter d’être dans le ton !
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Retour à mon héros, pure glandouille, zéro ennui.
Ce soir, j’ai fait mes crêpes de chef et avalé ma dernière tranche de saumon fumé (salé au sel sec, origine Irlande, garanti jamais congelé, label rouge).
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Voilà, histoire de dire que ce n’était pas une journée comme les autres, j’ai allumé plus de bougies, en hommage aussi à ceux qui n’auront pas passé l’hiver et pour qui j’ai toujours une pensée émue (pas pour tous quand même, je ne suis pas si philanthrope). 
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Et maintenant je suis là, à vous tapoter ces quelques lignes, avant que les bouchons de champagne ne blessent quelques convives ou que les turlututu, chapeaux pointus, ne viennent ornés vos visages bouffis par les excès. Bientôt vous allez enrichir frénétiquement les opérateurs de téléphonie mobiles (et les autres), vous commencerez à regretter d’avoir repris 3 fois des huîtres chaudes et du chapon aux morilles.
Certains, d’ailleurs, ne reviendront pas vivants de leurs agapes, la faute à l’autre con en face, qui était plus bourré qu’eux. Bof, au moins ils seront partis le ventre repu des mets les plus raffinés. Ce n’est déjà pas si mal.
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Mais peut-être qu’une question vous brûle les lèvres ? Et pourquoi ne fais-je pas la fête moi aussi ? Tout simplement parce que la vie suit son cours et que parfois, les copains prennent des chemins différents. Ainsi, alors que chaque année nous organisions à tour de rôle chez l’un d’entre nous la fameuse nuit de la St Sylvestre, cette année rien. Sans savoir pourquoi, personne ne s’est désigné, n’a voulu faire l’effort. Il est vrai que je suis mal placée pour critiquer, dans mes 44 m² je ne peux pas recevoir plus de 8 personnes sans que ce soit un bordel sans nom. Oui, je suis triste, car depuis qu’ils ont (presque) tous fondé une famille, ils n’ont plus le temps pour ça. Faire la bringue, c’est valable quand on est de jeunes adultes un peu inconscients, plus quand on devient des adultes, pire : des parents ! Dommage, je ne fais donc plus partie de leur monde, je suis hors-jeu. Cela m’attriste. Tant d’années de parcours partagés, d’amitié sincère, de galères traversées et d’un coup, plus rien. Snif. Je garde espoir pour que les morceaux se recollent gentiment un jour ou l’autre.
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Voilà, je ne suis pas jalouse des réjouissances que vont s’offrir ce soir la plupart des gens, je trouve cela parfaitement normal. De toute façon, je n’ai pas besoin de prétexte pour partager du bon temps avec des amis. Oui, j’en ai d’autres, plus récents, moins proches ou plus « frileux ». Dans leurs rangs, je compte quelques personnages hors du commun, un peu ours comme moi, pas vraiment dans la norme. Celui qui m’a fourni mes heures de visionnage du jour en fait partie. Pas besoin d’effusions pour qu’il sache que je lui fais confiance, pas de grands discours pour lui dire qu’il peut aussi compter sur moi, à tout moment.
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Je ne sais pas de quoi l’année 2008 sera faite, mais j’espère qu’elle sera pleine de petites joies partagées, car finalement, il n’y a que ça de vrai.
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Ne gâchez pas de temps avec des tâches sans importances ou non urgentes, pensez à profiter de la vie pour passer de bons moments avec les gens que vous aimez, car cela n’a pas de prix et reste irremplaçable pour le moral.
Le temps perdu ne se rattrape pas.
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Sister « Carpe Diem »  
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18 novembre 2007 7 18 /11 /novembre /2007 15:35
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Finies les illusions de bonheur éternel, oubliées les promesses d’amour toujours, aux orties l’idyllique image d’Épinal montrant des amants unis à la vie à la mort, il faut se rendre à l’évidence, nous sommes foutus.
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Une autre façon de prendre son pied et d'en voir de toutes les couleurs.
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N’imaginez même pas tenir un quinquennat, au bout de 3 ans c’est plié, mort, ratatiné comme une vieille pomme flétrie et vous n’y pourrez rien. Le sentiment amoureux n’est pas un phénix, il n’a aucune chance de renaître de ses cendres. Ashes to ashes, crumble to dust, noir c’est noir il n’y a plus d’espoir.
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Pas la peine de rêver, y’a plus le fluide magique, ni les hormones qui vous chamboulent la tête et le reste.
En moins de temps qu’il n’en faut pour dire « David Hasselhof », vous serez devenu un gros matou de salon, ronronnant sur vos lauriers, avec la libido en berne.
N’essayez pas de résister, les hommes et les femmes ne sont pas faits pour vivrent ensemble à long terme et vous aurez tôt fait de vous en apercevoir. Tout cela à cause des milliers d’années qui nous ont précédées, car « l’Homme moderne » est tellement récent à l’échelle de l’humanité et nous sommes bêtement restés programmés sur nos réflexes ancestraux.
Ainsi, le mâle est génétiquement programmé pour optimiser la survie de l’espèce et semer ses gamètes à tous les vents. Il doit donc multiplier les partenaires et arpenter le vaste monde pour courir la gueuse.
En revanche, sa moitié est assignée à résidence afin d’assurer la pérennité du foyer et élever la progéniture. Dans cette optique, elle va tout faire pour conserver son guerrier à la maison pour apporter la bouffe et protéger junior. Manque de bol, le type s’ennuie ferme, il rêve de grands espaces, il s’encroûte dans son train-train et finit par perdre sa combativité. Résultat, les protagonistes en viennent à se fritter pour des conneries.
Ca dure depuis la nuit des temps et ce n’est pas près de s’arrêter.
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Analysons un peu la situation actuelle. Si nous restons ensemble, c’est pour partager certaines commodités (la piaule, la bagnole, le frigo, le sac de slips sales, parfois le plumard aussi) et les charges quotidiennes (plus ou moins équitablement). Notamment l’éducation de la génération suivante. Du coup, on finit par se retrouver colocataires (ou foyer fiscal, quand on a officialisé le truc), chacun tentant de conserver une part d’intimité, de loisirs et de jardin secret dans cette promiscuité envahissante.
Comment voulez-vous que les deux ne se tapent pas sur les nerfs ? Elle lui reproche ses chaussettes qui traînent et l’étagère toujours pas posée, alors que lui cherche désespérément tous les moyens disponibles pour fuir cette logistique pénible.
Oui, il passe plus de temps avec ses potes qu’avec vous, madame, mais il faut le comprendre le gars, votre compagnie ne l’intéresse que lorsque vous êtes dans de bonnes dispositions pour le divertir. Ce qui n’arrive pas souvent. En revanche, les copains c’est vraiment fun : bières, PS2, foot, blagues lourdes et évocation de ses exploits perso. Là, pas de doute, c’est que du bonheur et zéro contrainte.
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De plus, il ne faut pas oublier que le mâle a besoin de séduire pour se prouver qu’il est encore vivant. Du coup, y’a méprise, vous croyez qu’il vous trompe alors qu’il se contente de satisfaire un besoin naturel et que vous ne semblez pas avoir les mêmes idées sur ce que cette « consommation » implique. Vous imaginez de suite le pire et exigez des comptes, pourtant vous n’avez rien à craindre. S’il va s’égayer plus loin, ce n’est pas pour retomber dans les travers d’un quotidien lourdingue, il n’est pas fou le bougre ! Il n’ira rien bâtir avec l’autre, elle n’est là que pour la bagatelle et vous restez son camp retranché, le faisant bénéficier de tout le confort tranquille d’une vie bien rangée : le gîte et le couvert, une image sociale conforme à la normale, nickel. Il a ainsi le beurre, l’argent du beurre et surtout le cul de la crémière !
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Mais alors, le seul ciment qui souderait le couple serait la marmaille qu’il a engendré ? Pourtant, les gamins représentent souvent le sujet de bien des discordes également. Il faut avouer que si beaucoup disent : « mes enfants, c’est toute ma vie », bon nombre n’osent pas admettre qu’ils ont dû pour cela, faire moult sacrifices. Notamment le deuil d’une forme de liberté. Finies les escapades improvisées « en amoureux », abandonnés les épisodes torrides de déshabillages fougueux à peine passée la porte du foyer, écartées les envies de rester sous la couette tout le dimanche. Il faut tirer un trait sur tout un mode de vie et l’homme supporte mal ces bouleversements.
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Je ne sais pas à partir de combien d’années de vie commune arrive le premier mouflet, mais il y a fort à parier qu’il doit se pointer vers le cap fatidique de la 3e année, lorsque le couple faiblit sérieusement au niveau de la fréquence et surtout de la qualité des galipettes.
Du coup, ils se disent : « Tiens et si on changeait ? Allez, on arrête les tirs à blanc et on assure la descendance ». Pour sûr qu’ensuite ils en ont de l’occupation ! Et cela permet de jeter un voile discret et pudique sur la morosité des rapports charnels.
« Pas glop, pas glop » comme disait très justement feu Pifou, super héros à deux balles et à tout jamais disparu des périodiques (les journaux hein, pas les serviettes, merci de suivre), tout comme son cousin Pif le clébard mutant, né de l’idylle interdite entre Mc Guyver et l’Inspecteur Gadget.
Rapidement, on se rend compte que ce « petit bonheur » apporte surtout son lot de contraintes et un enchaînement inouï d’emmerdements multiples qui,  contrairement aux orgasmes du même nom, ne méritent pas d’être répétés.
Voilà pourquoi je comprends les mecs qui s’accordent quelques moments « off », sortes de pauses respiration dans ce quotidien qui tangue dangereusement vers l’ennui mortel.
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Pourtant, il a toujours cette petite flamme cachée dedans, en son for intérieur, et qui ne demande qu’à se laisser émoustiller par l’incroyable stagiaire aux jambes interminables ou à craquer pour la nénette pas farouche invitée au dernier anniversaire du meilleur pote. C’est humain et scientifiquement prouvé, les hormones du plaisir déclinent à mesure que le couple s’enlise dans la morosité du quotidien. Dommage qu’il ne soit pas possible d’imaginer un bon compromis, une sorte d’idéal fantasmagorique qui n’est pas encore entré dans les mœurs : la possibilité de se choisir mutuellement un partenaire en CDD dont le terme serait la fin de la passion. Cela peut paraître assez trash comme ça, pourtant c’est finalement plus honnête puisqu’on ne se sentirait pas « obligé et contraint » de rester engluer dans une relation qui ne mène à rien. OK, cela compliquerait singulièrement la vie de famille, mais on ne peut pas tout avoir quand même !
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Plus le temps passe, plus je suis constate qu’il y a pas mal de gènes masculins en moi. Mon ADN n’est vraiment pas ordinaire…
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La routine ronge tout, érode l’envie, émousse la virilité, ratatine l’énergie et anéanti la créativité. Du coup, le mâle se « légumise » doucement. Ça vous sape le moral en moins de deux et vous transforme en mollusque triste.
La routine est notre ennemi à tous, elle est redoutable, vous guette à chaque tournant, vous attrape sournoisement et il vous faudra batailler en permanence pour ne pas sombrer.
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Qu’il est fatigant d’avoir à guerroyer, d’être obligé de faire semblant pour donner le change, ce petit jeu est épuisant autant que ridicule. Que le chant des sirènes semble doux aux oreilles non chastes… Céder ou résister, choix difficile, peut-être vital néanmoins.
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La confiance se gagne lentement, pourtant elle se brise d’un coup, tel un verre trop près du bord et les morceaux ne se recollent jamais.
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Quel rapport avec le fait que l'amour ne dure pas ? Juste que vous aurez beau faire, vous finirez par devenir les co-gérants d'un tas de biens mobiliers et immobiliers qui, au lieu de vous facilitez la vie, vous maintiennent là comme une glue surpuissante. Nous sommes tous soumis à ces forces, peu arrivent à s'en extraire. Peut-être faut il apprendre à vivre avec. Je n'ai pas la solution, juste envie d'air.
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Sister of Night "et son rêve d'Icare"
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9 novembre 2007 5 09 /11 /novembre /2007 02:13
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Alors que les pêcheurs du Guilvinec cherchent en vain à faire baisser le prix du carburant, je viens d'apprendre dans la presse que Total va encore battre tous les records de profits en engrangeant près de 14 milliards d’euros de profits. C’est monstrueux, indécent, obscène même !

Du coup, je trouve que le fric que cherchent les patrons de chaluts n’est pas bien difficile à trouver : les grosses poches très bien garnies de Total ! Pourquoi faudrait-il qu’on augmente le prix du poisson alors qu’il suffit de demander à ces voleurs de l’industrie pétrolière de reverser une partie de leurs mirifiques bénéf’, ça fait assez longtemps qu’ils font du lard sur notre dos.
Et dire que ces escrocs n’ont pas déboursé un kopeck pour nettoyer leur catastrophe de l’Erika ! Je ne comprends pas que l’Etat tolère ça, il faut dire qu’il prend sa part du gâteau avec la TIPP et le reste, ce n’est pas nouveau, la bagnole est la vache à lait des finances françaises. Misère. Pauvres de nous.
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On n’est pas au bout de nos peines amis citoyens, car la semaine prochaine les gros bâtards de la SNCF vont se gaver à nouveau de congés auto-accordés. Munissez-vous de bonnes godasses et à vous munir de patience. En revanche, si vous habitez en IDF et à plus de 20 bornes de votre boulot, profitez de ces journées d’immobilisation pour trouver un nouveau job car votre boss va vous lourder comme un malpropre pour absences répétées.
Ainsi, avec un baril à 100 € - soit un litre de SP95 à 1,60 € (oui c'est plus de 10 F !), vous ne rêvez pas - et un blocage massif (fraichement annoncé) de nos transports en commun, il va falloir penser à changer de vie.
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Je préconise donc un bon gros retour en arrière : chacun cultive ses radis dans des jardinières, se met au télétravail et réapprend à dire bonjour à ses voisins. Vu qu’on ne pourra plus bouger de chez nous à part en prenant le vélo. Dites merci à la dame - Christine Lagarde - qui veut nous convertir à la petite reine alors qu’elle ne bouge que dans sa grosse berline avec chauffeur. D’ailleurs, il faudra lui dire que son traiteur préféré ne pourra plus la livrer, il n’a pas encore reçu son bicloune-frigo pour assurer le transport des denrées périssables.
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Et pourtant, dans ce monde de brutes, j’ai trouvé quelques grammes de « poésie », prouvant que vraiment, les ressortissants bigoudens et assimilés n’ont pas la dent dure envers leurs bourreaux, voici un petit article bien chatoyant pour vos futures baignades au bord de la Grande Bleue, avec ou sans boulettes de fioul dans les orteils...
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.Allez, avec votre super drap de bain camouflage, vous deviendrez assurément... le roi du pétrole.
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Sister "sans la coiffe".
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22 octobre 2007 1 22 /10 /octobre /2007 23:58
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Je suis revenue au boulot aujourd’hui, après 3 semaines d’absence parce que je me suis fracturé le pied en participant (par obligation) au déménagement de l’entreprise.
Mais personne ne me croit, je n’ai même pas de plâtre, je dois donc pipeauter.
Désormais les « collègues » me snobent, m’ignorent, je suis devenue transparente.
Pire ! Celle avec qui je bosse en binôme depuis plus d’un an ne me parle plus du tout. La déstabilisation par le mépris. Comportement odieux.
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1er jour et l’ambiance était glaciale, le comité d’accueil particulièrement musclé.
J’ai eu le malheur de me mettre en arrêt maladie, or, dans ce métier, c’est faire acte de traîtrise, ça ne se fait pas, on ne s’arrête jamais, c’est interdit, hors de question. Alors voilà, on a fouillé dans mes dossiers, on a remué la vase et forcément on a inventé des fautes, des manquements présumés, des lacunes imaginaires. Avertissement à la clé pour bien couronner le tout. Il faut me faire payer cet affront, j’ai osé commettre l’irréparable, ne pas bosser pendant plusieurs jours, c’est inadmissible. Ils doivent me le faire payer, c'est une question d'honneur.
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Une chose est sûre, je ne risque pas de me jeter sous le train, la grève est reconduite pour le 6e jour. Au mieux, comme aujourd’hui, il y en aura 1 seul vers Paname, aux aurores... Pas sûre de pouvoir revenir le soir venu.
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Pas sûre surtout d’avoir envie de revenir au boulot… je veux me bâtir un autre avenir et ne plus avoir à subir l’aigreur, la médisance et le fiel de jalousie.
Ça m’use. Je suis lasse.

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Sister « fuir »
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Conseil du soir : Ouvrage à lire d’urgence !.
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Je vous assure que ce bouquin mérite d'être lu... et relu !Ce bouquin est très bien fait, il nous en apprend de belles sur les personnalités insupportables et les manoeuvres pourries de certains tortionnaires du quotidien. Il donne aussi quelques clés pour s'en sortir.

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17 septembre 2007 1 17 /09 /septembre /2007 00:23
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… et en plus ça permet d’éplucher les patates dessus.
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Si ça se trouve l'idéogramme signifie tout autre chose, allez savoir !.
En voici la preuve avec une petite compilation de mon thème astral du jour pioché dans la presse qui traîne par là :
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20 Minutes : Répondre par des pirouettes humoristiques vous permet d’éviter le conflit et de dédramatiser la situation.
RTL : Une question d'argent pourrait vous contrarier, quelque chose vous coûtera plus que prévu ; à moins qu'un héritage ne crée des problèmes.
Métro : Vos amis sont dévoués à votre cause, vous le savez bien. Si vous êtes célibataire et qu’ils vous organisent un rendez-vous amoureux, ne dites pas non.
Matin Plus : Une conversation avec un client vous offre de nouvelles perspectives mais ne précipitez pas les choses.
Le Parisien : La nostalgie de vos amours d’antan, pas très agréable pour l’être cher. Faites table rase du passé. Réussite, attendez-vous à des imprévus heureux.
Yahoo : Vous avez fait du travail en plus mais vous risquez de ne pas obtenir de récompense digne de votre performance. Alors, n'hésitez plus. Battez-vous !
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Bande de petits veinards, ainsi vous savez tout sur ma vie, grâce aux étoiles qui caftent dans les détails ! Si vous arrivez à démêler la réalité de mes faits et gestes parmi ce bordel d’affirmations aussi farfelues qu’inappropriées, je vous tire mon chapeau.
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Avouez que c’est vachement bien pour ça les astrologues, vous ne savez pas si vous devez racheter du gravier pour grand-mère et des bas de contention pour le chat (ou l’inverse), bah votre prédiction quotidienne peut vous aider. Si ça se trouve, l'utilisation de cette partie de votre journal bien appliquée en cataplasme pourrait soigner vos cors au pied et plus encore !
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Ce que je préfère, c’est les lire le soir, parce qu’on profite mieux de l’hypothétique vérification des faits.
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Bon, OK je me gausse ainsi devant vous, pourtant ils ne disent pas que des conneries ! Consultez-les en fin de mois et vous serez certains de tomber sur l’un (ou plusieurs) d’entre eux qui vous prédisent une rentrée d’argent prochaine ! Bah oui, chez moi ça s’appelle « pay day » et ça veut dire qu’on va se boire un coup pour fêter ça. Rien de réellement prophétique là-dedans, juste un peu d’observation de base.
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Si je devais suivre les conseils des « Elizabeth Tessier » et consorts, hé bien je serai maquée avec un scorpion, parce que c’est chaud bouillant ce bestiau et que moi je ne crache pas sur la marchandise. Ils savent tout je vous dis !
Sauf que je préfère les cancers (et les crabes à la mayo mais ça c’est pour l’en-cas du midi). D’ailleurs, j’ai toujours hésité à dire à deux de mes potes que, d’après les statistiques astralo(pithèque) machin-chose, notre union serait une réussite totale, une explosion de saveur et un tourbillon de sensualité. Bon, moi je ne suis pas contre le ménage à trois, mais eux hésitent encore. Ah les hommes ne sont pas très joueurs finalement.
Et dire qu’il suffit d’écouter le chant des constellations pour se garantir une vie merveilleuse, pleine de réussite, de jacuzzi avec des bulles, voitures de sport, caviar…
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Ah, au fait ma journée ? Ordinaire (métro, boulot et bientôt dodo) et surtout rien de tout ce que vous avez pu lire plus haut. Ils n’arrivent même pas à prédire que je mange japonais alors que c’est mon menu le plus régulier, ils ont 50 % de chance de réussir sur ce coup là.
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Non, les plus forts sont encore les chinois qui savent parfaitement que je suis née sous le signe de la cochonne (qui n’est pas tout à fait la femelle du cochon, mais ce sont des choses qui ne nous regardent pas, ces broutilles lexicales sont rigolotes).
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Demain, quand vous attraperez votre journal préféré, n’oubliez pas que la page de l'horoscope est parfaite pour mettre dans le fond du bac du chat, juste sous les graviers que vous aurez ramené du magasin grâce au temps gagné à ne pas lire ces conneries en branche (oui, on tue des arbres pour imprimer ces daubes immondes).
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En vous remerciant, bonsoir chez vous. Tant que le ciel nous tombe pas sur la tête...
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Sister « avec des cornes, une queue en tire-bouchon et d’autres options en sus »
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24 mars 2007 6 24 /03 /mars /2007 22:39

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Aujourd'hui, étudions ensemble : la balade en banlieue.

 

Oui, c'est encore une expérience aux frontières du réel que je vous propose de tenter. Je cible tout spécialement ceux qui sont des Parisiens convaincus. Car pour bon nombre d'entre eux, franchir le périphérique ou aller au-delà de la 2ème zone de carte orange s'apparente à un grand voyage dans l'inconnu, un saut dans le néant.

 

Je les comprends, Paris a tendance à jeter hors de ses murs les populations qu'elle n'arrive pas à intégrer.

La preuve : y a-t-il beaucoup de logements sociaux dans les 16ème, 7ème, 6ème arrondissements et autres ? Même à Neuilly (bourgade accolée à Paname et depuis des années laissée aux mains d'un arrogant ministre en passe de devenir maître du monde franco-français), il paraît qu'il n'y a pas d'espace disponible pour construire du logement social. Bizarre, dans les communes alentours, ils ont pourtant réussi à le faire. A Epinay-sur-Seine ou Gonesse, ils sont pléthores.

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Ah oui, je vous l'accorde, avec plus de 40 nationalités et encore plus d'origines ethniques, faut savoir être un peu polyglotte !

Perso, j'y habite depuis toujours alors je manie assez bien le « Zyva », le « Kaïra » (avec ou sans accent Kärcher), l'argot (pour les anciens) et quelques bonnes notions de « Saracetamerlaput ».

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La banlieue, on s'en fait tout un monde, mais ce n'est pas si terrible si on choisit la Vallée de Chevreuse ou la forêt de Montmorency. En revanche, pour Argenteuil ou Sarcelles, mieux vaut avoir vérifié à l'avance la mise à jour de son assurance vie, de sa mutuelle santé et surtout la couverture tous risques de la bagnole vu qu'ici, les « djeuns » continuent à en cramer chaque jour, histoire de ne pas perdre la main lors des prochaines émeutes.

 

Si vous reconnaissez la vôtre, vous pouvez pleurer. L'assureur vous en mettra une deuxième couche, c'est bien connu, un malheur n'arrive jamais seul..

 

OK, le paysage est moins bucolique à Villetaneuse qu'à Auvers-sur-Oise, toutefois, on vous y incite à plus d'activités sportives, parmi lesquelles je citerai :

- la course de vitesse pour ne pas te faire chourer ton MP3 par Kévin

- la course de fond quand tu dois échapper à « la bande à Brahim » qui a décidé de faire du happy slapping avec ta tronche

- la négociation active et de haut vol parce qu'il faudra argumenter sec pour que Moussa te permette de racheter les fringues qu'il vient de te piquer. Heureusement, il t'aidera à taper ton code sur le D.A.B. en te collant quelques mandales au passage

- l'épreuve de résistance à la douleur quand Ismaël et ses potes t'auront dessiné la carte du monde sur le dos avec leurs clopes

- l'apnée quand Justin, Abdel et les autres t'auront enfermé pendant une nuit (ou plus) dans le local poubelles de la cité

- l'endurance, si tu es une fille et qu'ils veulent te faire visiter les caves où tu devras tâter de leur tuyauterie (à l'insu de ton plein gré comme dirait Virenque) dans cette joyeuse discipline dite « de la tournante ». Ça permet de lier connaissance plus rapidement qu'avec un speed dating

- le saut d'obstacles, quand tu devras traverser au pas de course, le terrain vague qui sert de casse-auto parce que Mourad voudra tester sur tes chevilles (ou plus si affinités) avec son gun tout neuf

- le record de plongée sans bouteille (et en eaux troubles) parce que David, il trouve ça « trop mortel sa race » de voir combien de temps tu tiens la tête sous l'eau dans le bac de décantation de la station d'épuration  d'à côté.

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Il est impressionnant de voir à quel point leur imagination est fertile, à peu près autant que les plants de marijuana qui poussent tranquillement sur la terrasse du 15ème étage aménagée en serre suréquipée.

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En fait, ils ne font qu'appliquer des principes de vie simple :

- le communisme : ce qui est à toi est à moi (et pas l'inverse)

- l'esprit de compétition : les loosers n'ont pas leur place (qui perd... perd), une sorte de Darwinisme revisité

- le sens du partage : Fatouma s'est faite « pécho » par tous les mecs parce qu'elle est « trop bonne » et puis ils l'ont « tèj » parce que : « sérieux, c'est trop une taspé cette salope »

- l'esprit créatif : régulièrement ils assurent la remise en peinture des parties communes de leurs tours ce qui évite la lassitude. Même le mur du pavillon du père Michu y est passé, mais le pauvre vieux reste très hermétique à la « street culture »

- une ouverture sur le monde : grâce à l'immense parabole qui orne chaque balcon de la cité, ils peuvent se tenir informés de ce qui se passe dans les coins les plus reculés de la planète.

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Ah oui, c'est dépaysant et tellement sportif (à déconseiller aux personnes âgées, aux femmes enceintes et aux gens n'ayant pas un pacemaker en bon état de fonctionnement), alors j'espère vous voir bien vite débarquer dans notre joyeuse banlieue parisienne.

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Par contre, ne suivez pas Sarko dans sa tournée à Argenteuil, vous devriez en plus vous essayer à l'esquive de crachats et on n'a pas que ça à foutre que de mobiliser 5 compagnies de C.R.S., 30 brigades de gendarmerie et l'armée en arrière plan, pour vous favoriser la visite.

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Sister « welcome home »

 

Petite information complémentaire, même sans parler des événements de Gare du Nord (postérieurs à mon article, ce qui donne un caractère prémonitoire à mes écrits), allez donc lire ceci, pour vérifier que je ne raconte pas que des conneries.

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11 mars 2007 7 11 /03 /mars /2007 23:17

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Conseil d'amie d'une gourmande avertie (qui en vaut deux).

 

Le sucre glace est un traître qui vend la mèche de votre péché de gourmandise à la première occasion.

 

Il se précipite sournoisement sur votre veste sans votre consentement et vient s’inviter sur vos genoux de façon fort cavalière sans que vous ne puissiez l’en empêcher.

 

Sa poussière d’étoiles sucrée ne vous quitte plus, vous ne savez pas comment vous en débarrasser et plus vous frottez, plus cela fait fondre la poudre microscopique qui s’incruste davantage dans le tissu et rend vos doigts encore plus collants que quand vous jouez tout seul sous la couette. Argh, la poisse !

 

Parmi les pâtisseries scélérates, vous trouverez : le Paris-Brest (méfiez-vous en plus de sa crème au beurre qui peut fuir d’entre les deux couches de pâte à choux), le mille-feuilles (qui porte aussi mal son nom que le mille-pattes) et d’autres bricoles.

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Ici un flan, sous son meilleur profil et garanti 100 % sans sucre glace : la classe !

 

 

L’autre-jour, constatant que le croissant aux amandes que je convoitais était couvert de l’immonde substance blanche, j’ai demandé à la dealeuse de diabète-cholestérol de bien vouloir l’enlever. Elle m’a regardé avec de gros yeux ronds qui exprimaient à la fois l’agacement, la surprise et l’énervement.

  

Je lui ai expliqué que je ne voulais pas être embarquée par les sbires de Sarko qui ne manqueront pas de remarquer sur mes fringues la substance blanche et poudreuse. Hors de question que je finisse dans les geôles totalitaires juste pour avoir boulotté une viennoiserie !

  

Elle a brièvement épousseté l’objet du délit en me prenant visiblement pour une folle, j’ai posé mes 1,50 €, pris le dessert et suis sortie.

  

Devant sa vitrine, j’ai ouvert l’emballage et soufflé sur le sucre de plus belle en essayant de conserver les amandes effilées qui avaient tendance à filer à l’anglaise alors qu’elles font tout l’intérêt de cette pâtisserie.

  

La fille m’observait avec un air songeur en haussant les sourcils. On ne lui avait encore jamais fait un coup pareil. Vraiment, pour elle, les débiles ne sont pas tous enfermés…

  

J’m’en fous, je n’irai plus chez elle de toutes façons car ses produits sont médiocres. Seulement, j’avais envie de réussir mon dernier acte par un coup d’éclat.

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Au théâtre, il faut savoir marquer les esprits par une sortie éclatante, et là, je ne l’ai pas loupée la p’tite dame !

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Demain et les jours suivants, elle se souviendra de moi en poudrant ses diaboliques gâteaux… Pari réussi !

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Sister « rideau »

 

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