A consommer avec modération : mes rêves tordus

Lundi 21 juin 2010 1 21 /06 /Juin /2010 23:17

 

La “faim” justifie les moyens…

Aux grands maux, les grands remèdes…

Et tutti quanti…

 

Vous l’aurez compris, maintenant que je suis au taquet, il va falloir que je passe au braquet supérieur, que j’aille au front, que je monte au filet, en clair, que je brise la glace avec un peu plus de conviction que par un simple bonjour timide et bafouillant.

C’est le problème avec les meilleures drogues, elles procurent immédiatement un phénomène d’addiction et là, il est clair que je suis déjà bien accro.

 

Bon, j’hésite à vous raconter la suite parce que vous allez me prendre pour une psychopathe, une fille calculatrice et froide, prête à tout pour en savoir plus, beaucoup plus, une sorte de mante religieuse en somme.

Non, je rassure tout le monde, je ne suis pas une prédatrice, mais curieuse oui, pas d’une façon malsaine, plutôt par défit, comme une manière de découvrir l’autre pas à pas, une sorte de jeu de piste.

Oui, j’assume cette volonté d’aller grappiller quelques informations, mais sans que cela devienne une mise à plat totale et chirurgicale de sa vie, son œuvre, l’avouable et le reste. Juste de quoi satisfaire mon envie de me rapprocher un peu de ce qu’il aime, de son parcours, de son environnement et de qui le rend différent.

 

Après « Les Experts Las Vegas, Miami, Manhattan », voici en avant-première : « Sister mène l’enquête ».

 

Si les pros du labo cherchent d’infimes traces sur les scènes de crime, je vous assure qu’on sème tout autant de poussières de notre vie un peu partout et qu’il n’est pas nécessaire d’être détective privé pour reconstituer une partie du puzzle. Il suffit de peu de choses finalement.

J’ai remonté la piste, comme une pelote qu’on déroule et j’ai appris quelques bribes de sa personnalité, peu, juste assez en fait. De quoi apporter de l’eau à mon moulin et à ma bouche. Pas question de lever le voile intégralement, de tout détailler comme si je devais écrire sa biographie, juste de quoi me conforter dans l’idée qu’il mérite vraiment que je m’intéresse encore plus à son cas… mais en vrai, sans avancer masquée, cette fois, que ce soit au grand jour et sans détour.

 

Il est apparu ce midi, quelques minutes après notre arrivée et je n’étais pas du tout dans la ligne de mire idéale, dommage. En prime, il était divinement vêtu, ah oui vraiment ! D’une élégance à tomber en pâmoison illico !

Un trench court, une chemise de belle facture et un petit gilet de costume qui lui donnait une classe très raffinée. A croquer ! Pourtant je n’ai pu le dévorer des yeux. Cruelle est la vie parfois.

Au fait, je sais maintenant pourquoi il a un physique si parfait à mon goût et des fesses si impeccablement galbées, mais je n’en dirais rien, c’est « private ».


2009-09-25 050

 

Sauf que le plus dur reste à faire. Attirer son attention, capter son regard, troubler un peu sa quiétude, lui faire comprendre que sa présence agit sur moi d’une façon curieuse et tellement agréable.

Oui, mais comment ? Cette question me taraude, m’obsède, me ronge aussi. Il doit bien exister un moyen subtil et efficace. Je ne veux pas débarquer comme un chien dans un jeu de quilles. Ce serait le plus sûr moyen de le faire fuir.

Provoquer l’évènement, trouver le fait générateur ou oser carrément l’approche frontale. Pas simple, je cogite non stop et les hypothèses qui en ressortent ne me satisfont pas. Il me faut trouver le sésame, le petit plus, allumer l’étincelle qui met le feu aux poudres. Pourvu que ce ne soit pas un pétard mouillé… Ah oui, je suis un peu défaitiste parfois, question de lucidité aussi, soyons raisonnables.

 

Il doit exister un moyen, je vais m’employer à le trouver. Ah si seulement je pouvais simplement aller vers lui, le regarder droit dans les yeux, prendre sa main et l’emmener. La vie ferait le reste…

Faut que j’arrête de me faire des gros films de mytho surtout, ça me simplifierait l’existence. En attendant, je cogite, j’hypothèse, je carafone, je me turlupine, je triture, j’échafaude, je soupèse, je m’embrouille, je rêve…

 

Sister « même la musique de sa voix m’enchante »

 


"On dit que le désir naît de la volonté, c'est le contraire, c'est du désir que naît la volonté. Le désir est fils de l'organisation." (Denis Diderot)


Par Sister of Night - Publié dans : A consommer avec modération : mes rêves tordus
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Jeudi 17 juin 2010 4 17 /06 /Juin /2010 01:42

Quand on dit que la réalité dépasse la fiction, ce n’est pas une blague ! Si j’avais voulu le faire exprès, je n’aurais pas pu tant les coïncidences sont importantes et troublantes. A la lecture de ces lignes, vous allez sûrement vous dire que je bluffe, que j’en fais des tonnes ou même que je suis totalement mythomane, pourtant il n’en est rien. Tout est vrai, doré sur tranche.

 

Voici donc sans plus attendre, la suite haletante des aventures de Sister au pays des beaux gosses.

 

Midi tapante, échange de mails : « ready to go? », « so, go ! ».

Faux départ, Super Collègue veut passer par les toilettes. Ok, c’est bon, direction réfectoire.

Nous cheminons tranquilou, entre l’usine et l’espace vert, croisons peu de monde, il y a du vent et un soleil timide.

Montée des marches en rigolant. Le collègue escorté par ses deux bodyguards blondes.

Arrivés en haut, quelques pas, puis quart de tour à gauche, derrière le mur sur lequel se trouve un distributeur antimicrobes vers lequel je tends instinctivement la main. Mon bras est encore à l’horizontale lorsque je tombe nez à nez avec « l’objet du désir ». Oui, lui-même, juste là, devant moi, au bout de mes doigts, presque à moi.

Je le regarde avec un air presque aussi ahuri que lundi, éberluée et presque incrédule.

Il me dit spontanément bonjour, je lui rends la pareille en bafouillant, presque aphone et le regard plus admiratif que celui de Bernadette découvrant la Vierge.

Lui, ici, si proche, je ne pouvais en espérer tant.

Je suis totalement transportée en une fraction de seconde et ma collègue s’amuse de mon brusque changement de comportement. C’est plus fort que moi, je ne maîtrise rien en la matière. Je perds pied et viens de plonger dans un univers parallèle où se mêlent mon paradis onirique, la fascination de cette réalité palpable (ah si seulement !) et feu d’artifice de questions, d’hypothèses et de scénarios du plus idyllique au plus noir.

J’ai envie de tout, des ailes semblent m’avoir poussé dans le dos, mais je ne suis plus capable de rien, mon corps est inerte. Transportée par l’euphorie, paralysée par le trac. Enfin, c’est même plus fort que ça, c’est au-delà, vraiment inexplicable en fait.

L’impression que mon esprit est tout entier absorbé par sa présence. Un peu comme un papillon est attiré par la lumière… somebody has to shine for me…

Étant pourtant consciente de cet état de fait, mon comportement est indépendant de ma volonté, j’ai à nouveau perdu le contrôle. L’analogie la plus juste tiendrait à dire que je suis purement et simplement hypnotisée par son regard et son sourire. La vision est si irréelle que j’ai toutes les peines du monde à me persuader que je ne suis pas au cœur d’un de mes fantasmagories mentales.

Mon esprit cartésien a disjoncté jusqu’au dernier neurone et je me sens impuissante, vidée de mes forces physiques alors que mon moral est dopé par une surdose de dopamine, je suis en pleine euphorie. Immédiatement, j’ai perdu tout sens commun et suis passée en pilotage automatique. Seules les fonctions vitales sont assurées, le reste, c’est au petit bonheur la chance sur les réserves restantes. D’ailleurs, ce midi, j’ai pu observer à bonne distance, son profil droit, qu’il a tout aussi charmant que le gauche en fait. Mais j’ai eu bien du mal à avaler quelques bouchées de mon plateau et tout me semblait insipide à l’extrême.

Mode binaire on.

Le palpitant au taquet, le souffle un peu court et le cerveau en roue libre. Je plane.

C’est aussi pour cela que je redoute (tout en la souhaitant) l’épreuve du brisage de la glace, la phase de contact « post bonjour ». Cette perte de contrôle me permettrait-elle de tenir une conversation, même brève ou basique ?

Disons que le sentiment que ça me donne, rappelle la sensation de l’ivresse, l'impression de flottement. Joli flou artistique de mes sens chamboulés.

 

Pourtant, en étant plus prosaïque, je dirais qu’il est beau (du moins selon mes goûts), certes, mais cela n’explique pas tout, puisque je ressens comme une attirance spirituelle. Le trouble est si intense qu’il me submerge et m’emporte.

On dit que les yeux sont les fenêtres de l’âme, alors je crois que la mienne a plongé dans les siens sans autre forme de procès. J’aime cette douce sensation et même les risques qu’elle comporte, qu’importe, pourvu que ça me transporte.

 

Dans cette escalade de l’approche et de la rencontre, je me demande de quoi sera fait demain, si la chute sera brutale ou l’ascension encore plus vertigineuse. Je le souhaite vivement, j’aime les challenges. Son visage est accroché dans ma mémoire aussi sûrement que celui du Christ sur le suaire.

 


Sister « lost in space »

 

Par Sister of Night - Publié dans : A consommer avec modération : mes rêves tordus
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Lundi 14 juin 2010 1 14 /06 /Juin /2010 23:25

L’histoire est toute fraîche, elle m’est arrivée ce midi. C’est dire à quel point je suis encore un peu sous le choc, mais rassurez-vous, c’est pour la bonne cause pour une fois.

 

Petit résumé des épisodes précédents déjà pour situer l’action, le contexte, puis le cœur de l’histoire, bref, ménager un peu le suspens.

 

Épisode 1 :

Avec ma collègue favorite, chaque midi à la cantoche, nous nous adonnons à notre sport préféré (après celui qui se passe à l’horizontale, mais là on pratique chacune de notre côté), à savoir : mater les mecs, commenter, classer. Bon, on s’est mis en mode binaire (donc blonde attitude) : y’a les « beaux gosses » et les autres. La coquine est une gourmande, elle a fait son choix et a jeté son dévolu sur celui que nous avons baptisé « cul plat » (on devinera aisément pourquoi) et « capuche » (fastoche aussi). Elle les aime plutôt velus et est accro aux yeux bleus, sauf que ces derniers ne répondent pas dans ce critère. Oh, vous connaissez l’adage : « le cœur a ses raisons, que la raison ignore ».

De mon côté, jusqu’à présent, sans dire qu’il n’y en avait pas de « correct » aucun n’avait retenu mon attention. Il faut dire qu’avec moi c’est ultra simple : le verdict est sans appel, c’est oui ou non, y’a pas de « peut-être » en la matière. Feeling total ou néant absolu, aucune demi-mesure.

Chaque repas était l’occasion pour elle de guetter ses préférés, mais je ne trouvais pas chaussure à mon pied et finissait par les observer sans trop de motivation, un peu blasée. Manque de relief, de piquant, pensais-je.

Sauf qu’un jour, oui un jour, dans la file d’attente… gloups ! Un coup de coude à la cops et je lui désigne discrètement un mec qui là, me tape totalement dans l’œil. Oui, bof, pas à son goût. Tant mieux, y’aura pas rivalité. Quoique je ne « chasse » pas au bureau, trop risqué.

D'ailleurs, ma théorie en la matière est : ni au travail, ni dans l’immeuble, ni avec des amis de la famille. Car ce sont à chaque fois des situations où la fuite n’est pas possible ou franchement compliquée. Trop de risques et pas d’échappatoires, à éviter absolument.

Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos mâles favoris.

Ravie - et aussi quelque part rassurée - d’avoir « mis la main » (très virtuellement, ce qui est dommage d’ailleurs) sur un spécimen collant très bien à mes critères, je me suis mise à le chercher du regard dans la foule des affamés (n’en suis-je pas un peu une moi-même en la matière, je vous laisse seuls juges). Cela mettait un certain attrait à nos pauses déj’. Enfin une occasion de ne pas parler des problèmes du quotidien. Petite bouffée d’oxygène entre deux galères à résoudre.

 

Épisode 2 :

Un soir, la collègue partie en déplacement, je sors du bureau avec des chefs et une autre fille de l’équipe qui proposait de nous avancer en voiture jusqu’à la gare. En sortant, stupeur et tremblements ! Mon « chouchou » qui sortait aussi et prend la direction opposée (vers le poste de garde). Hum, charmante vision pour agrémenter ma soirée. Le temps que l’on fasse le tour du carrefour, je le vois réapparaître avec une petite valise. Il va aussi à la gare, mais nous sommes déjà 5 ans le monospace. J’ai des scrupules, mais ne peux rien changer, ce n’est pas mon véhicule.

On le retrouve en train d’acheter un billet transilien au distributeur. Arf, voilà qui gâche mon plaisir. Il y a fort à parier qu’il ne s’agissait que d’un consultant, un mec venu en formation ou autre mission ponctuelle et qu’il s’en retourne chez lui pour toujours. Déçue à mort, je suis.

Bon, je m’arrange pour monter dans le même wagon que lui, toujours avec les chefs qui racontent leur vie que je n’écoute pas, trop absorbée dans mes pensées. Apercevant sa nuque quelques rangées devant. J’imagine, j’échafaude, je fantasme un peu aussi.

Je descends à Auber… il continue. Ok, c’est clair, il va a gare de Lyon et repart pour la province, je ne le reverrai plus. Snif, tristesse, espoirs déchus… the story of my life

En effet, plus personne à la cantine les jours suivants. Je ne regarde même plus les autres. A quoi bon. Je dois tirer un trait sur celui que j’aurais aimé tirer tout court. Rhôô, oui, c’est pas très girly comme terme, mais les fesses sont là. Euh, les faits sont là. J’avais craqué sur lui. C’était furtif, ça restera virtuel.

 

Épisode 3 :

L’intérimaire me dit qu’il avait une allure de rugbyman avec de grosses cuisses moulées dans son pantalon. Ah bon ? Je n’avais pas fait attention, la seule fois où j’ai pu entrevoir cette partie de son anatomie, il portait justement un vêtement ample en lin mélangé vert kaki.

L’une des chefs (femme) avec qui j’avais voyagé dans le RER me dit qu’il est sûrement gay parce qu’elle est persuadée de l’avoir vu porter un pantalon trop féminin pour lui. Mais qu’est-ce qu’elles ont toutes à lui mater les guiboles comme ça ?!?!

Je ne tiens aucun compte de son argumentaire. Cette nana a un physique et une dégaine de camionneuse. De dos n’importe qui dirait que c’est un mec, alors ses allégations en matière de drague masculine ne me font ni chaud ni froid, ça ne vaut pas un pet de lapin.

Bref, entre propos étranges et entreprise de dévalorisation en règle, je les ignore et reste fixée sur mes propres images mentales.

Oui, c’est pathétique de se faire des films comme ça, en 5 minutes et de cultiver ensuite une sorte de nostalgie pour quelque chose qui n’est pas arrivé, un non-événement. Tant pis, c’est ainsi que je fonctionne, je ne vais pas me rebooter ou me reformater à mon âge. J’apprends à vivre avec, c’est aussi ça l’acceptation, l’accord avec soi-même.

 

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Épisode 4 :

Ce midi, lundi pluvieux, direction le self. On papote de tout et de rien avec ma pote polonaise et son binôme de taf (un gars bien : discret, gentil, efficace, marié). Je suis tournée vers eux dans la file d’attente, voyant les salariés venir grossir le rang et là, d’un coup, il apparaît bronzé, souriant (la version Ultra Bright, si si, le truc de ouf qu’on ne voit que dans les James Bond) et là je pique un fard comme jamais ! Je suis devenue pivoine ou livide, je n’en sais rien, mais il est clair que j’ai changé de couleur. Mes collègues se sont immédiatement retournés vers lui, croyant que j’avais eu une apparition ou autre truc louche.

Sans bluffer, mon cœur s’est immédiatement mis à tambouriner de façon anarchique, irraisonnée. Je crois que j’aurais été plus placide si on m’avait annoncé que j’avais gagné au Loto ou qu’un admirateur anonyme avait remplacé ma Corsa par une Aston Martin DBS. Clair, je suis littéralement tombée de l’armoire. Je ne m’attendais tellement pas à le voir là, surtout presque face à moi, splendide, appétissant, renversant.

Moi qui aime garder le contrôle en toutes circonstances, là j’avoue avoir été totalement prise de cours, déstabilisée, soufflée.

 

Épisode 5 :

De façon à peine calculée, nous nous sommes arrangés pour quitter les lieux en même temps que lui et là, dehors, il tombe des hallebardes, le genre de très grosse averse qui passe, mais ne dure pas. Nous sommes donc restés quelques minutes sous le porche à attendre que le vilain nuage passe son chemin.

Il était à quelques mètres de moi, chaleur !… D'ailleurs, j’ai filé ma veste à ma collègue qui avait froid alors que j’avais l’impression d’être en ébullition. Caliente !

Heureusement qu’il y avait l’air frais de cette pluie bienfaitrice, sinon j’aurais risqué la syncope.

Comment dire… que ce soit ses cuisses, sa tenue, son regard pétillant, tout tout tout me va. Faut rien changer là. Je garde l’intégrale en l’état.

Il parlait avec d’autres de son service, je sais maintenant (de ce que j’ai pu capter tout en continuant à papoter avec ma cops’) qu’il s’appelle Thomas et qu’il était en déplacement en province (et non l’inverse de ce que j’avais imaginé).

Il y a une sorte de douceur, de confiance sans arrogance qui se dégage de lui, un côté affirmé, mais sur la réserve, un genre de sagesse délicate dans une enveloppe virile. Je n’arrive pas vraiment à expliquer le truc. C’est une forme de charisme qui me chamboule.

 

Durant l’après-midi, j’ai eu bien du mal à me concentrer sur mon boulot, mais bon, je suis consciencieuse, alors j’ai pris sur moi.

En revanche, en sortant, j’avais encore des étoiles plein les yeux. Je me suis rendue compte que je bloquais sur une page de mon bouquin, mes yeux ont parcouru les lignes, mais le cerveau n’enregistrait rien, trop occupé qu’il était à refaire tourner le film de ces instants volés.

 

C’est bizarre quand même. J’ai affronté des humiliations, des agressions et autres joyeusetés de la vie avec plus de dignité et sans sourciller alors que là, j’étais tremblante comme une midinette.

Il est clair que les rencontres programmées, décalées, déjantées ou décomplexées, je gère sans problème. Mais ce cas de figure, que dalle ! Pas vu venir celle-là. Drôle de situation. Étrange réaction de ma part.

 

Inutile de vous dire que j’ai furieusement hâte d’être à demain… je sens que mes jambes risquent de flageoler un brin si je le croise de nouveau. Mais quelle satisfaction pour les neurones. Qui sait, un jour peut-être, j’oserai…

 

Sister « charmed as never »

Par Sister of Night - Publié dans : A consommer avec modération : mes rêves tordus
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