Amuse-bouche

Bienvenu dans l'humble royaume de Sister of Night, au coeur de mes turpitudes, au beau milieu de mon esprit tortueux. Quelle que soit la raison qui t'a poussé ici, j'espère que tu y trouveras plus que des réponses, peut-être une partie de toi-même. Explore, fouine, perd-toi, il y a toujours à apprendre ou à découvrir. Ce site est sans prétention, sans pub et sans but autre que de soulever une partie du voile virtuel derrière lequel je reste tapie dans l'ombre puisque tel est mon souhait. Bon surf, bon vent, bonne découverte.

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Sur le grill : coups de gueule

Jeudi 18 mai 2006 4 18 /05 /2006 01:42
 
Va falloir vous mettre sérieusement au boulot. OK, vous n’avez pas un métier facile, on vous demande souvent de disséquer, triturer, mettre en culture des germes et autres bactéries étranges. Oui vous jubilez d’avoir découvert une nouvelle espèce de mouche au fin fond de l’Amazonie alors que 16 119 autres auront sûrement disparues d’ici quelques années. Vous devriez peut-être redéfinir vos efforts en ce sens, il me semble. D’accord, vous êtes gentils mais maintenant, vous allez me faire le plaisir de vous bouger un peu le fion car y’a des priorités à définir et du temps à dégager dans vos plannings car pour l’instant on mouline dans le vide.
 
Je vous assure que celui qui trouvera la formule secrète deviendra en un clin d’œil (non, pas de familiarité entre nous) plus connu que Michael Jackson lors de son apogée scénique des années 80 (quelqu’un à des nouvelles à propos ?). Même Benoît XVI passera pour un parfait inconnu à côté de vous et votre terriiiiiible découverte.

Oulà les rhumatismes déformants ! Ca doit faire mal !!!

    

 

 

 

 

Regardez comme il pète la forme, c'est pas Michael qui ferait ça !

En quoi consiste cette formidable trouvaille ? Vous allez voir, c’est bête comme choux. Suffisait d’y penser, enfin ça c’est fait, reste la réalisation à obtenir maintenant.
 
Il faut réussir la téléportation des gens et des choses ! 
En quoi cela consiste-t-il ?
La téléportation implique la dématérialisation d'un objet. C'est-à-dire que l'on réduit cet objet aux plus petits des atomes qui le composent et que l'on envoie ces particules à l'endroit voulu où l'objet est recomposé. La contrainte d'espace/temps n'existe plus et l'on peut ainsi être " transporté " d'un endroit à l'autre sans parcourir réellement la distance.
 
 
Imaginez un peu les applications insensées que nous obtiendrions !
-        Adieu pollution des moyens de transport classiques (avions, camions, voitures). Bon cela engendrerait la mort des constructeurs, des pays producteurs de pétrole, des compagnies aériennes, etc. Ah oui, tant pis, mais on ne fait pas d’omelette sans casser d’œufs. Faudra vous y faire.
-        Gain de temps absolu : plus de retard pour allez bosser, plus de grève, des routes désertes partout (et plus le moindre cadavre sur le bitume), le calme enfin revenu.
-        Plus simple et rapide qu’Internet, nous pourrions redécouvrir la convivialité improvisée, le retour des rapports de franche camaraderie. N’y voyez aucune allusion à la communauté gay, car les hétéros aussi ont le droit de sortir et s’éclater : « salut Machin, on s’tape un tite mousse ? » et paf ! En un claquement de doigts vous êtes dans le salon du copain ou dans le bistrot de votre choix.
-         Vous auriez beaucoup plus de temps libre car on ne se baladerait juste pour le plaisir mais il n’y aurait plus de perte de précieuses minutes à aller d’un point A à un point B quand on est dans l’obligation de se déplacer.
-        Finies les scènes de ménage du genre : « t’as encore oublié le pain !  Retournes-y ». Hop, plus vite que « Ma sorcière bien aimée », et voilà toutes les courses qui font un joli copier-coller de l’hypermarché à mon frigo. Quel pied de ne plus avoir à faire le « pousse-caddie ». Oui, c’est égoïste alors qu’il y a des tas de ch’tites n’enfants qu’on rien à manger et qui aimeraient bien « perdre leur temps » à remplir leurs paniers. Pour expier vos penchants capitalistes, allez voir par .
-        Les déménagements deviendraient enfantins, cela relancerait le marché de l’immobilier. Euh oui, il flambe déjà. Bon, on oublie cet exemple.
 
Comment ça vous n’êtes pas convaincus* ?!?! Je vous propose clé en main la solution la plus innovante du siècle en matière d’écologie, la trouvaille inouïe pour améliorer votre cadre de vie, éviter des dizaines de milliers de décès induits par les transports ou leurs effets. Et vous n’êtes toujours pas contents ! Bah moi je rends mon tablier, débrouillez-vous tout seuls pour sauver la planète. Moi j’m’en fous, je fais déjà mes B.A. écolos quotidiennes alors le nuage de Tchernobyl ne passera pas par moi.
 
Oui, reste quelques petits réglages et ajustements à faire, au niveau sécurité par exemple. Puisqu’on va où on veut, comme on veut. Nicolas Sarkozy a du mouron à se faire.
Idem pour l’échange de biens, si on peut se servir à loisirs et disparaître dans l’instant, va y avoir maldonne chez les marchands.
 
Tout ça pour dire que j’en ai marre d’user ma jeunesse à risquer ma peau dans ma bagnole chaque jour pour aller au boulot. Que j’aimerais voir mes potes plus souvent mais c’est toute une organisation pour partager quelques moments agréables ensemble. Que ce serait bien de pouvoir parcourir un peu le vaste monde et découvrir d’autres cultures sans se ruiner en frais de transport.
 
S’il vous plait, chers scientifiques de tous poils (et même les imberbes), si vous savez fabriquer des nano-particules, calculer l’emplacement d’étoile que vous ne verrez jamais, insérer un gène d’araignée dans une chèvre. Vous devriez bien pouvoir faire quelque chose pour moi, hein ? S’il me plait… quitte à rêver…
 
Sister « j’ai besoin d’air ! »
 
* j’adore ce mot qui, mine de rien, annonce une victoire bien méritée sur une vermine de plus en plus présente dans notre quotidien. Ah ? Je ne vous avais pas dit, je suis profondément raciste, si, si, envers les cons de toutes races, couleurs, origines (sociales ou territoriales). D’accord, on est toujours le con d’un autre mais les « miens » m’emmerdent et mériteraient de croiser plus souvent mon pote « Dédé la Chignole » (qui en vrai s’appelle René mais il a sa pudeur).
Par Sister of Night - Publié dans : Sur le grill : coups de gueule
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Vendredi 19 mai 2006 5 19 /05 /2006 23:48

Objectif : acheter un autoradio.

Armes disponibles :
-         ma bagnole (j’avais pensé la laisser au garage mais sans savoir pourquoi, mon 6ème sens m’en a dissuadé, c’est bien foutu la nature)
-         ma carte bleue (qui va passer au vert dès qu’elle aura reçu le signal magique : « valide »)
-         mes desiderata et toutes mes considérations esthétiques, acoustiques et techniques (oui, mon niveau sur ce point est peut-être moyen mais je fais confiance à mes oreilles)
 
Cible : les dealers de musique en univers confiné de catégorie auto-tracté par moteur thermique goulûment alimenté de diesel puant, polluant, ruinant.
 
Lieu d’attaque : la zone commerciale la plus proche. J’ai repéré les points stratégiques qui feront l’objet de mon assal (euh non assaut) commercial. Mon indic, un certain « pages jaunes » m’a balancé tout son ses contacts sans broncher. J’ai les noms et le reste, ça va chauffer !
 
Ma première cible est en vue, je tente une approche sobre, profil bas, j’veux pas être repérée dès la première visite.
Le magasin est un modèle de repaire pour mâles en quête d’équipement. Tout est fait pour ne pas les dépayser, un joyeux bordel règne et les « forces de vente » sont vautrés sur des sièges pour ne pas intimider le chaland. Comme tout est étudié pour qu’un esprit masculin ait le moins d’effort à fournir, je trouve sans difficulté le rayon « son » (oui, ils n’ont pas mis « acoustique » parce ce mot compte 4 syllabes => trop fatiguant et compliqué). *
J’observe les articles, tente de chercher des détails sur les étiquettes qui, mis à part le prix, ne mentionnent quasiment que la marque. Rien concernant la puissance ou les spécificités du modèle.
Après avoir rodé quelques instants comme un guêpe autour d’un pot de confiture, je me dis que l’autre avachis va bien daigner bouger son royal séant pour me gratifier d’un « qu’est-ce qu’elle veut la p’tite dame ? » mais non, rien ne l’arrachera à son trône, il a dû « faire son chiffre » et ne voit pas l’intérêt de se casser le c.. pour quelques dollars de plus. Tant pis cow boy, je m’en vais comme un prince !
 
Volant en main, je fonds sur ma prochaine proie qui est coincée entre un dealer pour femme (comprendre magasin de chaussures) et une grande surface du microprocesseur et consort. Rideau de fer ! L’enseigne est toujours là mais porte close. Je cherche un panneau « fermé pour inventaire » ou une affichette mentionnant les horaires d’ouverture mais rien, juste le paravent métallique. OK, n’insistons pas, au moins j’aurais tenté.
 
Jamais deux sans trois, je fonce vers mon avant dernier rencard. Fastoche à trouver, parking tranquille, rayon bien fourni et même un vendeur disponible ! Tiens ? Aurais-je trouvé un paradis du consumérisme ?
Détails techniques, explications valables, précisions pertinentes. Vraiment, il ne me reste plus qu’à choisir. Quitte à tomber sur quelqu’un de sympa, j’en viens au point délicat : la désinstallation du modèle d’origine pour y mettre le nouveau. Il m’explique calmement qu’il peut le faire « pour me rendre service » mais pas ce soir parce qu’il est presque 19 h. et surtout parce qu’il est seul dans la surface de vente et ne peut abandonner son rayon. Je comprends, un peu déçue quand même. Alors il me propose de revenir samedi, où son collègue pourra assurer le relais. Décidément, efficace le gars ! Bon, vu que le magasin fermait, je n’ai pas pu obtenir l’objet de ma convoitise mais rendez-vous est pris pour samedi.

Avis aux généreux donateurs !

 
Il restait un établissement sur mes tablettes mais le timing était trop short. Faudra revenir. Sur leur site Internet, j’ai vu que c’était du lourd, une sorte de royaume du tuning et de la voiture de compétition. Va falloir la jouer fine pour ne pas passer pour une blonde de base.
J’irai voir, par acquis de conscience et histoire de comparer un peu les tarifs et ne pas me faire enfler (chose particulièrement agaçante) surtout en me faisant refiler un vieux clou au prix d’un neuf. N’empêche que ça va pas être facile de dire : « oui mais non, finalement le super Alpine machin à près de 1000 euros n’est pas tout à fait ce que je recherche, voyons plus modeste… » au risque de me faire envoyer paître comme une petite joueuse.

Amour, gloire et beauté ! Le pays où la bagnole fait la loi.

 
Ma préférence va nettement vers l’enseigne qui s’applique à faire son métier dans les règles de l’art et sans chichis. Ca semble dingue de se dire qu’on est content de trouver quelqu’un qui fait bien son boulot. Mine de rien, la concurrence est théoriquement rude quand 4 magasins sont situées à quelques kilomètres de distance mais finalement les mecs s’en foutent, si tu prends tant mieux sinon bof, ça ne changera rien pour eux.
Cette situation résume bien la France et reflète aussi ce qui interpelle les entrepreneurs ou clients étrangers quand ils voient le piètre accueil qu’ils reçoivent ici.
 
Reste que c’est toujours le monde du silence dans ma caisse et que ça à le don de me plomber le moral durant mes trajets. Alors j’ai tenté la panacée bidon, mon pauv’ vieux lecteur MP3 première génération (460 grammes au compteur) avec les mini-enceintes de mon PC greffées dessus et qui crachouillent péniblement la musique tant convoitée. Quand je croise des flics (oui attention d’ailleurs, ils sont de retour depuis que les mesures anti-confinement de volailles ont été levées et que les beaux jours reviennent) je planque l’installation discrètement, redoutant qu’ils ne la trouvent pas très aux normes ou je ne sais quel prétexte bidon pour faire chier le citoyen.
 
Ah, bien sûr si j’étais Paris Hilton, au moindre signe de défaillance de l’engin sonore à vocation automobile, j’aurai carrément changé la voiture et non juste l’équipement secondaire. Mais je ne suis pas cette brillante (par son gloss et ses lunettes et non par ses capacités intellectuelles) héritière d’un empire pour lequel elle n’aura jamais versé une goutte de sueur.
 
Voilà, y’a ceux qui claquent des doigts pour que tout leur tombe tout cuit dans l’bec et y’a les laborieux qui doivent perdre un temps précieux pour un résultat incertain. L’avantage est que moi j’apprécierai l’engin une fois en place alors qu’elle n’imagine même pas que ça puisse être livré sans la grosse limousine autour.
 
Sister « fly on the windscreen »
 
* Messieurs, vous aurez compris qu’il fallait passer en mode « humour on-line ». Si vous persistez à me trouver sexiste, alors regardez un peu les pubs destinées à célébrer la fête des mères et vous verrez que rien n’est sensé nous faire plus plaisir qu’un grille-pain ou un épilateur électrique… Si vous trouvez que ça n’est pas une preuve de machisme alors je rends mon tablier (et ma tenue de soubrette qui va avec).
Par Sister of Night - Publié dans : Sur le grill : coups de gueule
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Lundi 22 mai 2006 1 22 /05 /2006 00:27
Finlande : 292 points / France : 5 (la honte). Ah oui, j’ai bien rigolé en regardant les résultats de cette vénérable institution (enfin, n’exagérons rien) que représente le concours de l’Eurovision. Quelle poilade en voyant que l’audace et le politiquement incorrect avait enfin marqué des points (c’est le cas de le dire) face à la chansonnette creuse et insipide interprétée par la gentille inconnue à la tenue virginale qui ne montrait pas la moindre cuisse tentatrice, contrairement à ses rivales qui ne se sont pas privées d’attirer l’œil à défaut de l’oreille.

Regardez comme ils ont l'air heureux ! La chorale, une thérapie à la portée de tous.

Pourquoi regarder l’Eurovision ? Mais pour le kitsch de la compétition, pour les tenues bizarres des participants, pour se régaler avec des paroles souvent braillées et à la limite de la niaiserie (love you forever, together in love, under sunshine, my baby, oh yeah) le tout chanté un peu faux, histoire de prouver qu’il n’y a pas que des Céline Dion en puissance.
Le mieux étant d’être entouré d’amis lors du visionnage en direct, comme ça chacun y met son grain de sel et on passe rapidement au 2ème degré (au moins) pour se moquer gentiment des pseudo « boys band » ou aguicheuses court vêtues reconverties en chanteuses.
D’ailleurs, je regrette sincèrement que les pays ne chantent plus forcément dans leur langue maternelle, cela donnait un exotisme qui manque franchement, maintenant que la mondialisation est passée par là.
 
Encore une fois, la France n’a rien compris et n’a pas joué le jeu.
La recette de la défaite :
-         pour les paroles, prenez un chanteur représentant une minorité visible (ayant beaucoup souffert) tant qu’à faire (oui, on a beau dire, il est important de faire populaire et à la fois de donner l’exemple). La chanson est sans relief pour ne pas dire naze, la mélodie creuse => intéressant
-         pour l’interprète, une jeune fille sympathique, provinciale (ce n’est pas un gros mot, juste un état de fait), dûment agréée par le grand manitou de la chanson populaire française, j’ai nommé Pascal Sevran => triste
-         pour les décors, ils ne sont pas de Roger Hart, ni les costumes de Donald Cardwell. Par contre, elle était bien jolie quand même, tout est lisse comme il faut, pas un pli ou une mèche qui dépasse, digne du bal de la Rose => coincé
-         pour la chorégraphie, je pense que Kamel Ouali et Bruno Vandelli devaient être souffrants ou trop chers. Du coup elle était aussi mobile et expressive (scéniquement) que son mentor (mentionné plus haut) => statique
 
Le cocktail obtenu donne furieusement envie de sombrer dans les bras de Morphée illico, on baille à tout va au lieu de se laisser entraîner par la mélodie car le mélange est d’une platitude absolue.
 
Face à cela, les Finlandais sont excentriques, provocants, déguisés. Leur créneau : le hard rock. Ils font le spectacle, crient fort et bousculent les codes habituels. Résultat, ils insufflent un air de nouveauté qui plait. Tous les pays seront unanimes pour leur sacre et accordent généreusement les points en laissant (loin) derrière les autres participants qui ne remettrons pas en cause leur très large victoire. Les « monstres » n’auront pas été inquiétés lors du palmarès. 
Ils sont mignons tout plein. Venez donc faire un gros poutou à Drucker pour lui apprendre le savoir vivre.
Au fur et à mesure que leur victoire devient incontestable, Messieurs Michel Drucker et Claudy Siar n’ont cessé de critiquer le groupe porté aux nues par tous les pays votants. Leur chauvinisme exacerbé commence à me donner la nausée. Ils semblent oublier au passage que la France aussi va accorder 8 points au groupe qu’ils sont en train de descendre en flammes.
Comme le veut la tradition, les vainqueurs, après l’annonce de leur sacre, auront le droit de rechanter le titre qui aura fait leur gloire d’un soir. Et là notre duo de commentateurs va avoir l’outrecuidance de débiter des conneries au kilomètre pendant toute la chanson, pas moyen d’entendre une note sans que le son ne soit couvert par les hauts cris d’horreur de Drucker qui n’en fini pas de nous vomir ses reproches, sa déception, son malaise et finalement sa haine face au verdict. Le sale mauvais joueur se lâche à balancer toutes les critiques possibles. Lui qui caresse toujours ses invités dans le sens du poil d’habitude, le voilà bien remonté. Pas facile de se plier au verdict ?
 
Encore une fois, le peuple a voté mais la France bien pensante – incarné ici par notre indéboulonnable squatteur du PAF – s’offusque du résultat. Ca alors ?!? Ca ne vous rappelle rien ? Mais oui, pas d’hésitation, on dirait trait pour trait la sentence que fut le résultat du référendum pour l’Europe. On nous aura assez reproché d’avoir été de mauvais citoyens en ne votant pas ce « oui » qu’on nous avait imposé à grand renfort de propagande. Cela alors ! Le peuple aurait donc une opinion propre ? Ah oui, le temps de cerveau disponible n’a pas dû être suffisant et la grande lessive neuronale que nous a imposé les « spin doctors » n’a pas encore totalement rincé notre liberté de penser. Mince, la lobotomie intégrale n’est pas encore au point. Va falloir en rajouter une couche à la prochaine élection.
 
« Il était temps »… disait-elle. Oui, il était temps que nous ayons un peu la pudeur de ne pas la ramener sur le choix des citoyens européens. Un vote est un vote et c’est le jeu de la démocratie que d’en accepter le résultat. N’en déplaise à nos intolérants commentateurs qui eux, nous étaient imposés !
Circulez y’a rien à voir.
 
Sister « l’audace vaincra »
Par Sister of Night - Publié dans : Sur le grill : coups de gueule
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