A méditer... ou pas

"L’amour... il y a ceux qui en parlent et il y a ceux qui le font.
À partir de quoi il m’apparaît urgent de me taire"

Pierre DESPROGES
Vendredi 7 juillet 2006 5 07 /07 /Juil /2006 23:01

Un petit jeu amusant : le « avec ou sans »

Cette sympathique occupation est une idée originale de V&D (ne pas confondre avec VSD ou C&A, car eux officient 7 j. / 7), je les salue au passage : tchuss les djeuns.

Quel en est le principe ?  Il s’agit tout simplement d’observer une femme habillée d’un pantalon blanc de préférence, puis de deviner si elle porte un slip, un sting ou rien du tout !

Évidemment, ce « sport » d’observation ne peut se pratiquer que l’été, lorsque les couleurs claires et les tissus légers font leur apparition sur les postérieurs rebondis des demoiselles ou les fesses plates de leurs aînées.

Après, on peut affiner la partie en se demandant si la personne est rasée de frais ou si c’est l’anarchie sous les dessous. Cette étape requiert une étude très pointue du sujet et nécessite une approche à la fois discrète et efficace, tout en restant furtive pour ne pas attirer les soupçons. Si vous êtes repéré : c’est game over !

Tout le monde peut jouer alors tentez votre chance vous aussi. Attention, dans quelques semaines, ce sera trop tard.

Sister "slip kangourou, caleçon qui flotte, boxer moulant, string panthère ?"

Par Sister of Night - Publié dans : Plat du jour : périssable à court terme
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Mercredi 5 juillet 2006 3 05 /07 /Juil /2006 23:30
 
Ma nature épicurienne me porte traditionnellement vers notre incomparable gastronomie française, dont je sais apprécier les saveurs subtiles en vrai gourmet que je suis (pff, il n'y a même pas de féminin pour ce mot admirable car "gourmette", ça n'a plus rien à voir avec notre propos).
Pas la peine de la ramener sur la qualité de la cuisine italienne ou autre, je n'en démords pas, notre richesse culinaire est inégalée, c'est mon côté chauvin, je l'assume parfaitement.
Toutefois, il m'arrive de tenter des expériences inédites. Comme diraient certains, je me risque sur le bizarre... Même pas peur !
Ce fut le cas l'autre jour où j'ai testé un truc étrange : le steak de soja.

Ca a vraiment l'allure d'un truc prédigéré, voir même déjà pré-vomi... Bon appétit !

Juste un point sur l'appellation de cette préparation, totalement erronée, car, ce n'est pas parce qu'il a une forme ronde et est destiné à être poêlé, qu'il faut le confondre avec une belle bavette. Pff, n'importe quoi ces pseudo créatifs. Ils auraient pu se racler un peu la soupière pour dégotter un truc plus costaud, genre : « le protinasoja » ou encore « le sojapoilé », mais ils manquent cruellement d'imagination et d'audace. S'ils ont besoin d'un coup de pouce, qu'ils me contactent, mes tarifs sont carrément prohibitifs et proprement exorbitants, mais le jeu en vaut la chandelle quand il y a le succès à la clé.
Voici la bête dans sa phase "prêt à déguster", un bien grand mot en effet...
Je passe rapidement sur la composition (jus et protéines de soja), car on peut dire que, comme le tofu industriel, il s'agit d'une base neutre. Elle a donc le goût de la sauce qu'on lui adjoint. Pour mon test, j'ai choisi le plus basique, celui aux fines herbes.
Bon, déjà au déballage, la couleur et la texture m'ont plutôt fait penser aux « bouchées mijotées » de mon matou. L'aspect général rappelle un truc reconstitué, un amalgame pas très catholique.
Passons au goût maintenant. Sur la photo, vous pouvez constater qu'ils fournissent un petit sachet de sauce (un ersatz de béarnaise). La texture en bouche n'est pas agréable. Les tout petits morceaux hachés de cet agrégat sont durs, même carrément raides et caoutchouteux.
La saveur est correcte, sans plus. C'est mangeable, d'accord, mais l'intérêt gustatif n'est pas significatif. Honnêtement, pour un adepte du végétarisme, végétalisme ou autre, je comprends qu'il vaut mieux avaler ça que de générer des carences alimentaires. Pour les autres, on peut vivre sans tenter l'expérience.
De la même façon, quand on n'a pas autre chose ou qu'on suit un régime médical particulier, cela ne file pas la gerbe non plus et c'est mieux que rien.
Enfin, y'a pas à tortiller, ce pseudo steak ne rivalisera jamais avec mon onglet de Charolais, bien saisi sur le grill et juste relevé d'une pointe de poivre Sarawack et de quelques grains de fleur de sel de Guérande. Hum, j'en salive rien que d'y penser. C'est ça que j'aurais dû vous mettre en photo. Enfin, non, je vous laisse rêver à la saveur, à la finesse de la viande, à sa tendreté (oui, oui, je ne fais pas de câlin à mon beefsteak alors c'est le terme approprié). Bref, imaginez-le dans votre assiette et vous, prêt à le déguster... Arg, maintenant vous avez faim, c'est malin, va falloir courir chez votre boucher préféré pour satisfaire cette envie de gourmandise.
Sister "et une belle entrecôte, ça vous tente ?"
 
Par Sister of Night - Publié dans : Dans le frigo : articles froids
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Mardi 4 juillet 2006 2 04 /07 /Juil /2006 23:15
Pourquoi un tel titre ? Par dégoût des mecs totalement bourrés qui se permettent de bousculer tout le monde, de faire tomber les filles qui, toutes absorbées par le spectacle, ne s’attendaient pas à sentir projeter sur elles 80 kg de viande saoule.
Le pire est que personne n’ose réagir, sous prétexte que les types deviennent souvent violents une fois qu’ils ont un coup dans le nez. Ils créent immédiatement dans la foule une vague de quasi-panique et de regards angoissés.
Sans parler de l’agacement généré par ces abrutis venant s’agglutiner aux meilleures places, si chèrement acquises par le fruit de nombreuses heures d’attente sous le cagnard, à rester debout immobile à ignorer toute envie de besoin naturel.
Bon, vous allez me dire : « ouais, et toi, au lieu de faire ta maline, dit nous un peu ce que tu aurais fait dans une telle situation ? ».
Il faut savoir que j’étais un peu en service commandé, en mission spéciale quoi, car je devais assurer la sécurité de personnes d’un courage absolu, car agoraphobes déclarées et pourtant assez « couillues » pour oser affronter plus de 10 000 djeuns assoiffés de son et de bière tiède. Me voilà donc dans la peau d’une body guard.
O.K. – Unit one, lesson one.
Repeat after me : "I’m not afraid, so, I’ll lui fumer sa race".
 
Premier assaut : un dodu très chevelu avec des lunettes vertes "peace & love" qui s’est littéralement vautré sur moi et forçait pour passer devant.
Je me suis retournée et droit dans les yeux, telle la louve protégeant ses petits (ouaip, j'me la pète grave), je lui ai dit fermement qu’il était hors de question qu’il passe ici. Il a insisté en poussant davantage, alors je l’ai attrapé pour l’envoyer plus loin, où il a tenté de poursuivre sa progression.
Plus tard, un grand blond jeune et torse nu, l’air complètement hagard, écartait violemment les gens pour s’imposer dans la foule. Il jouait des coudes et malgré ma tentative de faire barrage de mon corps, il est repassé par le côté pour se planter devant moi et surtout trop près de ma copine.
Oulà, ce n’était pas un truc à faire, me mettre de travers peut devenir assez dangereux. Je l’ai poussé là où il y avait moins de monde, mais il s’est retourné avec un air mauvais pour d’un coup faire volte-face et me tourner le dos.
Ah tu veux faire le malin, tu veux jouer à la méthode forte, OK tu l’auras voulu. Ni une ni deux, je lui ai planté l’ongle bien tranchant de mon pouce dans son flanc en remontant assez haut pour bien marquer la chair sans pour autant l’entailler afin de ne pas laisser de preuves. Il a senti la douleur aiguë sans se douter de son origine, mais n’a pas demandé son reste pour aller faire chier plus loin. Finalement, il a par trois fois failli se faire sortir par les vigiles postés devant la scène.
Ainsi, on a pu profiter du concert sans trop de problèmes. N’empêche que ça gâche quand même un peu la fête. Heureusement que le show était excellent, ça fait oublier le reste.
Mission réussie, objectif atteint.
Sister « faut pas m’faire chier, pigé ?! »
 
Ici Kaysersberg, preuve de mon passage par cette superbe région française.
Par Sister of Night - Publié dans : Sur le grill : coups de gueule
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