Délices sucrés : quelques grammes de finesse

Mercredi 16 juin 2010 3 16 /06 /Juin /2010 02:00

Je parie qu’en arrivant ici, vous venez chercher la suite des épisodes précédents. Hé hé ! C’est pourtant vrai que ce genre de rebondissement est furieusement addictif, j’en suis la première convaincue. D’ailleurs, vous attendez tous un truc, un seul… l’ai-je revu ?

Pas la peine de minauder, la réponse est oui. Oh que oui !

Vêtu d’un pantalon en toile denim foncée et d’une veste sable bien ajustée (genre lin et coton, un peu saharienne) qui mettait admirablement en valeur son remarquable postérieur… j’ai adoré observer son profil pendant qu’il se servait en moutarde et condiments. Miam ! Mais la cerise sur le gâteau n’est pas là, vous n’imaginez même pas. Il portait une chemise blanche… enfin bien plus que cela ! Le tissu était à la limite de l’évanescence, d’une finesse et d’une légèreté incroyable, à peine l’opacité d’une mousseline, j’ai cru être en plein fantasme en observant l’incroyable étoffe. Il m’a fallu faire preuve d’une force de caractère hors du commun pour ne pas rester scotchée à son poitrail à peine masqué par la divine transparence de ce presque rien sous la veste. Il a incontestablement un goût très sûr pour s’habiller et me faire chavirer par la même occasion. L’apercevoir est comme une gourmandise, on ne s’en lasse pas. Perso, je fonds totalement dès qu’il se trouve dans mon champ de vision.


P1070385

 

Il va falloir que je tente le super banco, que je me risque à approcher l’objet du désir, franchir l’incroyable canyon de timidité qui me sépare de lui et me prendre un gros râteau au passage aussi, car il faut que j’envisage cette éventualité plus que probable.

 

N’empêche que je crève d’envie de briser la glace, de tenter la petite phrase qui dit tout sans rien révéler. Le regard qui offre un cœur sur un plateau, une naïveté dorée sur tranche, une part de moi que je cache loin, tapit au fond, là où rien ne bouge depuis longtemps.

C’est pas gagné c’t’affaire... Autant, pour y aller cash, je sais faire, mais jouer sur du velours c’est une autre paire de manches. Sans parler de l’approche diplomatique, là il va falloir que j’apprenne à causer le politiquement correct si je ne veux pas me retrouver sur le carreau avant la deuxième réplique. Bigre ! Qu’est-ce que je vais bien pouvoir avancer comme argument pour susciter l’intérêt, le mystère et le tout en instaurant un climat de confiance ?

Faut quand même pas oublier que je ne le connais ni d’Eve, ni d’Adam le bel Apollon et que je n’ai pas le physique d’Adriana non plus. La beauté intérieure c’est une chose, mais ça ne se mange pas en salade. Même si je gagne un peu à être connue, ce n’est pas un argument de vente que je peux mettre en avant. D’abord, y’a déjà mes pare-chocs en avant et justement, ça peut être intimidant et pour ma part, je n’ai pas envie d’être résumée à ce que j’ai entre le menton et le nombril.

 

Trouver une réplique pour aborder un type que je ne connais pas du tout et dont je ne sais rien, ça ne me fait pas peur, mais là, lui il m’impressionne et ça change totalement la donne. Je sens que je vais bafouiller, perdre mes moyens, m’humilier peut-être aussi. Punaise mais j’ai 12 ans ou quoi ?!?! On a l’impression que je suis une gamine qui balise pour sa vraie soirée d’ado et renie d’un bloc les boums version Bisounours.

 

La nuit porte conseil, je verrai bien demain. Oups ! Moins de 4 heures de sommeil, je ne vais pas être fraîche moi encore. Pas grave, j’ai une motivation, une étincelle qui brille, un bel espoir qui me porte. Ca vaut bien une quasi nuit blanche. Je vais toutefois tenter de l’inclure dans mes rêves, vivre de façon onirique ce que j’aimerais voir se matérialiser « en vrai » et croire, oui croire que je peux, qu’il le veut, c’est mon vœu.

 

Do I need to place my heart, in the palm of your hand? Before I could even start, to understand…

 

 

Sister “only when I lose myself”

 

Par Sister of Night - Publié dans : Délices sucrés : quelques grammes de finesse
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Lundi 28 décembre 2009 1 28 /12 /Déc /2009 01:57
Petit extrait trouvé sur bashfr.org bien sûr !


<dev> la vie c'est comme un tétris
<dev> les blocs qui arrivent sont comme des problèmes aléatoires qui nous sont imposés
<dev> on choisit la manière dont on pose notre problème, et nous avons souvent le choix de le retourner dans plusieurs sens pour le résoudre
<dev> puis, lorsque l'on élimine une ligne, on a passé l'épreuve avec succès
<dev> c'est ainsi que l'on passe les niveaux, en résolvant les différents problèmes d'une vie
<dev> ...
<dev> la prochaine fois j'vous parlerai de la philosophie de pacman ;)
#10853 (+) 3593/4273/8 (-) Merci d'avoir voté (+) : 3594/4274/8 <3 -



Sister "élémentaire mon cher Watson"
Par Sister of Night - Publié dans : Délices sucrés : quelques grammes de finesse
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Samedi 22 août 2009 6 22 /08 /Août /2009 23:46
 
Et voilà, ce qui devait arriver arriva, l'heure de la fin des vacances a sonné et 8 jours c'est vraiment trop peu. Surtout pour goûter aux charmes du Finistère Sud, mais il faut s'y résoudre et reprendre le collier (voire la chaîne et le boulet qui vont avec) pour quitter les tongs et endosser le costume des jours tristes. Reste que j'ai une petite touche de bonne humeur qui m'est revenue en mémoire et comme je ne suis pas chienne, je partage. Nan... ne me remerciez pas, c'est cadeau.   ;)

Oh ! Le joli symbole phallique !

 
Vers 17h, deux jeunes couples arrivent sur la plage. Pendant que les filles s'occupent des nourrissons, les deux gaillards vont tester l'eau.
"Pu... ! C'est mal barré, même le sable est froid !"  => je précise qu'il exagère un peu, il venait de quitter des chaussettes alors forcément...
 
Une fois de l'eau jusqu'au genoux (et n'étant pas bien fier pour s'immerger au-delà), l'un deux aperçoit un type avec une cuillère à soupe et un petit seau, plié en deux en train de fouiller le sable. Il leur explique qu'il ramasse des palourdes et donne un peu la méthode pour les trouver. Il suffit de guetter les deux petits trous formés par les siphons du bivalve et qui lui permettent de filtrer l'eau.
 
Aussitôt les deux se mettent en quête d'en choper aussi, mais à mains nues (on voit là le côté "super héros"). Vaste programme pour ces débutants de la pêche à pied.
À force de labourage manuel et massif des fonds peu profonds, ils arrivent à extraire quelques spécimens et ne sont pas peu fiers de leurs prises. Ils mettent du coeur à l'ouvrage et le plus hardi lance que s'ils ne reviennent pas avec un bon kilo, ils vont passer pour des minus. Du coup ils plongent sans relâche les mains à la recherche des précieuses bestioles.

D'un coup, l'un deux lâche : "Quand y'a qu'un trou, c'est pas bon".

Je n'arrive pas à réprimer un éclat de rire soudain et plonge illico le nez dans mon bouquin pour me donner de la contenance, genre "Oh, il est trop marrant ce livre" (alors qu'il s'agit d'une publication scientifique sur la découverte des atomes, si si, je lis ce genre de trucs, parfaitement et en plus j'aime ça).
 
A quelques mètres et quasiment même moment, une gamine voyant son frère avec les petits crabes qu'il vient d'attraper, lui lance : "Moi j'ai une moule !".
 
Alors là, j'ai été prise d'un fou rire incontrôlable, toute seule sur ma serviette, le nez dans les protons et la tête pleine d'images un peu salaces, parce qu'avec mon esprit mal tourné, il ne pouvait en être autrement, surtout face à de telles perles lâchées spontanément.
 
Il m'en faut peu, mais qu'est-ce que c'est bon de se poiler comme ça ! C'est vraiment tip top d'être en vacances...
 
 
 
Sister "sur la plage abandonnée, coquillages et crustacés..."
Par Sister of Night - Publié dans : Délices sucrés : quelques grammes de finesse
Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires

Amuse-bouche

Quelques pensées en vrac, des chroniques sur le vif, un soupçon d'actualité, le tout saupoudré de bonne humeur (autant que possible) pour espérer susciter l'intérêt ou la curiosité. Chose rarissime sur le Net : mon site est garanti 100% sans pub ! Mais oui, vous ne rêvez pas, c'est dingue n'est-ce pas ?

Vous cherchez ?

A faire tourner

Péremption

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

W3C

  • Flux RSS des articles

Libre pensée

"L'avenir nous tourmente, le passé nous retient, c'est pour ça que le présent nous échappe."

Gustave Flaubert

 

 

Locations of visitors to this page  

 

 

Ne soyez pas timide(s) comme ça, balancez une connerie, un bon mot, exprimez-vous, cet espace est le vôtre. Profitez-en, y'a même pas besoin d'une carte de membre (actif ou endormi).


"Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière empoisonnée, le dernier poisson capturé, alors seulement, vous vous apercevrez que l'argent ne se mange pas." (dicton amérindien)

Le site ci-dessous étant d'une qualité rare, parfaitement documenté de connaissances très pointues, vous ne trouverez jamais mieux et c'est avec une grande fierté que j'en fais la promotion. De tels talents méritent un coup de pouce et un soutien solide. 

Cliquez ici
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés