Délices sucrés : quelques grammes de finesse

Mardi 22 avril 2008 2 22 /04 /Avr /2008 01:00

 

Pour ceux qui n’ont pas suivi, y’a séance de rattrapage ici. Pour les autres, voici le/la happy end d’une douloureuse convalescence, d’une quasi agonie conjointe entre mon matos et sa maîtresse (j’ai nommé : ma pomme). Mais trêve de balivernes, car aujourd’hui, je veux me faire toute petite pour que l’on puisse apprécier l’hommage à sa juste valeur.

Oui, c’est à toi que je parle, toi l’internaute de passage, toi le lecteur assidu, le voyageur du Web, le cliqueur fou passé par là, oui toi qui a proposé une solution, donné une idée, indiqué une piste, je tiens à te remercier chaleureusement. Ou plutôt à vous remercier, car la solidarité Internet a joué à fond et le résultat est à la hauteur, ça fait chaud au coeur. Trop cool, merci à tous !
 

 

Toutefois, tel un conte de fées qui finit bien, je dois signaler qu’au milieu de cette ferveur à chercher LA solution, l’arrivée du super héros a carrément boosté la remise sur pied de mon outil défectueux. Tel Lucky Luke sur son fidèle destrier, il est venu constater sur place, a établi un diagnostic - peu reluisant - puis a vaillamment emporté la bête dans sa tanière secrète pour lui prodiguer les soins d’usage. Et que d'efforts il fallut déployer ! On n’imagine pas le sauveur en train de s’arracher les cheveux à chercher le moyen de percer les tenants et les aboutissants de ces méandres d’octets et de cartes mémoire, et pourtant il y a fort à parier que ce fut le cas. Transpirant d’angoisse et craignant que ses tentatives ne portent pas leurs fruits. Pourtant, "Superman du mulot" existe bel et bien ! Une fois encore, il a sorti ma bécane des affres du bug sournois.

 

Je n’osais pas le contacter directement - mon sauveur - tellement il assure déjà si souvent la hotline de mes incompétences, à toute heure du jour ou de la nuit, d'ailleurs. Du coup, j’avais moult scrupules à aller gratter encore à la porte de son mail. Mais voilà, comme il est à demi bio-ionique, il a entendu mes cris de détresse par-delà l’écran et est accouru.

Ne croyez pas que je bluffe, mes incompétences chroniques quant à la maintenance de mon hardware ne sont pas simulées et la présence constante de cet Ami à mes côtés, n’est pas une affabulation.


 

 

Tel ton caractère, cette griotte est douce-amer, appétissante et acidulée.
 

Parce qu’il me l’a demandé, je tairai son nom. Il n’est visiblement pas encore prêt à gérer toute cette gloire (pourtant méritée et qui lui revient à 100 %), les brassées d’autographes à signer, les hordes de foules en délire, les jeunes filles en pâmoison à ses pieds et autres contrats mirobolants ou ponts d’or que pourraient lui faire les entreprises à la recherche de 26682 perles rares de son acabit.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, j’ai la chance d’avoir cet as dans ma manche et il est l’exemple même de l’efficacité, de la ténacité et de la performance, le tout drapé de modestie, ce qui est l’apanage des plus grands.

Donc je lui réitère ma gratitude, mes remerciements sincères et profonds, mon admiration aussi, car même par delà les aides et soutiens, c’est son amitié qui m’est précieuse. On ne croise pas tous les jours une aussi belle âme. C’est pourquoi je suis heureuse qu’il ne soit pas loin de mon chemin. Espérant pouvoir lui rendre la pareille, car la vie ne vaut que dans l’échange, le partage, la complicité.

 

Et sinon, la panne ? Aucune idée du pourquoi, du comment. Le chef ne dévoile pas ses sources, mais cette petite cuisine interne lui aura nécessité plus de 2 jours de boulot, des heures de creusage de tête et surchauffe de neurones, d’installations, désinstallations, check-up complet des drivers, des programmes, des antivirus et cerise sur le gâteau, des heures de voiture pour me rapporter mon précieux au cœur de la nuit d’hier, en parfait état de marche.

 

Mille mercis et une pensée émue pour ce dévouement sans faille. Je me sens toute petite face à tant de gentillesse.

 

 

 Sister "thanks so so much"

 

Publié dans : Délices sucrés : quelques grammes de finesse
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Mercredi 2 avril 2008 3 02 /04 /Avr /2008 00:48

 

L’autre jour, une idée farfelue m’est venue en tête, me racheter des bas qui tiennent tout seuls. Théoriquement, ils permettent de se passer du terrifiant porte-jarretelle qui reste autant un objet de fantasme pour les mecs, qu’un objet de torture pour nous. Inconfortable, peu pratique, cher et fragile, mais tellement sexy, ils doivent être réservés à la parade amoureuse, histoire de faire rouler des yeux fous au mâle convoité.

 

Heureusement, depuis plus de 20 ans, un inventeur de génie a trouvé l’astucieuse méthode pour que ces accessoires, ô combien plus classieux que le collant, puissent s’agripper dignement à nos gambettes.


 

 


 

Ainsi, j’ai fait l’acquisition d’une fine résille strech qui avait l’immense avantage de ne pas transformer mes guiboles en saucisson de Lyon, c’est mieux pour conserver une touche de glamour. Manque de chance, la jolie bande de dentelle qui devait assurer le maintien, s’avère être totalement inefficace, il doit y avoir un vice de fabrication, dommage, j’aurais mieux fait de conserver la boîte pour faire un échange standard, tant pis pour moi.

 

C’est un peu le problème qui m’avait fait m’écarter de l’utilisation de ce produit depuis pas mal d’années, la tenue n’est pas toujours très fiable et me rappelle un souvenir que je m’en vais vous conter brièvement.

 

Un matin, j’étais encore à la bourre et je vois mon train arriver au loin, il me fallait donc me transformer en Florence Griffith-Joyner pour vaincre ce combat contre la machine. Je me lance alors dans cette course inévitable. À l’époque, je longeais la voie ferrée et arrivais à la gare par le bout du quai, face au conducteur. En général, ce dernier me voyait cavaler et attendait les quelques secondes salvatrices qui me permettaient d’attraper son convoi au vol.

 

Or, ce jour-là, je portais une ‘tite jupette qui va bien et des Dim’Up (pour ne pas les citer). Mes 4 heures de sport hebdomadaire me donnaient une allure athlétique et j’arrivais souvent à mes fins. J’essayais pourtant de garder un port altier tout en allongeant ma foulée.

Soudain, arrivant à quelques mètres de la cabine du machiniste, mon bas de la jambe droite a dévissé subitement de ma « paroi jambesque » pour échouer comme une méduse sur ma cheville. Damned !

No panic, je stoppe mon élan et remonte jusqu’en haut mon bas fugueur face au type qui n’en croyait pas ses yeux et n’en a pas perdu une miette. Je l’ai gratifié d’un clin d’œil et d’un sourire, puis suis montée dans le wagon avec ma dignité intacte et la satisfaction de la mission accomplie. J’allais être à l’heure, yessss !

 

Sister « de bas en haut »   

Par Sister of Night - Publié dans : Délices sucrés : quelques grammes de finesse
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Lundi 17 décembre 2007 1 17 /12 /Déc /2007 10:25
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Traditionnellement, dans les maisons bien tenues et lorsque l'on travaille avec des partenaires compatissants, il arrive qu'on nous offre quelques offrandes de fin d'année. Sûrement pour nous faire oublier toutes les horreurs subies avec docilité. Histoire de nous faire avaler la pilule et parce que ces intervenants nous en ont fait baver des ronds de chapeau pendant 52 semaines de labeur bien mal récompensées. L'époque des somptueuses boîtes de chocolats et des coffrets de champagne fait partie du passé, nous sommes revenus à
des présents moins conséquents, voire carrément ridicules, sortes de prétextes à pouvoir continuer la tyrannie l'année suivante. Étrange coutume.
Bah oui, dans mon métier, on a pas le droit de faire de calendrier dénudé, question de prestige de la profession et problème d'éthique qu'ils disent... pff, foutaises oui !

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Ainsi, j'ai eu l'immense honneur, l'irremplaçable bonheur, la terrifiante surprise d'accueillir avec une joie non feinte (enfin presque), un filet garni de diverses victuailles et notamment, de la terrine de chaton, mon met préféré. N'empêche, j'avoue émettre quelques doutes quant au contenu de cet emballage soigné...
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Fauve est vraiment très photogénique... totalement à croquer !
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Vous ne trouvez pas qu'il manque un peu de cuisson ce pâté de greffier ? Ouaip, j'me disais aussi... ça manque d'un bon passage au four. Bon, j'y vais de ce pas, thermostat 7 pendant 45 minutes, ça me parait pas mal.
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Sister "et sinon, j'aime bien les très bons chocolats noirs aussi... enfin, j'dis ça, j'dis rien"
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Par Sister of Night - Publié dans : Délices sucrés : quelques grammes de finesse
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